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Un visiteur
4,0
Publiée le 9 décembre 2025
Je pense que je préfère ce remake à FILATURES. Peut-être parce qu’il est plus moderne. J’aime beaucoup que celui-ci soit radicalement différent dans l’approche et même dans le récit. Le divertissement apporté par les arts martiaux fonctionne très bien et le réalisateur maîtrise très bien sa caméra pour magnifier les séquences d’action. Il y a pas mal d’ajouts par rapport à l’original dans la manière dont les antagonistes échappent aux forces de l’ordre, dans l’humour et l’ironie des sorts et celle dont les héros effectuent leur mission. On y perd en tragique mais pas en tension. On peut même gagner en intensité. Je regrette peut-être l’introduction presque inutile de l’intelligence artificielle. Il y avait certainement quelques choses de mieux à faire. 16/20 (Cinéma)
The Shadow’s Edge s’étire en longueur et souffre d’un rythme laborieux, rendant l’ensemble rapidement ennuyeux. Le film donne une impression de déjà-vu constant, comme s’il se contentait de recycler des idées usées sans jamais proposer une vraie identité.
La production semble aussi s’appuyer sur des figures autrefois emblématiques mais désormais en perte de vitesse, épaulées par un casting dont certains membres manquent clairement de présence ou de naturel devant la caméra. Malgré deux ou trois scènes d’action réussies, le scénario peine à convaincre : saturé de clichés, il en devient presque absurde.
Plus problématique encore, l’histoire sert de prétexte à une justification à peine voilée d’un climat de surveillance et de répression étatique, ce qui laisse un arrière-goût idéologique assez dérangeant.
En fin de compte, hormis une pincée de nostalgie, il n’y a guère de raison de s’attarder sur ce film qui n’apporte ni nouveauté, ni profondeur, ni véritable émotion.
The shadow's edge est un excellent film. J'ai beaucoup apprécié l'histoire, ainsi que les personnages. Il y a un côté très dramatique dans le scénario qui m'a vraiment accroché. Un film que je n'hésiterai pas à acheter quand il sortira en dvd.
Rarement un film aura à ce point transcendé son acteur principal. "The Shadow’s" Edge n’est pas seulement une réussite : c’est un **chef-d’œuvre**, et sans conteste **le meilleur film de la carrière de Jackie Chan.
Ici, Jackie Chan dépasse définitivement l’image de l’icône de l’action et de la comédie martiale pour livrer une performance **profonde, mature et bouleversante**. Chaque regard, chaque silence, chaque mouvement est chargé d’une intensité dramatique remarquable. Il n’a plus besoin d’en faire trop : il impose par sa présence, par son vécu, par une gravité émotionnelle rare. C’est un rôle de pleine maîtrise, celui d’un acteur au sommet de son art.
La force du film réside aussi dans son **équilibre parfait entre tension, émotion et mise en scène**. L’action, quand elle survient, est précise, percutante, jamais gratuite. Elle sert toujours le récit et le développement des personnages. Contrairement à beaucoup de productions modernes, *The Shadow’s Edge* prend le temps de construire son atmosphère, laissant monter une tension sourde et élégante, presque hypnotique.
Visuellement, le film est d’une **sobriété maîtrisée**, jouant avec les ombres, les silences et les contrastes pour renforcer son propos. La réalisation est inspirée, intelligente, laissant respirer les scènes et donnant au spectateur l’espace nécessaire pour ressentir pleinement le poids des enjeux.
Mais ce qui fait réellement la grandeur de *The Shadow’s Edge*, c’est son **humanité**. Le film parle de choix, de conséquences, de solitude, et surtout du passage du temps. Jackie Chan y incarne une figure marquée par son histoire, crédible, touchante, profondément humaine. On ne regarde pas simplement un film : on le ressent.
En définitive, *The Shadow’s Edge* est bien plus qu’un excellent film : c’est une **œuvre marquante**, destinée à rester dans les mémoires. Une démonstration éclatante que Jackie Chan n’est pas seulement une légende de l’action, mais un **immense acteur**, capable de livrer une performance magistrale.
Un film puissant, intelligent et inoubliable. Un vrai chef-d’œuvre.
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Si tu veux une version **plus courte**, **plus percutante pour un site**, ou **encore plus enthousiaste façon critique cinéma passionnée**, je peux aussi te la reformuler dans d’autres styles.
Ecelletnt film policier et d’action ! Retour en grace de Jackie Chan, ok. Belle mise en scene efficace et maitrisée, ok. Mais le veritable bijou du film est son (et ses) mechant(s) là c’est une belle claque ! La dualité entre le maitre flic et le maitre des vilains est tres jouissif, plein de rebondissements et bien tissé avec l’intrigue. Bravo, si vous aimez ce genre de film, celui-là est bien au dessus de la mêlée.
