Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
9 critiques presse
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
La force de ses images vient de son sujet, édifiant dans la manipulation des masses, mais aussi de son humilité : témoin malgré lui, l'enseignant a le courage de mener son projet à terme, alors qu'il le condamne à l'exil, loin de ses proches, de ses livres et du pays qu'il aime.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par Etienne Sorin
Un geste qui rappelle la séquence d’ouverture de Full Metal Jacket, de Stanley Kubrick, prémisse de la déshumanisation du soldat. La guerre transforme les hommes en cadavres ou en tueurs.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Avec un ton ironique qui rappelle celui de Michael Moore, Pasha Talankin offre un témoignage rare – et glaçant - sur le lavage de cerveau et l’embrigadement des écoliers russes. Un film réalisé au péril de sa vie et pour lequel le Russe a dû fuir son pays, à l’été 2024.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Libération
par Veronika Dorman
Chargé par le Kremlin de documenter la bonne application de la propagande dans l’école où il travaille, le vidéaste, contempteur de Poutine, en a tiré un film clandestin édifiant sur le lavage de cerveau des nouvelles générations.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Jean-Philippe Domecq
(...) c'est la force inhérente à ce documentaire de témoigner aussi simplement de la douleur et du courage.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Glaçant et indispensable.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Cl. F.
C’est l’histoire, captivante, d’un simple employé d’une école, en Russie, au fin fond de l’Oural, qui devient lanceur d’alerte presque malgré lui.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Épaulé à la réalisation par David Borenstein, le militant russe dépeint aussi la prise de conscience de certains, la douleur de perdre des proches partis au combat et met en lumière la nécessité de lutter chacun à sa manière contre la haine.
Première
par Thierry Chèze
Un tel film ne se juge évidemment pas à l’aune de sa qualité cinématographique mais à celle de la trace qu’elle laisse une fois le mot « fin » apparu à l’écran. Elle est immense. A la hauteur du courage d’un homme qui a choisi de parler quand tout vous pousse au silence, à commencer par votre instinct de survie.
La critique complète est disponible sur le site Première
La Tribune Dimanche
La force de ses images vient de son sujet, édifiant dans la manipulation des masses, mais aussi de son humilité : témoin malgré lui, l'enseignant a le courage de mener son projet à terme, alors qu'il le condamne à l'exil, loin de ses proches, de ses livres et du pays qu'il aime.
Le Figaro
Un geste qui rappelle la séquence d’ouverture de Full Metal Jacket, de Stanley Kubrick, prémisse de la déshumanisation du soldat. La guerre transforme les hommes en cadavres ou en tueurs.
Le Parisien
Avec un ton ironique qui rappelle celui de Michael Moore, Pasha Talankin offre un témoignage rare – et glaçant - sur le lavage de cerveau et l’embrigadement des écoliers russes. Un film réalisé au péril de sa vie et pour lequel le Russe a dû fuir son pays, à l’été 2024.
Libération
Chargé par le Kremlin de documenter la bonne application de la propagande dans l’école où il travaille, le vidéaste, contempteur de Poutine, en a tiré un film clandestin édifiant sur le lavage de cerveau des nouvelles générations.
Positif
(...) c'est la force inhérente à ce documentaire de témoigner aussi simplement de la douleur et du courage.
L'Obs
Glaçant et indispensable.
Le Monde
C’est l’histoire, captivante, d’un simple employé d’une école, en Russie, au fin fond de l’Oural, qui devient lanceur d’alerte presque malgré lui.
Nice-Matin
Épaulé à la réalisation par David Borenstein, le militant russe dépeint aussi la prise de conscience de certains, la douleur de perdre des proches partis au combat et met en lumière la nécessité de lutter chacun à sa manière contre la haine.
Première
Un tel film ne se juge évidemment pas à l’aune de sa qualité cinématographique mais à celle de la trace qu’elle laisse une fois le mot « fin » apparu à l’écran. Elle est immense. A la hauteur du courage d’un homme qui a choisi de parler quand tout vous pousse au silence, à commencer par votre instinct de survie.