Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
7 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Enveloppé dans une très belle photographie, jouant avec les effets de perspectives comme les couleurs chaudes, le film se concentre sur la rencontre d’un danseur professionnel, Matias, et d’un jeune politicien, Rafael, [...] "Scènes de nuit" [...] bénéficie d’une mise en scène moderne, qui propose quelques scènes rêvées ou de l’ordre du fantasme, appuyées pour certaines par des ralentis et entretenant une tension grâce à une musique aérienne aux violons angoissants.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Ici le genre devient une manière de penser la visibilité queer, ses plaisirs et contradictions. Et c’est dans cette instabilité même que le film trouve sa beauté tendue et vénéneuse : elle n’oppose jamais la chair au monde mais montre au contraire comment le monde vient s’imprimer sur elle, jusqu’à la brûlure.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Affranchissement des diktats, chantage et meurtres ponctuent cette descente vers des enfers sulfureux et sensuels.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Première
par Lou Valette
Gabriel Faryas avec ses traits angéliques et sa présence absolue offre une performance enivrante, presque magnétique.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Cécile Mury
Un habile thriller érotique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par Bo. B.
En faisant de l’existence une immense scène où chacun est pressé à jouer les rôles que l’on attend d’eux, les cinéastes Filipe Matzembacher et Marcio Reolon interrogent les difficultés qui pèsent encore sur les homosexuels pour assumer pleinement leur identité, entre violence rampante et émancipation par l’amour et la solidarité. Un film tout en tensions et en contrastes à la sensualité marquante.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Carl Arnaud
À partir d’une intrigue aux accents hitchcockiens, un film décevant, qui retombe dans les travers académiques que sa première partie promettait d’éviter.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Abus de Ciné
Enveloppé dans une très belle photographie, jouant avec les effets de perspectives comme les couleurs chaudes, le film se concentre sur la rencontre d’un danseur professionnel, Matias, et d’un jeune politicien, Rafael, [...] "Scènes de nuit" [...] bénéficie d’une mise en scène moderne, qui propose quelques scènes rêvées ou de l’ordre du fantasme, appuyées pour certaines par des ralentis et entretenant une tension grâce à une musique aérienne aux violons angoissants.
Les Inrockuptibles
Ici le genre devient une manière de penser la visibilité queer, ses plaisirs et contradictions. Et c’est dans cette instabilité même que le film trouve sa beauté tendue et vénéneuse : elle n’oppose jamais la chair au monde mais montre au contraire comment le monde vient s’imprimer sur elle, jusqu’à la brûlure.
L'Obs
Affranchissement des diktats, chantage et meurtres ponctuent cette descente vers des enfers sulfureux et sensuels.
Première
Gabriel Faryas avec ses traits angéliques et sa présence absolue offre une performance enivrante, presque magnétique.
Télérama
Un habile thriller érotique.
Le Monde
En faisant de l’existence une immense scène où chacun est pressé à jouer les rôles que l’on attend d’eux, les cinéastes Filipe Matzembacher et Marcio Reolon interrogent les difficultés qui pèsent encore sur les homosexuels pour assumer pleinement leur identité, entre violence rampante et émancipation par l’amour et la solidarité. Un film tout en tensions et en contrastes à la sensualité marquante.
Les Fiches du Cinéma
À partir d’une intrigue aux accents hitchcockiens, un film décevant, qui retombe dans les travers académiques que sa première partie promettait d’éviter.