Note moyenne
3,5
13 titres de presse
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aVoir-aLire.com
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Culturopoing.com
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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Le Dauphiné Libéré
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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La Croix
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Première
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
aVoir-aLire.com
Que faire après la mort de notre enfant ? Surtout lorsque celui-ci a été probablement tué par un autre jeune ? Comment tenir debout alors que la guerre est le quotidien ? La réponse que donne la cinéaste est sidérante d’amour, elle relève de cette éthique chère à Emmanuel Levinas, mais pas seulement, car ce choix du don n’est que ce qui reste quand tout a été systématiquement exterminé.
Culturopoing.com
"Ce qu’il reste de nous" fait acte de mémoire, mais aussi de guérison. Redonner une dignité à un peuple requiert évidemment d’abandonner toute politique d’exclusion, de privations, de dépossession et de soumission à la tyrannie et à la violence.
Franceinfo Culture
S'il est politique, le film est aussi un spectacle qui emprunte aux codes des séries, avec un montage qui alterne des séquences hyper rythmées, immersives, et d'autres plus posées, avec des dialogues bien écrits, qui éclairent la narration.
L'Humanité
La réalisatrice Cherien Dabis revient sur soixante-quinze ans d’histoire palestinienne à travers le destin tragique d’une famille originaire de Jaffa dans un récit dense et puissant.
Le Dauphiné Libéré
Le dernier film du grand acteur palestinien Mohammad Bakri, mort en décembre dernier, qui concevait l’art comme résistance, comme mémoire. Cherien Dabis fait sien son engagement.
Télérama
Une saga romanesque et politique où se transmettent traumas et force de vie.
Cahiers du Cinéma
Le portrait des personnages convainc plutôt sur la durée ; les hommes surtout s’épaississent dès que la chronique d’un quotidien entravé prend le pas sur la leçon d’histoire et qu’ils cessent d’être des figures génériques, appelées à valoir pour tous.
L'Obs
Très clairement autobiographique, le scénario se construit comme une parabole et chemine vers une conclusion porteuse d’espoir, sorte de morale humaniste au cœur d’une réalité délétère.
La Croix
Par le biais d’un mélodrame familial intense, sur trois générations, la cinéaste palestino-américaine reste sur le fil de l’émotion sans tomber dans les caricatures.
Les Fiches du Cinéma
Une fresque qui n’évite pas un certain conformisme dans sa réalisation.
Les Inrockuptibles
Cherchant à traduire cette histoire pour un public occidental tout en restant ancré dans l’intimité de la Palestine, le film trouve dans cette tension entre récit historique et mélodrame au lyrisme assumé une véritable force émotionnelle.
Première
Une fresque de 2h30 où Cheren Dabis raconte l’histoire de la Palestine à travers celle d’une famille qui, génération après génération, a subi les dommages collatéraux de l’occupation israélienne (...) Le tout avec une mise en scène discrète au service de l’histoire et de ses impeccables interprètes.
Le Monde
Le film joue pour ce faire, non sans une certaine naïveté, la carte du mélodrame et du romanesque mais ne parvient pas pour autant à soustraire ses personnages de leur statut de porte-drapeaux.