Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
7 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Pierre Eugène
Ce cinéma artisanal de la proximité sensible et affective […] cherche à qui et quoi s’aimanter intérieurement pour palier à l’immobilisme politique.
Libération
par Camille Nevers
Film ne voulant aucun mal mais sans être inoffensif, il vous met au défi de chômer, poireauter avec lui. De prélever des choses au monde sans y toucher, avec volupté.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un bel hommage à la vie et au théâtre.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
"L’Échappée Belle" se fait statique mais pas inerte tant il est traversé par une stimulation (intellectuelle, ludique…) hautement active. La force poétique et politique du film réside dans l’observation sensible mais aussi fantasque (une théâtralité naïve et revendiquée irrigue tout) de ce temps long.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Le Monde
par Boris Bastide
Frôlant parfois le risque de tomber dans le piège de l’anecdotique ou de l’évanescent, le deuxième long-métrage de la réalisatrice chilienne trouve, par instants, le charme de ces chansons qu’on se plaît à fredonner avec tout le sérieux de la légèreté.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Plutôt qu’une aventure, voilà un exercice de style charmant, pas prétentieux pour un sou, libre et fauché, mais un peu léger. Parfois envoûtante, la répétition de théâtre (une pièce de Tchekhov) s’éternise pourtant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Première
par François Léger
Le temps semble bien long dans L’Échappée belle, où Pamela Varela (Le Voyage d’Ana, 2020) fait traîner les plans et les silences.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
Ce cinéma artisanal de la proximité sensible et affective […] cherche à qui et quoi s’aimanter intérieurement pour palier à l’immobilisme politique.
Libération
Film ne voulant aucun mal mais sans être inoffensif, il vous met au défi de chômer, poireauter avec lui. De prélever des choses au monde sans y toucher, avec volupté.
Les Fiches du Cinéma
Un bel hommage à la vie et au théâtre.
Les Inrockuptibles
"L’Échappée Belle" se fait statique mais pas inerte tant il est traversé par une stimulation (intellectuelle, ludique…) hautement active. La force poétique et politique du film réside dans l’observation sensible mais aussi fantasque (une théâtralité naïve et revendiquée irrigue tout) de ce temps long.
Le Monde
Frôlant parfois le risque de tomber dans le piège de l’anecdotique ou de l’évanescent, le deuxième long-métrage de la réalisatrice chilienne trouve, par instants, le charme de ces chansons qu’on se plaît à fredonner avec tout le sérieux de la légèreté.
Télérama
Plutôt qu’une aventure, voilà un exercice de style charmant, pas prétentieux pour un sou, libre et fauché, mais un peu léger. Parfois envoûtante, la répétition de théâtre (une pièce de Tchekhov) s’éternise pourtant.
Première
Le temps semble bien long dans L’Échappée belle, où Pamela Varela (Le Voyage d’Ana, 2020) fait traîner les plans et les silences.