Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Porté par l'interprétation élégante de Alexandre Bouyer, Fanon rend accessible la pensée de cet homme d'engagement et parvient à des vérités humaines bouleversantes.
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Le biopic que consacre Jean-Claude Barny, s'impose comme un film essentiel. Pas seulement parce qu'il s'intéresse au grand intellectuel et militant Frantz Fanon mais parce qu'il s'attache aux ressorts intimes de ses combats et engagements.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Point
par Florence Colombani
Le portrait est contrasté, dérangeant, passionnant. La preuve que questionner l'Histoire n'est pas l'apanage du cinéma américain.
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un biopic édifiant et passionnant, envisagé comme une authentique tragédie.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
So Film
par Pierre Charpilloz
Avec Fanon, Jean-Claude Barny, connu pour ses films sur la communauté antillaise (Nèg Maron et Le Gang des Antillais), répare enfin cette injustice : Fanon a tout du grand biopic, avec musique orchestrale, reconstitution impressionnante et casting de choix (Déborah François, Olivier Gourmet mais aussi la révélation Alexandre Bouyer dans le rôle éponyme).
La critique complète est disponible sur le site So Film
Cahiers du Cinéma
par Ariel Schweitzer
Si la pensée radicale de Fanon ne trouve pas d’équivalent dans les choix esthétiques de Jean-Claude Barny – narration linéaire, mise en scène classique, musique d’accompagnement parfois trop présente –, la rigueur de l’approche historique ainsi que l’attachement aux textes, largement cités, suffit à soutenir l’intérêt.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Ce biopic trop lisse parvient néanmoins à restituer de manière vivante la pratique novatrice du psychiatre Frantz Fanon et la pensée de cette figure essentielle de l’anticolonialisme.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Catherine Painset
Un biopic très documenté mais trop pédagogique.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Barbara Théate
Le jeu tout en ténacité et en austérité d'Alexandre Bouyer imprime une mise en scène sobre, un peu trop contemplative et au plus près des visages, comme pour sonder les âmes.
Le Parisien
par Catherine Balle
Un biopic intéressant mais trop didactique.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Paris Match
par Christophe Carrière
Il faut rendre grâce à Jean-Claude Barny d’exhumer avec autant d’élégance que d’intensité la mémoire de Fanon, sobrement incarné par Alexandre Bouyer [...].
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Ariane Allard
[...] l'ensemble dégage parfois une raideur un peu simpliste (tant au niveau des émotions que des interactions entre les personnages). [...] On espère toutefois que cet éclairage honnête et bienvenu permettra de faire connaître Fanon en France, par-delà le cercle limité des universitaires et/ou d'un public sensibilisé à la pensée décoloniale.
Première
par Thomas Baurez
L’arrivée dans le cadre d’un Stanislas Merhar en militaire blessé imprime peu à peu une tension mystérieuse qui déstabilise le récit pour mieux l’emmener sur un terrain moins conventionnel.
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par Sophie Rosemont
Faisant le choix d’une réalisation épurée, servie d’une photographie et d’un son très maîtrisés, Jean-Claude Barny signe davantage qu’un biopic : une porte d’entrée sur une oeuvre culte, d’autant qu’on commémore cette année les 100 ans de la naissance de Frantz Fanon.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
L'Humanité
par Eléonore Houée
Le résultat n’a pas la puissance espérée, la faute à un casting peu inspiré.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Nicolas Schaller
De l’interprète de Fanon, aussi cinégénique qu’il est piètre acteur, au sentiment que l’on a d’entendre les scénaristes derrière chaque réplique, « Fanon » oscille entre mollesse académique et didactisme free style (ah, ce crabe qui annonce la leucémie dont il mourra…).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Jean-Claude Barny, lui, choisit la ligne droite, le biopic ordonné, l’image sage pour un esprit rebelle. La mise en scène conventionnelle peine à rendre la complexité de Fanon, son engagement, et pourtant, que le film est long !
Le Monde
par J. Ma.
Au regard de ce débat jamais éteint entre la France et l’Algérie, comme en attestent les polémiques récentes, le choix de Jean-Claude Barny consiste à ménager au moins cinq lignes directrices (...) Pas une mince affaire.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Tourné avec des moyens que l’on devine insuffisants, "Fanon" n’est sans doute pas le plus grand film du monde. Mais c’est d’abord un film nécessaire, car la figure de Fanon demeure encore méconnue alors que son apport intellectuel est considérable à la pensée sur la colonisation.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Sandra Onana
Les fascinantes avancées de Fanon sur les blessures de l’âme du colonisé appelaient la dentelle d’un biopic moins inhibé que ça, avec les brèches et la pénombre, la chair et la folie.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Des fulgurances parsemées au sein d’une mise en scène convenue, ayant tendance à retranscrire les faits sans les approfondir au cours d’un scénario, qui plutôt que de se focaliser sur un évènement précis, s’étend jusqu’au décès, du principal intéressé, survenu en 1961 aux États-Unis des suites d’une leucémie.
