Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Teinté de fantastique, le film prend des chemins de traverses sinueux, comme cette rivière bleue sur l’affiche française, comme les tracés de cet escargot à la bave bleue aux pouvoirs hallucinogènes, ou comme les chemins que peut finalement prendre une vie en pleine liberté.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Tribune Dimanche
par Au. C.
S'ouvrant par la description d'une société carcérale, Les Voyages de Tereza prend son envol au profit d'une humanité qui fait chaud au coœur. AU.C.
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Coloré et visuellement étourdissant, le film est aussi doté d’une partition musicale électro-jazzy qui participe à l’heureuse fantaisie qui s’en dégage.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Le Point
par David Doucet
Sous ses airs de fable, Les Voyage de Tereza interroge frontalement notre rapport à la vieillesse. Que fait une société de celles et ceux qui ne « servent » plus ? Sans jamais appuyer son propos, Mascaro esquisse une dystopie troublante, où l’absurde bureaucratique et totalitaire se heurte à la poésie et à la joie d’une femme héroïque.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Marcadé
Gabriel Mascaro confirme son talent avec ce conte moderne, qui enveloppe des positionnements politiques bien énervés dans le velours d’une approche cool, esthétique et poétique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Drôle, mélancolique, gentiment absurde, les "Voyages de Tereza" évoque au long de sa formidable balade plusieurs sujets d’envergure – l’âgisme, la gentrification, les déplacements de population – mais doit sa réussite au fait qu’il ne s’éloigne jamais de son sujet profond : la liberté, partout, par tous les moyens et au présent.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Hugues Porquier
Fable politique à l'humanité chaleureuse et à la photographie envoûtante, "Les Voyages de Tereza" fait partie de ces films qui nous font quitter la salle plus légers que lorsque nous y sommes entrés.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Douce amère et poétique, cette nouvelle comédie dramatique brésilienne est un petit bijou de grâce et de féérie.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Élie Raufaste
Cette utopie est belle, parce qu’incarnée. Rarement on a vu le fleuve l’Amazone filmé de cette manière, paisible, intime, ses méandres traçant les contours d’une chambre pour éternels ados où se reposer de la violence d’État.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
près « Rodéo » (2016) et son cow-boy couturier, le cinéaste brésilien creuse décidément la veine d’un cinéma de la désobéissance et de la résistance, brouillant les pistes genrées dans cette fiction politique, dystopique, érotique et bucolique récompensée par un ours d’argent l’an dernier. Sa caméra respire la fantasmagorie et la sensualité lascive des beaux corps ridés. Chavirant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Paris Match
par Yannick Vely
Si le scénario se languit un peu le temps d’une dérive sur l’Amazonie, le réalisateur brésilien est passé maître dans l’art de la mise en scène sensorielle.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
Une ode à la vie et non à la survie. Un regard tout sauf mièvre et condescendant sur le troisième âge.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Hélène Marzolf
Un mélange des genres emballant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Robin Vaz
Mascaro envisage la dystopie comme une petite valeur ajoutée d’excentricité, une tentative de conférer un semblant d’originalité à un film qui en est au fond dépourvu.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par Cl. F.
Le récit suit sa cavale, semée d’embûches (quelques scènes invraisemblables), le long du fleuve Amazone, selon une trame désormais bien balisée de l’émancipation féminine. Récompensé par l’Ours d’argent à la Berlinale, ce long-métrage reste entre deux eaux, effleurant à peine les codes du film d’anticipation, avant de basculer en terrain balisé.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Abus de Ciné
Teinté de fantastique, le film prend des chemins de traverses sinueux, comme cette rivière bleue sur l’affiche française, comme les tracés de cet escargot à la bave bleue aux pouvoirs hallucinogènes, ou comme les chemins que peut finalement prendre une vie en pleine liberté.
La Tribune Dimanche
S'ouvrant par la description d'une société carcérale, Les Voyages de Tereza prend son envol au profit d'une humanité qui fait chaud au coœur. AU.C.
Les Inrockuptibles
Coloré et visuellement étourdissant, le film est aussi doté d’une partition musicale électro-jazzy qui participe à l’heureuse fantaisie qui s’en dégage.
Le Point
Sous ses airs de fable, Les Voyage de Tereza interroge frontalement notre rapport à la vieillesse. Que fait une société de celles et ceux qui ne « servent » plus ? Sans jamais appuyer son propos, Mascaro esquisse une dystopie troublante, où l’absurde bureaucratique et totalitaire se heurte à la poésie et à la joie d’une femme héroïque.
Les Fiches du Cinéma
Gabriel Mascaro confirme son talent avec ce conte moderne, qui enveloppe des positionnements politiques bien énervés dans le velours d’une approche cool, esthétique et poétique.
Libération
Drôle, mélancolique, gentiment absurde, les "Voyages de Tereza" évoque au long de sa formidable balade plusieurs sujets d’envergure – l’âgisme, la gentrification, les déplacements de population – mais doit sa réussite au fait qu’il ne s’éloigne jamais de son sujet profond : la liberté, partout, par tous les moyens et au présent.
Positif
Fable politique à l'humanité chaleureuse et à la photographie envoûtante, "Les Voyages de Tereza" fait partie de ces films qui nous font quitter la salle plus légers que lorsque nous y sommes entrés.
aVoir-aLire.com
Douce amère et poétique, cette nouvelle comédie dramatique brésilienne est un petit bijou de grâce et de féérie.
Cahiers du Cinéma
Cette utopie est belle, parce qu’incarnée. Rarement on a vu le fleuve l’Amazone filmé de cette manière, paisible, intime, ses méandres traçant les contours d’une chambre pour éternels ados où se reposer de la violence d’État.
L'Obs
près « Rodéo » (2016) et son cow-boy couturier, le cinéaste brésilien creuse décidément la veine d’un cinéma de la désobéissance et de la résistance, brouillant les pistes genrées dans cette fiction politique, dystopique, érotique et bucolique récompensée par un ours d’argent l’an dernier. Sa caméra respire la fantasmagorie et la sensualité lascive des beaux corps ridés. Chavirant.
Paris Match
Si le scénario se languit un peu le temps d’une dérive sur l’Amazonie, le réalisateur brésilien est passé maître dans l’art de la mise en scène sensorielle.
Première
Une ode à la vie et non à la survie. Un regard tout sauf mièvre et condescendant sur le troisième âge.
Télérama
Un mélange des genres emballant.
Critikat.com
Mascaro envisage la dystopie comme une petite valeur ajoutée d’excentricité, une tentative de conférer un semblant d’originalité à un film qui en est au fond dépourvu.
Le Monde
Le récit suit sa cavale, semée d’embûches (quelques scènes invraisemblables), le long du fleuve Amazone, selon une trame désormais bien balisée de l’émancipation féminine. Récompensé par l’Ours d’argent à la Berlinale, ce long-métrage reste entre deux eaux, effleurant à peine les codes du film d’anticipation, avant de basculer en terrain balisé.