Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Il revient à l’excellente Marie Bloching de porter ce film fort, qui se place du point de vue de la sœur; laquelle doit composer avec l’amour inconditionnel pour son frère et l’impératif moral.
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Alternant des scènes d'une grande douceur lumineuse et d'une froide austérité, avec un grand sens du détail dans la mise en scène, voici un premier film très maîtrisé, sur le fond comme sur la forme.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Attachant et dérangeant, The Good Sister laisse volontairement un sentiment d'inachevé, contraignant le spectateur à se débrouiller avec sa propre conscience. Le rappel qu'en matière délictueuse se tenir du bon côté n'est pas toujours évident.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le film place dans une stricte normalité sociale l’agresseur, pour rompre avec l’idée du monstre détraqué, désaxé, psychopathe.
Le Figaro
par Florence Vierron
Un premier long-métrage impeccable.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Aussi vertigineux que périlleux, le parti pris de ce drame allemand (...) s'avère passionnant à travers l'évolution d'une héroïne complexe (...).
Le Parisien
par Renaud Baronian
Formidablement réalisé et interprété.
Les Fiches du Cinéma
par Graziella Polledri
Sarah Miro Fischer tient son spectateur en haleine en filmant la déchirure d’une fratrie après des accusations de viol visant le frère. Un récit où s’entremêlent amour, interrogations et déception, le tout saupoudré d’une certaine tension sexuelle.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marie Claire
par Emily Barnett
Ce premier film à la mise en scène clinique de l’Allemande Sarah Miro Fischer explore avec finesse les rouages d’une prise de conscience après le déni et l’aveuglement.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Positif
par Thibaut Morand
L’économie de "The Good Sister" (peu de décors, peu d’acteurs, nombreux intérieurs) est parfaitement mise à profit pour dresser un passionnant portrait psychologique de la jeune femme.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un film âpre qui tient surtout sur ses interprètes. [...] Le film s’avère tendu dans son portrait d’une femme s’interrogeant sur ce qu’elle a vu et potentiellement pas compris.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Un premier film sur la corde fort prometteur.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par B. Bo.
Le film pose ainsi la question de la responsabilité de tout un chacun quand surviennent des accusations de violence sexuelle. Jusqu’où se sentir concerné ? Comment agir ? A travers ce portrait de femme, Sarah Miro Fischer filme une trajectoire morale.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Comment réagir, quel regard poser sur un proche que l’on aime mais qui s’est rendu coupable de faits graves ? Le film pose la question de façon frontale, et cherche à interpeller chaque spectateur plutôt qu’à apporter des réponses. Efficace.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Laura Tuillier
Ce fil ténu qui serpente entre frère et sœur donne aussi l’impression d’un refus d’obstacle : témoigner ou pas contre le frère, c’est sur cette prise de décision que se rassemble le film, sans avoir pris le risque d’un véritable face-à-face, d’une franche remise en jeu de la relation.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Dans sa démarche, la néo-cinéaste prend soin d’éviter tout manichéisme, ne présente pas l’homme comme un monstre, le filme en train de pleurer, démuni, et souligne ses états d’âme.
Ouest France
par Thierry Chèze
Un suspense tenu et tendu.
Première
par Thierry Chèze
Extrêmement bien écrit car n’enfonçant aucune porte ouverte, The Good sister se révèle un film fort sur la libération et la difficulté à couper les liens du sang même quand on réalise qu’ils vous empoisonnent la vie.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Marie Sauvion
Un film intelligent et sensible sur le conflit de loyauté.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Le douloureux cas de conscience d’une jeune femme qui découvre, sans vraiment vouloir l’admettre, la part d’ombre de ce grand frère qu’elle idéalise depuis toujours.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Sarah Miro Fischer circonscrit son récit aux atermoiements intérieurs de ce témoin muet, empêché de parler par l’amour qu’elle porte à son frère. Le dilemme tragique est pourtant vite remplacé par une trajectoire univoque portée par les valeurs du bien et de la justice, où Rose passe du statut de complice [...] à un courage libérateur.
Ecran Large
par Antoine Desrues
"The Good Sister" n’était pas obligé de viser la zone grise morale qu’il prétend construire. Le problème réside dans la tension qu’il met en place, pour finalement l’abandonner au profit d’un récit confortable autour d’un dilemme facilement résolu.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Dernières Nouvelles d'Alsace
Il revient à l’excellente Marie Bloching de porter ce film fort, qui se place du point de vue de la sœur; laquelle doit composer avec l’amour inconditionnel pour son frère et l’impératif moral.
