Note moyenne
3,9
14 titres de presse
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Ouest France
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Télérama
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Transfuge
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ouest France
Un documentaire passionnant.
Télérama
Enrichi d’images inédites, ce récit passionnant rend hommage au travail colossal et acharné que le journaliste a mené pendant plus de dix ans.
L'Humanité
Qu’on ait vu ou pas le documentaire de Claude Lanzmann, Shoah, sorti en 1985, le film de Guillaume Ribot captive.
L'Obs
La scène la plus émouvante du film de Ribot ? Celle où le cinéaste rencontre l’un des chefs de l’insurrection de Varsovie. Lanzmann s’effondre tel un gosse dans ses bras. Sa carapace se fend comme s’il avait au fond trouvé plus fort que lui.
La Croix
Ce « making of » bouleverse par la force et l’émotion libérées lors des témoignages de victimes et de bourreaux.
La Tribune Dimanche
Un exercice brillant de pédagogie et de transmission qui est au coeur de la démarche cinématographique.
Le Point
Le spectateur découvre, incrédule, les risques pris par Lanzmann mais aussi l'énergie qu'il a dû déployer pour que son film existe. Personne ne semblait prêt à produire un tel objet cinématographique documentant de manière clinique le pire génocide de l'histoire de l'humanité.
Les Fiches du Cinéma
Tiré des rushes non utilisés par Claude Lanzmann dans Shoah, un documentaire exceptionnel sur les doutes, ruses et obstinations que celui-ci traversa afin de faire sortir du néant les six millions de victimes de la Solution Finale et en représenter la vérité.
Les Inrockuptibles
Porté par des images rares, le film montre Lanzmann au travail, entre doutes et quête de vérité, offrant un nouvel éclairage sur son entreprise monumentale.
Libération
En revisitant les rushes de «Shoah», Guillaume Ribiot dévoile la face cachée du chef-d’œuvre : un tournage errant, des illuminations soudaines et une mise en scène en invention permanente face à l’abîme de l’histoire.
Transfuge
Certes le mal absolu a été accompli et on ne peut plus revenir en arrière, ni ressusciter les morts, ni réparer les survivants. Mais on peut raconter ce mal dans les moindres détails et transmettre ce récit aux générations suivantes pour nourrir leur savoir et leur réflexion. Vaste entreprise tentée par Lanzmann et racontée ici par Guillaume Ribot, pour répondre au néant.
Cahiers du Cinéma
Le plus passionnant tient dans les pérégrinations du professeur Sorel, ce double que s’est inventé Lanzmann pour approcher des anciens nazis. À cet endroit, Je n’avais que le néant lève le voile sur les coulisses troubles [...]
Le Monde
Plusieurs de ces séquences sont particulièrement saisissantes, notamment celle de la rencontre en Israël avec deux survivants de la révolte du ghetto de Varsovie.
Première
Le présent documentaire de Guillaume Ribot, fort et éclairant, rend compte de la dynamique intellectuelle, physique et cinématographique qui ont permis la réalisation ce grand œuvre… La place centrale qu’occupe ici Lanzmann, jusqu’au « Je » du titre, traduit la puissance d’un geste qui l’inclut tout entier.