Véritable carton en Chine, ce film d’action hong-kongais a aussi fait figure d’événement puisqu’on y voyait le retour des septuagénaires Jackie Chan et Tony Leung à la baston dans un blockbuster du cru à très gros budget. « The Shadow’s Edge » peut en effet mettre en avant son casting très en forme et ses qualités techniques où tous les ingrédients d’une grosse production spectaculaire sont là. Et le résultat plaira très probablement aux afficionados et inconditionnels du genre ainsi qu’aux nostalgiques des films d’action des années 90 et surtout 2000. Néanmoins, le traitement d’une intrigue au demeurant classique mais qui aurait pu être efficace par Larry Yang sera frustrant pour d’autres, notamment ceux moins enclins à ce type de cinéma. De notre côté, on y a vu un beau gâchis tant les choix aussi bien formels que narratifs ne jouent pas en faveur du long-métrage et que ses qualités sont le plus souvent annihilés par ses défauts.
Le problème est simple voire unique, quasiment seul fautif du résultat très mitigé du film : tout ici, du montage, au rythme en passant par les dialogues et la manière dont est traitée la trame narrative, semble confondre vitesse et précipitation. Au bout des deux heures et vingt minutes que dure « The Shadow’s Edge », on a l’impression d’avoir le cerveau en compote tellement le film est fatigant dans tous ce qu’il entreprend. À ce titre, la séquence d’ouverture qui montre un braquage hors du commun est éloquente. Le style est là ainsi que les moments spectaculaires et tout concourait à mettre en branle un moment d’anthologie mais on n’y voit pas grand-chose et on n’y comprend rien si on veut saisir la séquence dans les détails et l’assimiler. La manière dont le film est monté frôle souvent l’illisible, difficile donc d’apprécier les combats, fusillades et la machination mise en place par les méchants. Quant aux motivations de chacun des personnages dans cette affaire de technologie de pointe et de cryptomonnaie, les informations et les dialogues sont débités à une vitesse si démente qu’on n’a pas le temps d’en saisir les tenants et les aboutissants, ajouté au fait qu’il y ait beaucoup trop de personnages difficiles à identifier. Bref, c’est fatigant et quasiment tout le film sera de cet acabit...
Pourtant, au vu du superbe (et bien mis en avant) décor de la ville de Macao, de la classe de la police et des cambrioleurs, entre le flegme « Ocean’s Eleven » et l’inventivité d’une équipe « Mission : impossible », et d’affrontements généralement spectaculaires, ce blockbuster aurait pu être un superbe divertissement. Mais il se retrouve coincé entre ces tics épileptiques de narration et ses séquences stroboscopiques datant du pire du cinéma américain d’il y a deux décennies et les progrès visuels de maintenant. « The Shadow’s Edge » ne laisse jamais aucune pause au spectateur et c’est bien dommage. Quand on sait que « John Wick » et autres sont passés par là depuis... En outre, les notes d’humour et le côté léger de la première partie se marient plutôt mal à l’aspect tragique revendiqué par certaines séquences en forme de tragédie grecque par la suite, donnant au film une tonalité bancale. Bref, si ce n’est quelques morceaux de bravoure disséminés de-ci de-là et qui n’échappent pas à notre regard fatigué et ces deux vieux acteurs qui en mettent plein la vue en plus d’un discours bien senti sur l’IA, c’est trop intense et éreintant pour qu’on y prenne vraiment plaisir.
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évidemment, il a vieilli Jackie, mais il est aidé par une jeune et jolie sémillante inspectrice ( Zifeng Zhan), et leur association est efficace face au méchant mafieux ( Tony Leung)….On va dire que c’est un retour en grâce pour les vieux loups, face aux jeunes louveteaux, avec des scènes de combat nombreuses, des poignards volants et de hémoglobine...Un beau scénario agrémente une mise en scène très professionnelle. C’est efficace et cela fait du bien, un film que je conseille volontiers aux amateurs de polar, et de combats savamment orchestrés…..Façon ballet sanglant….
