Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Le Parisien
par Michel Valentin
(...) ce rôle de dure à cuire a été confié à Marine Vacth, actrice connue pour ses rôles chez François Ozon, et vue pour la dernière fois sur grand écran dans « Mascarade » de Nicolas Bedos (2022). Une comédienne réputée pour sa discrétion, qui remplit ici parfaitement son contrat, dévoilant une facette insoupçonnée de sa personnalité.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Abus de Ciné
par David Brejon
On découvre ainsi une Marine Vacth avec des talents de combattante ainsi qu'une personnalité forte. Et la confrontation avec le milieu masculin du grand banditisme, de cette agente BADH change un peu des standards de ce genre de films.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Diverto
par La Rédaction
Les amateurs de sensations fortes ne seront pas déçus.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Mad Movies
par G.E.
(...) c'est cool de remplacer le manichéisme par de la complexité, mais celle-ci est un tantinet simplette. En revanche, les séquences d'action sont plutôt une réussite.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
On sent l’impact des coups, les chorégraphies sont efficaces et les combats prennent aux tripes. Le choix de Marine Vacth, actrice énigmatique, à la fois frêle et forte, est impeccable.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Comme quoi le cinéma français peut aller tutoyer Jason Bourne et se donner un genre. Les amateurs en auront clairement pour leur argent. Not to Badh…
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un récit intense mais trop hâtif.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Le hic, c’est que le scénario s’appuie sur des figures essorées au ciné, donc prévisibles, dans des atmosphères qui n’ont pas le temps de s’installer (une heure vingt-quatre). On n’a toujours pas compris la désinvolture peu discrète de l’épopée vengeresse d’une supposée professionnelle comme Badh.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Mais cette approche devient un piège. La caméra, trop agitée, frôle le chaos, rendant certains plans illisibles. Pressé par son format court, le cinéaste sacrifie la respiration narrative. Les transitions sont abruptes, laissant le spectateur groggy, désorienté et très circonspect.
Le Point
par La Rédaction
Cinq ans après l'excellent Sympathie pour le diable, le cinéaste franco-canadien Guillaume de Fontenay signe un film rythmé mais qui, hormis l'idée intéressante de mettre en avant la cellule clandestine, ne révolutionne rien.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Première
par Pierre Lunn
Action sèche, chorégraphies millimétrées, montage au cordeau : ici pas de fioritures, juste du savoir-faire. Badh ne révolutionnera rien, mais de Fontenay exécute son cahier des charges avec une efficacité bienvenue.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Marie Sauvion
Passé la scène de planque inaugurale, assez engageante, le film exécute au pas de charge un squelette de scénario fait de figures imposées et de banalités sur les liens entre banditisme et contre-terrorisme.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Nicolas Schaller
Dans ce concours de regards stoïques, Marine Vacth, Niels Schneider ou Grégoire Colin ne déméritent pas. Le problème, c’est qu’ils n’ont rien à jouer.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Parisien
(...) ce rôle de dure à cuire a été confié à Marine Vacth, actrice connue pour ses rôles chez François Ozon, et vue pour la dernière fois sur grand écran dans « Mascarade » de Nicolas Bedos (2022). Une comédienne réputée pour sa discrétion, qui remplit ici parfaitement son contrat, dévoilant une facette insoupçonnée de sa personnalité.
Abus de Ciné
On découvre ainsi une Marine Vacth avec des talents de combattante ainsi qu'une personnalité forte. Et la confrontation avec le milieu masculin du grand banditisme, de cette agente BADH change un peu des standards de ce genre de films.
Diverto
Les amateurs de sensations fortes ne seront pas déçus.
Mad Movies
(...) c'est cool de remplacer le manichéisme par de la complexité, mais celle-ci est un tantinet simplette. En revanche, les séquences d'action sont plutôt une réussite.
Nice-Matin
On sent l’impact des coups, les chorégraphies sont efficaces et les combats prennent aux tripes. Le choix de Marine Vacth, actrice énigmatique, à la fois frêle et forte, est impeccable.
Paris Match
Comme quoi le cinéma français peut aller tutoyer Jason Bourne et se donner un genre. Les amateurs en auront clairement pour leur argent. Not to Badh…
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un récit intense mais trop hâtif.
La Voix du Nord
Le hic, c’est que le scénario s’appuie sur des figures essorées au ciné, donc prévisibles, dans des atmosphères qui n’ont pas le temps de s’installer (une heure vingt-quatre). On n’a toujours pas compris la désinvolture peu discrète de l’épopée vengeresse d’une supposée professionnelle comme Badh.
Le Dauphiné Libéré
Mais cette approche devient un piège. La caméra, trop agitée, frôle le chaos, rendant certains plans illisibles. Pressé par son format court, le cinéaste sacrifie la respiration narrative. Les transitions sont abruptes, laissant le spectateur groggy, désorienté et très circonspect.
Le Point
Cinq ans après l'excellent Sympathie pour le diable, le cinéaste franco-canadien Guillaume de Fontenay signe un film rythmé mais qui, hormis l'idée intéressante de mettre en avant la cellule clandestine, ne révolutionne rien.
Première
Action sèche, chorégraphies millimétrées, montage au cordeau : ici pas de fioritures, juste du savoir-faire. Badh ne révolutionnera rien, mais de Fontenay exécute son cahier des charges avec une efficacité bienvenue.
Télérama
Passé la scène de planque inaugurale, assez engageante, le film exécute au pas de charge un squelette de scénario fait de figures imposées et de banalités sur les liens entre banditisme et contre-terrorisme.
L'Obs
Dans ce concours de regards stoïques, Marine Vacth, Niels Schneider ou Grégoire Colin ne déméritent pas. Le problème, c’est qu’ils n’ont rien à jouer.