Je n'ai jamais été fana du cinéma honk-kongais...et hélas, ce film me conforte dans mon avis (à la différence du cinéma sud-coréen ou japonais). Trop survolté, surjoué, voulant mêler hi-tech et valeurs typiquement humaine, on se perd un peu dans un scénario parfois alambiqué. Il y a néanmoins quelques combats intéressants, même s'ils frisent très souvent l'incohérence.
très très bon film d'action policier, avec un retour de Jackie chan réussi, réalisation impeccable, scène d'action orchestré au millimètre, l'histoire est captivante, on s'ennuie pas une seconde, à voir absolument.
Film imparfait mais très généreux. Un mélange des genres réussi avec quelques scènes over-the-top mais c'est divertissant. Jackie Chan et Tony Leung tiennent une forme impressionnante à 70 balais ! On ne peut pas en dire autant des autres stars des actionners des 80s/90s ;)
L’intrigue : Une construction patiente et maîtrisée
Loin des standards hollywoodiens qui privilégient souvent l'action immédiate au détriment du sens, The Shadow's Edge surprend par l'intelligence de son écriture. Le scénario prend le temps de poser ses pions, installant une tension graduelle qui récompense le spectateur attentif. On avance à tâtons, guidé par une réalisation qui sait parfaitement où elle nous mène, dévoilant ses enjeux avec une précision chirurgicale.
Action et Immersion : Une claque technique Le film brille particulièrement par sa mise en scène nerveuse : Chorégraphies : Les combats sont d'une lisibilité et d'une inventivité folles. On retrouve le plaisir des bastons "de ouf" et des gunfights qui "envoient du tonnerre", le tout chorégraphié avec une maestria rare.
Mixage Audio : C’est l'un des points d'orgue du film. Le travail sur le son lors des explosions et des fusillades est tout simplement monumental, offrant une immersion totale et une puissance organique à chaque impact.
Casting : L'expertise au service du récit Jackie Chan livre ici une prestation de haute volée. Dans ce rôle de retraité expert devenu consultant, il apporte une profondeur et une humanité touchantes, loin de ses rôles purement comiques. Face à lui, Shadow campe un antagoniste impérial, méticuleux et fantomatique (dans un style "Ghost") qui impose une présence glaciale à l'écran.
Les bémols : Un héritage hollywoodien parfois encombrant Tout n'est pas parfait pour autant. Le film cède parfois aux sirènes de la facilité scénaristique "à l'américaine".
La Cybersécurité : Les séquences technologiques sont parfois absconses et cassent le rythme, nous perdant un peu dans des détails techniques superflus.
La "Bleue" providentielle : On tiquera sur l'évolution subite de la jeune recrue qui se transforme en experte en arts martiaux et en maniement d'armes lors de l'attaque du QG. Ce manque de progressivité détonne avec le réalisme du reste du film. Une résolution trop "facile" : Le plus frustrant reste le dénouement. Qu'elle parvienne à un si haut levelup même à la toute fin, Ce "power-up" soudain, digne d'un jeu d'enfant, décrédibilise totalement la dangerosité de l'antagoniste bâtie avec tant de soin.
Verdict : Malgré une durée un peu excessive (2h25) et des séquences de cybersécurité qui alourdissent le rythme, The Shadow's Edge reste un bon film d'action. La réalisation est soignée et l'interprétation de Jackie Chan vaut le détour. On regrettera simplement une conclusion qui sacrifie la cohérence au profit d'un moment de gloire mal amené. Un très bon divertissement, mais qui loupe de peu la mention "très bien".
Il y en a qui ne sont jamais contents, en harmonie avec Paris Match, Le Monde, des wokes, The Shadow’s Edge que j'ai loué m'a fait passer une bonne soirée, moi et des amis, c'est agréable sans prise de tête. Les critiqueurs se croient des pros, mais non, il ne faut pas décourager les gens normaux comme moi qui veulent passer un bon moment.
Aller au cinéma, c'est un vrai plaisir et un bon rapport qualité prix ; après, on peut se poser devant Santa Barbara. Pour les bobo mais la sa bouge et franchement c'est du cinéma de qualité pas du cinéma Français
Un bon film d'action ou prend plaisir à retrouver Jackie Chan, qui reste toujours impressionant à 70ans. Les scènes d'action sont bien réalisés (mais assez déjà vu dans l'ensemble). Les meilleurs passages sont les confrontations Jackie Chan / Tony Leung.
Un mystérieux groupe criminel manipule et ridiculise la police de Macao en subtilisant une fortune en crypto-monnaie. La police devenue impuissante doit se résoudre à faire appel à un vieux briscard, capable de rivaliser avec l’IA de la police (mdr)...
Ce sont les fans de la première heure de Jackie Chan (Vanguard - 2021) & Tony Ka Fai Leung qui seront comblés. Pouvoir retrouver ces deux grands noms du cinéma hongkongais sur grand écran, qui non seulement se donnent la réplique mais se fightent vénère à bon nombre de reprises.
Mais hélas, comme bien souvent avec ce genre de film, on va le voir non pas pour son scénario mais pour ses scènes d’action. Et c’est bien là le problème, car ce remake de Filatures (2007) de Yau Nai-hoi (et dans lequel jouait déjà Tony Ka Fai Leung) avoisine les 150 longues minutes là où l’oeuvre originale performait avec seulement 90 min au compteur (et c’était amplement suffisant).
