Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
7 critiques presse
Culturopoing.com
par Guilhem Sendras
Entre l’entreprise anthropologique et le happening, il est surtout question de temps dans Rupestres : le temps qui s’efface lorsque ces artistes pénètrent dans la grotte, et le temps qui sépare les premiers hommes de ce fantasme émis par Picasso ou encore Soulages, de laisser sa trace sur les murs en faisant se conjuguer les époques du passé et du présent. Le temps est ainsi suspendu, pris dans le nœud tissé par l’art, et la réflexion existentielle derrière les mains à l’œuvre.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Positif
par Gilles Ciment
Marc Azéma [...] reste toujours très près de ces artistes intimidés par la portée vertigineuse de l'exercice. Il témoigne de leurs interrogations individuelles, de leur émulation collective, et montre la progression captivante et passionnante de l'œuvre.
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Une étonnante expérience questionnant l’artiste et ses rapports à la nature.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Laurence Le Saux
Un documentaire un peu trop long mais fascinant sur la création.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Si pour ces gens-là, appliquer son pinceau sur un relief ancestral pèse le même poids que d’effectuer un tracé sur du papier, il y a de quoi amorcer un sérieux débat. […] Il n’est pas ici question de remettre en cause le talent bien réel de ces sept dessinateurs de BD [...], ni même de contester le travail de captation du réalisateur Marc Azéma.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Boris Bastide
Cette double rencontre, entre artistes d’abord, puis en dialogue avec un art millénaire, ouvre à de passionnantes questions esthétiques sur la trace que l’on laisse, le dialogue avec d’autres, la place de la narration. Dommage que, suivant simplement les artistes au jour le jour, à l’œuvre et dans leurs discussions, Rupestres ne trouve jamais tout à fait une forme à la hauteur de ce qu’il filme.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Sylvestre Picard
C’est à peu près toute la raison d’être de Rupestres, le film : faire le making of d’une œuvre multiple, mais sans que son discours sur l’art ne creuse très profondément. Rester en surface avec un tel sujet, un comble, non ?
La critique complète est disponible sur le site Première
Culturopoing.com
Entre l’entreprise anthropologique et le happening, il est surtout question de temps dans Rupestres : le temps qui s’efface lorsque ces artistes pénètrent dans la grotte, et le temps qui sépare les premiers hommes de ce fantasme émis par Picasso ou encore Soulages, de laisser sa trace sur les murs en faisant se conjuguer les époques du passé et du présent. Le temps est ainsi suspendu, pris dans le nœud tissé par l’art, et la réflexion existentielle derrière les mains à l’œuvre.
Positif
Marc Azéma [...] reste toujours très près de ces artistes intimidés par la portée vertigineuse de l'exercice. Il témoigne de leurs interrogations individuelles, de leur émulation collective, et montre la progression captivante et passionnante de l'œuvre.
Les Fiches du Cinéma
Une étonnante expérience questionnant l’artiste et ses rapports à la nature.
Télérama
Un documentaire un peu trop long mais fascinant sur la création.
Abus de Ciné
Si pour ces gens-là, appliquer son pinceau sur un relief ancestral pèse le même poids que d’effectuer un tracé sur du papier, il y a de quoi amorcer un sérieux débat. […] Il n’est pas ici question de remettre en cause le talent bien réel de ces sept dessinateurs de BD [...], ni même de contester le travail de captation du réalisateur Marc Azéma.
Le Monde
Cette double rencontre, entre artistes d’abord, puis en dialogue avec un art millénaire, ouvre à de passionnantes questions esthétiques sur la trace que l’on laisse, le dialogue avec d’autres, la place de la narration. Dommage que, suivant simplement les artistes au jour le jour, à l’œuvre et dans leurs discussions, Rupestres ne trouve jamais tout à fait une forme à la hauteur de ce qu’il filme.
Première
C’est à peu près toute la raison d’être de Rupestres, le film : faire le making of d’une œuvre multiple, mais sans que son discours sur l’art ne creuse très profondément. Rester en surface avec un tel sujet, un comble, non ?