Cosmos
Note moyenne
3,5
10 titres de presse
  • Libération
  • Positif
  • aVoir-aLire.com
  • Culturopoing.com
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma
  • L'Obs
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

10 critiques presse

Libération

par Laura Tuillier

Avec un titre plus grand que le cinéma, un noir et blanc qui fait toujours suspecter l’affectation et une durée maousse, on attendait Cosmos, troisième long métrage du Franco-Suisse Germinal Roaux, au tournant du geste auteuriste boursouflé. Il n’en est rien.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Positif

par Baptiste Roux

L'imposante beauté du film réside en ces gestes précieux, habités par la grâce de l'attention à l'autre (...).

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Cette rencontre entre un indigène poussé à la rue par les autorités locales et une riche intellectuelle esseulée et malade est tout simplement un petit joyau de poésie, de beauté et d’émotions.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Culturopoing.com

par Pierig Leray

Roaux laisse ainsi toute sa place au temps, à la chronologie des êtres qui passent puis s’effacent. Leon est illettré, Lena professeure de littérature, mais lorsque sonne le glas, l’importance est ailleurs : aimer et être aimé une dernière fois, une ultime fois.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Télérama

par Jacques Morice

Dans le Yucatán, les destins d’un paysan mystique et d’une femme condamnée se croisent. Une magnifique rencontre, synonyme de connexion avec le cosmos. Envoûtant.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma

par Hélène Boons

Germinal Roaux, photographe et cinéaste franco-suisse (Fortuna, 2018), propose une solution sobre et efficace pour débarrasser ce territoire de l’imagerie portée par le tourisme de masse [...] grâce à Andrés Catzín, maya et pour l’occasion comédien, filmé de manière quasi documentaire tant son personnage ressemble à une simple extension de lui-même. Il incarne Léon, autochtone menacé d’expulsion en raison du positionnement de sa maisonnette sur le tracé d’une route. 

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Du cinéaste suisse, nous avions déjà beaucoup apprécié « Fortuna », sorti en 2008. En particulier sa méticulosité formelle et cette foi en le cinéma, vectrices conjointes d’un septième art cérémonial (sublimes plans serrés sur les visages et mouvements amples de caméra), faisant de chaque séquence une piéta sensorielle, païenne et sacrée. Si la mort est ici au travail, cet ultime combat est traversé par un intense instinct de (sur)vie.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Monde

par Ma. Mt

Avec ses longs plans en noir et blanc au format carré, le film verse surtout dans l’esthétisme d’un certain « cinéma de photographe ». Ce ne serait là que vernis auteurisant si l’ensemble ne reconduisait aussi d’effarants clichés.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Ameline Grout

Derrière la beauté des images, ce qui aurait pu être bouleversant se perd dans une mise en scène figée, répétitive et franchement soporifique.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Première

par Lucie Chiquer

Soudain, ce noir et blanc vertigineux nous ramène à notre propre mortalité. Mais le reste de la mise en scène, faussement modeste, questionne : pourquoi agrémenter cette douce fable d’une lenteur excessive, de plans figés et d’une voix off ésotérique ? De cette performance de style, le récit égare sans trop le vouloir un peu de son humanité.

La critique complète est disponible sur le site Première
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