Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
Le Parisien
par Renaud Baronian
Ce film-fleuve tient du prodige de mise en scène, avec un rythme effréné à la façon de Martin Scorsese, et bénéficie d’une interprétation au sommet de ses deux principaux comédiens. Immense.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une intense histoire de rivalité doublée d’une sublime reconstitution.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Si le récit perd parfois en fluidité en raison d’ellipses comme autant d’à-coups – le stigmate d’être une adaptation de roman, sans doute –, jamais Le Maître du Kabuki ne perd en intensité, en intérêt, en pouvoir de fascination. Voire en pouvoir de sidération.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Il est là, le tour de force du film, transcrire dans un quotidien proche du nôtre les tragédies centrales du kabuki pour offrir un drame romanesque à souhait.
Femme Actuelle
par La rédaction
Cette fresque, qui a eu au Japon un succès historique, nous plonge dans un monde à part, exotique, esthétique, romanesque, hors du temps... tout sauf ordinaire !
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Avec ce mélodrame à grand spectacle, Sang-il Lee rend un bel hommage au kabuki, ce théâtre populaire japonais vieux de plus de quatre siècles, dont les artistes sont parfois élevés, comme Kikuo, au rang de "trésor national vivant".
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Vincent Ostria
Une telle intensité, bien que ponctuelle, donne une idée du talent de Sang-il Lee ; même s'il n'approfondit pas sa description de l'art du kabuki, préférant privilégier la trajectoire romanesque de son héros, il a le don d'utiliser une tradition classique comme matériau pour en faire un récit accessible et haletant.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Dépassez l’a priori peu favorable qui entoure un film de près de trois heures sur le théâtre nippon et risquez-vous (vous en serez récompensés) à découvrir ce drame d’une absolue maîtrise en termes de mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
On est littéralement transporté par des spectacles aux allures d’opéras grandioses et bouleversants.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Le destin croisé de deux jeunes hommes qui se consacrent au kabuki, art théâtral ancestral japonais, entre filiation, loyauté et rivalité. Entre ascensions et chutes. Une œuvre fascinante.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Sans renier ses origines, "Le Maître du Kabuki" réussit à créer une connexion avec notre ère, établissant une saga intemporelle.
Le Point
par David Doucet
Malgré sa durée (2 h 55) et quelques ellipses narratives frustrantes, il demeure une fresque visuellement remarquable sur la transmission et la part d’ombre qui se cache souvent derrière la réussite.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Une production de prestige.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Et c’est là que le film est le plus déchirant : dans ce trouble caché qui est, pour une femme ou un homme, de jouer toute sa vie le rôle d’un personnage de l’autre sexe.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marianne
par Olivier De Bruyn
Résolument non barbante, la saga de Lee Sang-il met en scène, sur plusieurs décennies, les relations complexes entre le fils d’un yakuza et celui d’une star du kabuki et captive le spectateur grâce à son pouvoir romanesque et à son invention formelle.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Paris Match
par Yannick Vely
Le film principalement tourné dans l’ancienne capitale impériale de Kyoto, au Japon, brille par la qualité de sa reconstitution et les amoureux de la culture nippone seront éblouis par la profusion de détails et le raffinement des décors et des costumes.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Gael Golhen
En questionnant à la fois le prix de la grâce et le sacrifice nécessaire pour devenir un artiste, Lee Sang-il signe un grand spectacle sensible mais aussi une fable profondément touchante.
La critique complète est disponible sur le site Première
So Film
par La rédaction
Voici une très belle fresque familiale sur fond de rivalité masculine.
Le Figaro
par É. S.
Bizarrement, le récit est plein de trous, il compile les scènes plus qu’il ne les lie dans un ample mouvement. Plutôt qu’un grand mélodrame, Le Maître de Kabuki est un drôle d’objet, académique et froid.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par J.-F. R.
Assez habilement, le récit, en dépassant l’enjeu de péripéties finalement logiques sinon attendues, se laisse dévorer par la beauté de l’art du kabuki.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Samuel Douhaire
Des scènes bouleversantes au cœur d’une réalisation un peu trop sage, quoiqu’élégante.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Beau spectacle, un brin mainstream mais proposant une réflexion subtile sur le côté obscur des artistes. Une réussite narrative, esthétique et technique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Corentin Lê
Malgré sa durée imposante, Le Maître du Kabuki ne suscite aucun sentiment d’ampleur ; il épouse davantage les traits d’un téléfilm de luxe qui empile les passages obligés.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Libération
par Clément Colliaux
Le film, plombé par son académisme, manque cruellement de souffle, aussi corseté que ses personnages ensevelis sous le maquillage et les étoffes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Le Parisien
Ce film-fleuve tient du prodige de mise en scène, avec un rythme effréné à la façon de Martin Scorsese, et bénéficie d’une interprétation au sommet de ses deux principaux comédiens. Immense.