Franceinfo Culture
Alternant des scènes d'une grande douceur lumineuse et d'une froide austérité, avec un grand sens du détail dans la mise en scène, voici un premier film très maîtrisé, sur le fond comme sur la forme.
L'Humanité
Attachant et dérangeant, The Good Sister laisse volontairement un sentiment d'inachevé, contraignant le spectateur à se débrouiller avec sa propre conscience. Le rappel qu'en matière délictueuse se tenir du bon côté n'est pas toujours évident.
Le Dauphiné Libéré
Le film place dans une stricte normalité sociale l’agresseur, pour rompre avec l’idée du monstre détraqué, désaxé, psychopathe.
Le Figaro
Un premier long-métrage impeccable.
Le Journal du Dimanche
Aussi vertigineux que périlleux, le parti pris de ce drame allemand (...) s'avère passionnant à travers l'évolution d'une héroïne complexe (...).
Le Parisien
Formidablement réalisé et interprété.
Les Fiches du Cinéma
Sarah Miro Fischer tient son spectateur en haleine en filmant la déchirure d’une fratrie après des accusations de viol visant le frère. Un récit où s’entremêlent amour, interrogations et déception, le tout saupoudré d’une certaine tension sexuelle.
Marie Claire
Ce premier film à la mise en scène clinique de l’Allemande Sarah Miro Fischer explore avec finesse les rouages d’une prise de conscience après le déni et l’aveuglement.
Positif
L’économie de "The Good Sister" (peu de décors, peu d’acteurs, nombreux intérieurs) est parfaitement mise à profit pour dresser un passionnant portrait psychologique de la jeune femme.
Abus de Ciné
Un film âpre qui tient surtout sur ses interprètes. [...] Le film s’avère tendu dans son portrait d’une femme s’interrogeant sur ce qu’elle a vu et potentiellement pas compris.
L'Obs
Un premier film sur la corde fort prometteur.
Le Monde
Le film pose ainsi la question de la responsabilité de tout un chacun quand surviennent des accusations de violence sexuelle. Jusqu’où se sentir concerné ? Comment agir ? A travers ce portrait de femme, Sarah Miro Fischer filme une trajectoire morale.
Le Point
Comment réagir, quel regard poser sur un proche que l’on aime mais qui s’est rendu coupable de faits graves ? Le film pose la question de façon frontale, et cherche à interpeller chaque spectateur plutôt qu’à apporter des réponses. Efficace.
Libération
Ce fil ténu qui serpente entre frère et sœur donne aussi l’impression d’un refus d’obstacle : témoigner ou pas contre le frère, c’est sur cette prise de décision que se rassemble le film, sans avoir pris le risque d’un véritable face-à-face, d’une franche remise en jeu de la relation.
Nice-Matin
Dans sa démarche, la néo-cinéaste prend soin d’éviter tout manichéisme, ne présente pas l’homme comme un monstre, le filme en train de pleurer, démuni, et souligne ses états d’âme.
Ouest France
Un suspense tenu et tendu.
Première
Extrêmement bien écrit car n’enfonçant aucune porte ouverte, The Good sister se révèle un film fort sur la libération et la difficulté à couper les liens du sang même quand on réalise qu’ils vous empoisonnent la vie.
Télérama
Un film intelligent et sensible sur le conflit de loyauté.
aVoir-aLire.com
Le douloureux cas de conscience d’une jeune femme qui découvre, sans vraiment vouloir l’admettre, la part d’ombre de ce grand frère qu’elle idéalise depuis toujours.
Cahiers du Cinéma
Sarah Miro Fischer circonscrit son récit aux atermoiements intérieurs de ce témoin muet, empêché de parler par l’amour qu’elle porte à son frère. Le dilemme tragique est pourtant vite remplacé par une trajectoire univoque portée par les valeurs du bien et de la justice, où Rose passe du statut de complice [...] à un courage libérateur.
Ecran Large
"The Good Sister" n’était pas obligé de viser la zone grise morale qu’il prétend construire. Le problème réside dans la tension qu’il met en place, pour finalement l’abandonner au profit d’un récit confortable autour d’un dilemme facilement résolu.