Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Après le biopic qu’il consacra au King, Baz Luhrmann signe un documentaire aussi touchant que spectaculaire issu d’images inédites, d’une beauté ahurissante, de répétitions et de concerts d’Elvis, composant le somptueux portrait d’un grand musicien au travail.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
L'Obs
par Nicolas Schaller
Un bonheur pour les fans, un must pour les autres.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Parisien
par Renaud Baronian
L’art du cinéma et du montage de Baz Luhrmann fait le reste, au long de titres chantés en continu et illustrés par des alternances d’images de ces différentes archives : c’est si époustouflant qu’on a du mal à ne pas se lever de son siège pour danser en hurlant avec le King…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Vincent Brunner
Baz Luhrmann célèbre une nouvelle fois la carrière du King avec un film documentaire hybride, où le Elvis Presley rayonne.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Frédéric Foubert
Boostées par les sortilèges numériques des équipes de Peter Jackson, ces images désormais rutilantes nous propulsent au cœur des shows 70s de l’Elvis « vieillissant » (il n’a que 35 ans) et produisent un effet d’immersion magique, quelque part entre Get Back et Apollo 11. Le King s’y révèle charmeur, cabot, très en voix, bête de scène ultime, et Luhrmann poursuit ainsi son entreprise de réhabilitation de la période kitsch du chanteur.
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Ce sont ainsi cinquante-neuf heures d’archives qui ont été excavées – au sens propre du terme si on veut croire un autre storytelling prétendant qu’elles dormaient au fin fond d’une mine de sel du Kansas –, retravaillées avec l’assistance des équipes de Peter Jackson qui avaient déjà tant sublimé le Get Back des Beatles, re-sonorisées de manière époustouflante.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télérama
par Thomas Richet
Accompagné d’impressionnants musiciens, Elvis est tellement électrique que le réalisateur met en sourdine sa tendance au montage rococo. Il raconte même, en injectant des images d’archives, une histoire un peu sage, voire lisse, du chanteur. Ce qui ne gâche pas le plaisir de voir le roi en majesté, dans des images impeccablement restaurées par le studio de Peter Jackson.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Franceinfo Culture
par Laure Narlian
Bénéficiant d'une restauration minutieuse d'images du rocker filmées au début des années 1970, avec un Elvis encore en grande forme bien que son étoile déclinât, ce film démarre au quart de tour mais s'essouffle dans la dernière demi-heure.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Monde
par T. S.
Si la musique trouve toute sa place, Luhrman reste délibérément discret sur les conditions dans lesquelles elle a été produite, préférant l’hagiographie à l’histoire de l’art.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Cette approche permet d’entendre Elvis, ses doutes et ses envies, principalement en voix off lors d’interviews, sans tomber dans la multitude de témoignages d’interlocuteurs face caméra. Un choix qui fluidifie l’ensemble, dynamise le récit et permet d’être au plus près du ressenti du principal intéressé.
Les Fiches du Cinéma
Après le biopic qu’il consacra au King, Baz Luhrmann signe un documentaire aussi touchant que spectaculaire issu d’images inédites, d’une beauté ahurissante, de répétitions et de concerts d’Elvis, composant le somptueux portrait d’un grand musicien au travail.
L'Obs
Un bonheur pour les fans, un must pour les autres.
Le Parisien
L’art du cinéma et du montage de Baz Luhrmann fait le reste, au long de titres chantés en continu et illustrés par des alternances d’images de ces différentes archives : c’est si époustouflant qu’on a du mal à ne pas se lever de son siège pour danser en hurlant avec le King…
Les Inrockuptibles
Baz Luhrmann célèbre une nouvelle fois la carrière du King avec un film documentaire hybride, où le Elvis Presley rayonne.
Première
Boostées par les sortilèges numériques des équipes de Peter Jackson, ces images désormais rutilantes nous propulsent au cœur des shows 70s de l’Elvis « vieillissant » (il n’a que 35 ans) et produisent un effet d’immersion magique, quelque part entre Get Back et Apollo 11. Le King s’y révèle charmeur, cabot, très en voix, bête de scène ultime, et Luhrmann poursuit ainsi son entreprise de réhabilitation de la période kitsch du chanteur.
Rolling Stone
Ce sont ainsi cinquante-neuf heures d’archives qui ont été excavées – au sens propre du terme si on veut croire un autre storytelling prétendant qu’elles dormaient au fin fond d’une mine de sel du Kansas –, retravaillées avec l’assistance des équipes de Peter Jackson qui avaient déjà tant sublimé le Get Back des Beatles, re-sonorisées de manière époustouflante.
Télérama
Accompagné d’impressionnants musiciens, Elvis est tellement électrique que le réalisateur met en sourdine sa tendance au montage rococo. Il raconte même, en injectant des images d’archives, une histoire un peu sage, voire lisse, du chanteur. Ce qui ne gâche pas le plaisir de voir le roi en majesté, dans des images impeccablement restaurées par le studio de Peter Jackson.
Franceinfo Culture
Bénéficiant d'une restauration minutieuse d'images du rocker filmées au début des années 1970, avec un Elvis encore en grande forme bien que son étoile déclinât, ce film démarre au quart de tour mais s'essouffle dans la dernière demi-heure.
Le Monde
Si la musique trouve toute sa place, Luhrman reste délibérément discret sur les conditions dans lesquelles elle a été produite, préférant l’hagiographie à l’histoire de l’art.
Nice-Matin
Cette approche permet d’entendre Elvis, ses doutes et ses envies, principalement en voix off lors d’interviews, sans tomber dans la multitude de témoignages d’interlocuteurs face caméra. Un choix qui fluidifie l’ensemble, dynamise le récit et permet d’être au plus près du ressenti du principal intéressé.