Abus de Ciné
Une intense histoire de rivalité doublée d’une sublime reconstitution.
CinemaTeaser
Si le récit perd parfois en fluidité en raison d’ellipses comme autant d’à-coups – le stigmate d’être une adaptation de roman, sans doute –, jamais Le Maître du Kabuki ne perd en intensité, en intérêt, en pouvoir de fascination. Voire en pouvoir de sidération.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Il est là, le tour de force du film, transcrire dans un quotidien proche du nôtre les tragédies centrales du kabuki pour offrir un drame romanesque à souhait.
Femme Actuelle
Cette fresque, qui a eu au Japon un succès historique, nous plonge dans un monde à part, exotique, esthétique, romanesque, hors du temps... tout sauf ordinaire !
Franceinfo Culture
Avec ce mélodrame à grand spectacle, Sang-il Lee rend un bel hommage au kabuki, ce théâtre populaire japonais vieux de plus de quatre siècles, dont les artistes sont parfois élevés, comme Kikuo, au rang de "trésor national vivant".
L'Humanité
Une telle intensité, bien que ponctuelle, donne une idée du talent de Sang-il Lee ; même s'il n'approfondit pas sa description de l'art du kabuki, préférant privilégier la trajectoire romanesque de son héros, il a le don d'utiliser une tradition classique comme matériau pour en faire un récit accessible et haletant.
L'Obs
Dépassez l’a priori peu favorable qui entoure un film de près de trois heures sur le théâtre nippon et risquez-vous (vous en serez récompensés) à découvrir ce drame d’une absolue maîtrise en termes de mise en scène.
La Tribune Dimanche
On est littéralement transporté par des spectacles aux allures d’opéras grandioses et bouleversants.
La Voix du Nord
Le destin croisé de deux jeunes hommes qui se consacrent au kabuki, art théâtral ancestral japonais, entre filiation, loyauté et rivalité. Entre ascensions et chutes. Une œuvre fascinante.
Le Dauphiné Libéré
Sans renier ses origines, "Le Maître du Kabuki" réussit à créer une connexion avec notre ère, établissant une saga intemporelle.
Le Point
Malgré sa durée (2 h 55) et quelques ellipses narratives frustrantes, il demeure une fresque visuellement remarquable sur la transmission et la part d’ombre qui se cache souvent derrière la réussite.
Les Echos
Une production de prestige.
Les Inrockuptibles
Et c’est là que le film est le plus déchirant : dans ce trouble caché qui est, pour une femme ou un homme, de jouer toute sa vie le rôle d’un personnage de l’autre sexe.
Marianne
Résolument non barbante, la saga de Lee Sang-il met en scène, sur plusieurs décennies, les relations complexes entre le fils d’un yakuza et celui d’une star du kabuki et captive le spectateur grâce à son pouvoir romanesque et à son invention formelle.
Paris Match
Le film principalement tourné dans l’ancienne capitale impériale de Kyoto, au Japon, brille par la qualité de sa reconstitution et les amoureux de la culture nippone seront éblouis par la profusion de détails et le raffinement des décors et des costumes.
Première
En questionnant à la fois le prix de la grâce et le sacrifice nécessaire pour devenir un artiste, Lee Sang-il signe un grand spectacle sensible mais aussi une fable profondément touchante.
So Film
Voici une très belle fresque familiale sur fond de rivalité masculine.
Le Figaro
Bizarrement, le récit est plein de trous, il compile les scènes plus qu’il ne les lie dans un ample mouvement. Plutôt qu’un grand mélodrame, Le Maître de Kabuki est un drôle d’objet, académique et froid.
Le Monde
Assez habilement, le récit, en dépassant l’enjeu de péripéties finalement logiques sinon attendues, se laisse dévorer par la beauté de l’art du kabuki.
Télérama
Des scènes bouleversantes au cœur d’une réalisation un peu trop sage, quoiqu’élégante.
aVoir-aLire.com
Beau spectacle, un brin mainstream mais proposant une réflexion subtile sur le côté obscur des artistes. Une réussite narrative, esthétique et technique.
Critikat.com
Malgré sa durée imposante, Le Maître du Kabuki ne suscite aucun sentiment d’ampleur ; il épouse davantage les traits d’un téléfilm de luxe qui empile les passages obligés.
Libération
Le film, plombé par son académisme, manque cruellement de souffle, aussi corseté que ses personnages ensevelis sous le maquillage et les étoffes.