Je n’avais que le néant - Shoah par Lanzmann
Note moyenne
3,9
14 titres de presse
  • Ouest France
  • Télérama
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Croix
  • La Tribune Dimanche
  • Le Point
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Transfuge
  • Cahiers du Cinéma
  • Le Monde
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

14 critiques presse

Ouest France

par Thierry Chèze

Un documentaire passionnant.

Télérama

par François Ekchajzer

Enrichi d’images inédites, ce récit passionnant rend hommage au travail colossal et acharné que le journaliste a mené pendant plus de dix ans.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

L'Humanité

par Grégory Marin

Qu’on ait vu ou pas le documentaire de Claude Lanzmann, Shoah, sorti en 1985, le film de Guillaume Ribot captive.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Sophie Grassin

La scène la plus émouvante du film de Ribot ? Celle où le cinéaste rencontre l’un des chefs de l’insurrection de Varsovie. Lanzmann s’effondre tel un gosse dans ses bras. Sa carapace se fend comme s’il avait au fond trouvé plus fort que lui.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Nathalie Lacube

Ce « making of » bouleverse par la force et l’émotion libérées lors des témoignages de victimes et de bourreaux.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Tribune Dimanche

par Aurélien Cabrol

Un exercice brillant de pédagogie et de transmission qui est au coeur de la démarche cinématographique.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Le Point

par Baudouin Eschapasse

Le spectateur découvre, incrédule, les risques pris par Lanzmann mais aussi l'énergie qu'il a dû déployer pour que son film existe. Personne ne semblait prêt à produire un tel objet cinématographique documentant de manière clinique le pire génocide de l'histoire de l'humanité.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Fiches du Cinéma

par Gilles Tourman

Tiré des rushes non utilisés par Claude Lanzmann dans Shoah, un documentaire exceptionnel sur les doutes, ruses et obstinations que celui-ci traversa afin de faire sortir du néant les six millions de victimes de la Solution Finale et en représenter la vérité.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Bruno Deruisseau

Porté par des images rares, le film montre Lanzmann au travail, entre doutes et quête de vérité, offrant un nouvel éclairage sur son entreprise monumentale.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Didier Péron

En revisitant les rushes de «Shoah», Guillaume Ribiot dévoile la face cachée du chef-d’œuvre : un tournage errant, des illuminations soudaines et une mise en scène en invention permanente face à l’abîme de l’histoire.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Transfuge

par Serge Kaganski

Certes le mal absolu a été accompli et on ne peut plus revenir en arrière, ni ressusciter les morts, ni réparer les survivants. Mais on peut raconter ce mal dans les moindres détails et transmettre ce récit aux générations suivantes pour nourrir leur savoir et leur réflexion. Vaste entreprise tentée par Lanzmann et racontée ici par Guillaume Ribot, pour répondre au néant.

Cahiers du Cinéma

par Josué Morel

Le plus passionnant tient dans les pérégrinations du professeur Sorel, ce double que s’est inventé Lanzmann pour approcher des anciens nazis. À cet endroit, Je n’avais que le néant lève le voile sur les coulisses troubles [...]

Le Monde

par J. Ma.

Plusieurs de ces séquences sont particulièrement saisissantes, notamment celle de la rencontre en Israël avec deux survivants de la révolte du ghetto de Varsovie.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Première

par Thomas Baurez

Le présent documentaire de Guillaume Ribot, fort et éclairant, rend compte de la dynamique intellectuelle, physique et cinématographique qui ont permis la réalisation ce grand œuvre… La place centrale qu’occupe ici Lanzmann, jusqu’au « Je » du titre, traduit la puissance d’un geste qui l’inclut tout entier.

La critique complète est disponible sur le site Première
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