Télérama
par Samuel Douhaire
Le problème est que Fanon cumule tous les défauts du biopic : récit mollasson, scènes édifiantes, dialogues lourdement didactiques, reconstitution historique qui fait toc et mise en scène illustrative. En résumé : grand homme, petit film.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
CinemaTeaser
Porté par l'interprétation élégante de Alexandre Bouyer, Fanon rend accessible la pensée de cet homme d'engagement et parvient à des vérités humaines bouleversantes.
Franceinfo Culture
Le biopic que consacre Jean-Claude Barny, s'impose comme un film essentiel. Pas seulement parce qu'il s'intéresse au grand intellectuel et militant Frantz Fanon mais parce qu'il s'attache aux ressorts intimes de ses combats et engagements.
Le Point
Le portrait est contrasté, dérangeant, passionnant. La preuve que questionner l'Histoire n'est pas l'apanage du cinéma américain.
Les Fiches du Cinéma
Un biopic édifiant et passionnant, envisagé comme une authentique tragédie.
So Film
Avec Fanon, Jean-Claude Barny, connu pour ses films sur la communauté antillaise (Nèg Maron et Le Gang des Antillais), répare enfin cette injustice : Fanon a tout du grand biopic, avec musique orchestrale, reconstitution impressionnante et casting de choix (Déborah François, Olivier Gourmet mais aussi la révélation Alexandre Bouyer dans le rôle éponyme).
Cahiers du Cinéma
Si la pensée radicale de Fanon ne trouve pas d’équivalent dans les choix esthétiques de Jean-Claude Barny – narration linéaire, mise en scène classique, musique d’accompagnement parfois trop présente –, la rigueur de l’approche historique ainsi que l’attachement aux textes, largement cités, suffit à soutenir l’intérêt.
La Croix
Ce biopic trop lisse parvient néanmoins à restituer de manière vivante la pratique novatrice du psychiatre Frantz Fanon et la pensée de cette figure essentielle de l’anticolonialisme.
La Voix du Nord
Un biopic très documenté mais trop pédagogique.
Le Journal du Dimanche
Le jeu tout en ténacité et en austérité d'Alexandre Bouyer imprime une mise en scène sobre, un peu trop contemplative et au plus près des visages, comme pour sonder les âmes.
Le Parisien
Un biopic intéressant mais trop didactique.
Paris Match
Il faut rendre grâce à Jean-Claude Barny d’exhumer avec autant d’élégance que d’intensité la mémoire de Fanon, sobrement incarné par Alexandre Bouyer [...].
Positif
[...] l'ensemble dégage parfois une raideur un peu simpliste (tant au niveau des émotions que des interactions entre les personnages). [...] On espère toutefois que cet éclairage honnête et bienvenu permettra de faire connaître Fanon en France, par-delà le cercle limité des universitaires et/ou d'un public sensibilisé à la pensée décoloniale.
Première
L’arrivée dans le cadre d’un Stanislas Merhar en militaire blessé imprime peu à peu une tension mystérieuse qui déstabilise le récit pour mieux l’emmener sur un terrain moins conventionnel.
Rolling Stone
Faisant le choix d’une réalisation épurée, servie d’une photographie et d’un son très maîtrisés, Jean-Claude Barny signe davantage qu’un biopic : une porte d’entrée sur une oeuvre culte, d’autant qu’on commémore cette année les 100 ans de la naissance de Frantz Fanon.
L'Humanité
Le résultat n’a pas la puissance espérée, la faute à un casting peu inspiré.
L'Obs
De l’interprète de Fanon, aussi cinégénique qu’il est piètre acteur, au sentiment que l’on a d’entendre les scénaristes derrière chaque réplique, « Fanon » oscille entre mollesse académique et didactisme free style (ah, ce crabe qui annonce la leucémie dont il mourra…).
Le Dauphiné Libéré
Jean-Claude Barny, lui, choisit la ligne droite, le biopic ordonné, l’image sage pour un esprit rebelle. La mise en scène conventionnelle peine à rendre la complexité de Fanon, son engagement, et pourtant, que le film est long !
Le Monde
Au regard de ce débat jamais éteint entre la France et l’Algérie, comme en attestent les polémiques récentes, le choix de Jean-Claude Barny consiste à ménager au moins cinq lignes directrices (...) Pas une mince affaire.
Les Inrockuptibles
Tourné avec des moyens que l’on devine insuffisants, "Fanon" n’est sans doute pas le plus grand film du monde. Mais c’est d’abord un film nécessaire, car la figure de Fanon demeure encore méconnue alors que son apport intellectuel est considérable à la pensée sur la colonisation.
Libération
Les fascinantes avancées de Fanon sur les blessures de l’âme du colonisé appelaient la dentelle d’un biopic moins inhibé que ça, avec les brèches et la pénombre, la chair et la folie.
Nice-Matin
Des fulgurances parsemées au sein d’une mise en scène convenue, ayant tendance à retranscrire les faits sans les approfondir au cours d’un scénario, qui plutôt que de se focaliser sur un évènement précis, s’étend jusqu’au décès, du principal intéressé, survenu en 1961 aux États-Unis des suites d’une leucémie.
Télérama
Le problème est que Fanon cumule tous les défauts du biopic : récit mollasson, scènes édifiantes, dialogues lourdement didactiques, reconstitution historique qui fait toc et mise en scène illustrative. En résumé : grand homme, petit film.