Vous avez mal aux genoux quand vous montez trop vite les escaliers ? Du haut de leur 71 et 67 ans respectifs, Jackie Chan et Tony Leung Ka Fai vont vous rendre fou de jalousie. Pour ces deux anciens du cinéma chinois d'action, un "retourné-arrière" au-dessus d'un canapé, un rouler-bouler à 100km/h sur une table large de 40cm, une bagarre où les rotules montent plus haut que le front....c'est une formalité. Gardez votre Stannah, Papy Chan est dans la place. Dans cette histoire de traque de cyber-gangsters qui implique l'abandon des nouvelles technologies chinoises (puisque les méchants se servent de l'IA de la police à leur avantage) et le retour du bon vieux flic "qui a de l'instinct, et surtout une bonne allonge de baffes", il est impossible de ne pas voir le lien "méta" émouvant que le film fait avec son rejet des cascades en numérique au profit de vrais cascadeurs en chair et en os. Et le plaisir se ressent viscéralement, les papys se régalent à chaque scène, et les "jeunes" sont également bluffants (ils marchent sur les murs, et câbles ou pas, on y croit). De notre côté, on suit cette traque menée tambour battant (surtout, n'allez pas aux WC), mais aussi la sous-intrigue triste de la petite fille du flashback du début qui hante le héros (on a cru que spoiler: c'était la fille pupille de son partenaire décédé sur cette mission, mais en réalité c'était une petite fille lambda, qui a vraiment fini dans l'affreux trafic d'enfants... On comprend que le flic ne s'en remette pas, la révélation nous a arraché le cœur), tout en détestant viscéralement le grand méchant (qui n'hésite pas à spoiler: buter sa propre famille, joue sur les failles mentales de ses victimes , etc...) avec un Tony Leug Ka Fai excellent dans son rôle (on rêve de l'étrangler). Évidemment, le film n'évite pas les mauvais tics du cinéma d'action asiatique, à savoir un montage chaotique : le film est "sur-cuté" (il y a un plan à la seconde, ça va beaucoup trop vite), et met en simultané des scènes qui se tiennent dans des lieux / chronologies différentes (on s'est paumé une ou deux fois). Mais à part ça, la castagne est au rendez-vous (le passage à la laverie, notre préféré : Jackie Chan qui spoiler: latte la tronche à deux vilains jumeaux avec un étendoir à linge télescopique, dont les coups vont ultra-vite, et dont l'un des vilains termine dans la machine à laver, cycle "très très sale" on en est sûr... Encore, encore, encore), l'histoire oscille joliment entre humour et tragédies, et le plaisir des vedettes est contagieux. Ils se sont quand même bien amochés sur le plateau, en témoignent les scènes ratées présentes au générique de fin, qui font rire en même temps qu'elles forcent au respect. Un peu comme l'ensemble de ce The Shadow's Edge, qui est assez touchant avec son message méta sur le retour à l'humain, au vrai, au sincère, pour offrir le meilleur au spectateur. C'est un retour inattendu à nos films d'enfance avec Jackie Chan, toujours aussi drôle et casse-cou, qui combat maintenant l'IA avec un étendoir à linge télescopique : que demande le peuple ?
Si vous n'êtes pas amateurs de films d'action, passez votre chemin, car sinon le film vous semblera durer des plombes et son scénario, une invraisemblable histoire à dormir debout... Il reste que les protagonistes principaux sont excellemment joués, Jackie Chan n'étant pas nécessairement au-dessus du lot des deux autres, dont le très expérimenté Tony Leung, mais la jeune Zifeng Zhang est très impressionnante.
4 pour le vieux Jackie, les scènes d'actions sont bien chorégraphiés et les cascades bluffantes et sont le seul intérêt du film. Le reste est plus compliqué, le surjeux permanent insupportable, des longueurs dans le mélo. Les bastons valent à elle seul le détour Heureusement, pour le reste bon courage.
Incroyable, exceptionnel jamais j’aurais penser revoir un Jackie chan avec d’aussi beaux combat , vraiment je trouve qu’il es comme New police story 2004 il es triste et surprenant et il a pas beaucoup d’humour il es léger en comédie, l’action es la on ne voie pas le temps passer
Malgré certains effets de style trop appuyés et un récit un peu trop étiré, un bon petit film d'action-policier (et pas seulement) "made in Hong-Kong", doté d'une réalisation très dynamique, et qui m'a donné ce que je suis venu chercher.
Mêlant braquage, filature, nouvelles technologies et conflits générationnels, une œuvre efficace et assez généreuse, nous démontrant que Jackie Chan, du haut de ses 71 ans, en a encore sous le capot.
Wahou, quel déluge d'adrénaline à la sauce pékinoise ! Ce thriller policier d'action sino-hongkongais m'a totalement bluffé et scotché à mon siège durant 2h22 ! Le rythme est démentiel, les cascades sublimes, les chorégraphies des combats millimétrées, l'intensité incroyable, la bande-son percutante, l'histoire hyper prenante, et "papy" Jackie Chan est tout simplement impressionnant à 70 balais ! Même le "méchant" est d'un charisme fou !! Ce film n'a rien à envier à la puissance des "Mission Impossible" avec Tom Cruise, ou à la tension des épisodes de la série culte "24 Heures Chrono" avec Kiefer Sutherland ! Une véritable mandarine explosive du cinéma asiatique : ça pète, ça pulse, ça régale !! J'ai vibré du début à la fin (qui ne se termine qu'après le générique final, ne partez pas trop vite !) : EBOURIFFANT !! Site CINEMADOURG . free . fr