Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
7 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Ariel Schweitzer
Bel ami frappe d’emblée par son audace et sa liberté de ton. Des scènes sexuelles frontales alternent avec des passages où se mêlent burlesque, absurde, excentricité. (...) Mais sa dimension subversive tient moins à ses scènes explicites qu’à son geste le plus radical : inscrire l’homosexualité dans la banalité du quotidien d’une petite ville chinoise, comme une composante parmi d’autres de la vie sociale plutôt que comme une marginalité spectaculaire.
CinemaTeaser
par Rose Piccini
Entre réalisme frontal, humour absurde (de très jolies scènes entre les deux femmes) et envolées lyriques, ce film en noir et blanc (ou presque !) rappelle sensiblement les premiers Jim Jarmusch et défend surtout un cinéma chinois radical et rebelle.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Critikat.com
par Audrey Collard
C’est dans ce versant poétique que Bel Ami laisse poindre une lueur, en explorant la manière dont la fiction peut inventer et faire advenir ses propres formes d'émancipation.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Dans les rues d’une ville ouvrière chinoise enneigée se croisent un quadragénaire gay, ses conquêtes et un couple de femmes. Ce film militant, surprenant et bouleversant, conjugue esthétisme (sépulcral noir et blanc) et politique (le déni des droits LGBT).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Télérama
par Adèle Buijtenhuijs
Censuré en Chine, ce très beau film est un véritable acte de résistance.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par J.-F. R.
Ainsi, plutôt que de s’engager lourdement dans la voie du naturalisme « à sujet » pour décrire la réalité de l’homosexualité au sein d’une société répressive, le cinéaste a choisi la distanciation arty, au risque, peut-être, d’une certaine coquetterie.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Thierry Chèze
Construit sur des ruptures de ton permanentes – drame, comédie à l’humour noir mordant et même film musical le temps d’une scène où l’on chante L’Internationale -, Bel ami perd cependant un peu de sa puissance à cause son parti- pris formel de noir et blanc ultra- stylisé qu’on pourrait croire échappé d’un film de Jarmusch et qui finit par étouffer ses personnages. Car cette sensation de chercher à tout prix à se conformer à des codes occidentaux contredit tout ce qui se joue et se raconte à l’écran.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
Bel ami frappe d’emblée par son audace et sa liberté de ton. Des scènes sexuelles frontales alternent avec des passages où se mêlent burlesque, absurde, excentricité. (...) Mais sa dimension subversive tient moins à ses scènes explicites qu’à son geste le plus radical : inscrire l’homosexualité dans la banalité du quotidien d’une petite ville chinoise, comme une composante parmi d’autres de la vie sociale plutôt que comme une marginalité spectaculaire.
CinemaTeaser
Entre réalisme frontal, humour absurde (de très jolies scènes entre les deux femmes) et envolées lyriques, ce film en noir et blanc (ou presque !) rappelle sensiblement les premiers Jim Jarmusch et défend surtout un cinéma chinois radical et rebelle.
Critikat.com
C’est dans ce versant poétique que Bel Ami laisse poindre une lueur, en explorant la manière dont la fiction peut inventer et faire advenir ses propres formes d'émancipation.
L'Obs
Dans les rues d’une ville ouvrière chinoise enneigée se croisent un quadragénaire gay, ses conquêtes et un couple de femmes. Ce film militant, surprenant et bouleversant, conjugue esthétisme (sépulcral noir et blanc) et politique (le déni des droits LGBT).
Télérama
Censuré en Chine, ce très beau film est un véritable acte de résistance.
Le Monde
Ainsi, plutôt que de s’engager lourdement dans la voie du naturalisme « à sujet » pour décrire la réalité de l’homosexualité au sein d’une société répressive, le cinéaste a choisi la distanciation arty, au risque, peut-être, d’une certaine coquetterie.
Première
Construit sur des ruptures de ton permanentes – drame, comédie à l’humour noir mordant et même film musical le temps d’une scène où l’on chante L’Internationale -, Bel ami perd cependant un peu de sa puissance à cause son parti- pris formel de noir et blanc ultra- stylisé qu’on pourrait croire échappé d’un film de Jarmusch et qui finit par étouffer ses personnages. Car cette sensation de chercher à tout prix à se conformer à des codes occidentaux contredit tout ce qui se joue et se raconte à l’écran.