Ici, spoiler: on doit se farcir de longs tunnels de dialogues, des digressions scénaristiques dont on se contrefout, tout ça pour meubler alors même que le film aurait grandement gagné à être resserré (l’une des meilleurs scènes du film se résume en à peine 30 min du métrage, spoiler: avec le huis clos dans l’immeuble après la filature et l’invitation à dîner). Sans compter sur toute la première partie, foncièrement dégueuIasse avec tous ses glitchs ridicules et cette mise en scène pompeuse (j’avais parfois l’impression de regarder une prod’ EuropaCorp ou un pseudo remake d’Insaisissables - 2013).
Se mettre des coups de tatanes dans la gueuIe, ça va 5min, mais pendant près de 2h30, faut pas déconner ! On a même droit à de rares scènes qui puǝnt les CGI foirǝux spoiler: (le saut à l’élastique depuis la "Macau Tower", suivie d’un saut en parachute). Alors certes, c’est toujours plaisant d’y retrouver Jackie Chan (71 ans) & Tony Ka Fai Leung (68 ans), mais compte tenu de leur grand âge, voir ces 2 grands-pères qui défient les lois de la physique ça m’a bien fait rire (c’est dans ces moments là que l’on se rend compte de ce qu’est réellement la magie du montage pour arriver à nous faire croire qu’ils assurent eux-mêmes toutes les cascades et d’en arriver à un point où le réalisateur va jusqu’à se dire "balek", mon personnage va tuer à mains nues, à lui tout seul, une centaine d'hommes, rien à foutrǝ d’une quelconque cohérence ou logique scénographique). Concernant le reste de la distribution, je reste assez dubitatif sur les criminels spécialisés dans le hacking, en effet, difficile de les prendre au sérieux (ils ont tous des gueuIes d’androgyne et sont censés être des bad guys, vraiment ?). Ah, j’allais en oublier la scène post-générique, qui enfonce le clou dans le ridicule, mais on n’est plus à ça près.
Le film The Shadow’s Edge est un thriller d’action policier hongkongais qui vous fera vivre une aventure sans répit ! Entre combats spectaculaires et enquêtes palpitantes, il vous plonge dans un univers où chaque filature et chaque révélation vous tiendront en haleine, avec un suspense constant.
L’histoire, sombre et intense, met en scène une lutte contre les forces du crime organisé et les menaces numériques, où chaque pas rapproche les protagonistes du danger.
Jackie Chan incarne Wong Tak-Chong, un vétéran charismatique, aux côtés de l’actrice Zhang Zifeng, qui joue He Quiguo, une jeune policière déterminée. Ensemble, ils affrontent un ennemi redoutable, dans une lutte où la loyauté et la stratégie s’avèrent aussi tranchantes que les coups portés.
Le film joue beaucoup sur le contraste entre l’ancienne génération et la nouvelle génération en termes techniques, les méthodes traditionnelles d’infiltration et de filature face aux nouvelles technologies de piratage et de cybersurveillance.
Jackie Chan prouve une fois de plus que, malgré son âge, il reste impressionnant, il n’a absolument rien perdu de son agilité légendaire et montre qu’il peut encore se battre avec une énergie et une précision remarquables. Il apporte également sa touche d’humour malicieuse et unique. C’est un film à regarder sans modération, qui vaut vraiment le coup par son intensité et son énergie.
Un polar technologique survolté et généreux qui signe le grand retour de Jackie Chan, avec face à lui un Tony Leung excellent. On est dans un mix entre une production chinoise, un film de Michael Bay et un Mission Impossible. Les chorégraphies sont belles et la mise en scène est effrénée. Cependant l'intrigue est un poil trop invraisemblable et alambiqué au final, surtout elle se répète, et les trop nombreux rebondissements et combats desservent un peu le film. Cela constitue malgré tout un bon divertissement.
The Shadow Edge est un film qui s’intéresse avant tout à l’état intérieur de ses personnages plutôt qu’à l’action. Il propose un récit lent et maîtrisé, où chaque scène semble construite pour faire ressentir une tension invisible mais constante. Le film avance comme une réflexion, presque comme un parcours mental. Ce qui m’a marqué, c’est la manière dont le film traite l’ombre, non pas comme quelque chose d’extérieur, mais comme une partie de l’être humain. Les personnages évoluent dans un univers où les choix sont rarement clairs, et où les décisions ont toujours des conséquences morales. Le film ne juge pas, il observe. La mise en scène joue un rôle essentiel. Les cadrages serrés, les lumières sombres et les silences prolongés renforcent le sentiment d’enfermement et de doute. Tout est fait pour placer le spectateur dans la même position que les personnages, obligé de réfléchir plutôt que de consommer l’histoire passivement. J’ai aimé The Shadow Edge parce qu’il fait confiance à l’intelligence du spectateur. Il ne donne pas de réponses simples et préfère poser des questions profondes sur la responsabilité, la culpabilité et les limites humaines. C’est un film exigeant, mais riche, qui reste en tête bien après le visionnage.