Note moyenne
3,5
18 titres de presse
-
Abus de Ciné
-
CinemaTeaser
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
L'Obs
-
La Septième Obsession
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Figaro
-
Les Echos
-
aVoir-aLire.com
-
Cahiers du Cinéma
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
Nice-Matin
-
Ouest France
-
Première
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Chaque personnage obtient l’épaisseur qu’il faut pour devenir détestable ou attachant [...]. Avec en fond le fonctionnement parfois aveugle du système d’aide sociale britannique, "Christy and his brother" pose la question de la place de ce grand adolescent imprévisible, tout en mettant en avant la nécessité d’avoir quelques amis pour espérer se réinsérer.
CinemaTeaser
Un cinéma tendre et lumineux.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Rôle-titre l’étonnant Danny Power impose sa présence désarmante, suivi par la caméra, fluide, qui ne le lâche jamais, souvent en gros plans, cherchant sur son visage ce qu’exprime son silence buté.
L'Obs
Autour de leur héros, les auteurs composent le tonifiant portrait d’une communauté en quête d’unité fragile face à un déterminisme imposé. Emballant.
La Septième Obsession
Sans naïveté, avec une conscience politique et sociale innervant chaque scène et chaque plan, le binôme d’auteurs déjoue nos attentes, regardant sans faillir ni l’édulcorer la réalité brute mais jamais brutale du quotidien de ses héros et héroïnes. Leur fougue solaire entravée par le réel nourrit le film de bout en bout, poussant la caméra à regarder avec une justesse frondeuse ces gamins au charisme débordant et à l’infinie résilience.
Le Dauphiné Libéré
Christy and His Brother est tout à la fois sombre et miraculeusement lumineux.
Le Figaro
Un premier film attachant qui fait penser à Ken Loach, en plus irlandais et plus frais.
Les Echos
Une chronique réaliste et chaleureuse d'un quartier populaire d'Irlande et de ses habitants.
aVoir-aLire.com
Dans un contexte où le système de protection de l’enfance est partout décrié, Brendan Canty signe un premier film sobre et sensible, qui donne raison à la résilience et à la jeunesse. Une vraie réussite.
Cahiers du Cinéma
On se laisse donc gentiment distraire par cette histoire de rédemption par la coiffure dont l’improbable issue s’affiche finalement à contre-courant des topoï réalistes loachiens. (..) Demeure ainsi le portrait joyeux et quasi documentaire d’un groupe d’acteurs non professionnels réunis à l’occasion d’une bonfire night irlandaise dont la chaleur se propage au-delà du générique final.
Le Monde
Tourné avec de jeunes locaux et des membres d’une communauté artistique de Cork, Christy and His Brother s’apparente d’abord à un objet on ne peut plus reconnaissable qui obéit aux codes formels du réalisme social anglais. Mais le film invente sa propre musique lorsqu’il préfère, à la simple sociologisation de ses personnages, le portrait serein d’une communauté ouvrière qui ne se résume ni à ses conditions d’existence ni à son rapport aux institutions sociales.
Les Fiches du Cinéma
Le premier long métrage de Brendan Canty interroge avec tendresse les relations fraternelles, sans jamais sombrer dans le pathos facile.
Les Inrockuptibles
En recouvrant son film de petits ressorts dramatiques préfabriqués – le scénario se perd sur des conflits vains de virilité et de violence masculine –, Brendan Canty force sa fiction à faire événement et dissout quelque peu le charme et la douceur de son film.
Libération
Au cœur de Christy and His Brother, la question est celle de l’accueil réservé : le feu et le foyer, ce qui réchauffe et assemble. Le feu de joie et la lueur au fond des yeux de tous ces «Nories», forment un film changeant comme ses ciels irlandais illuminant la communauté.
Nice-Matin
Une chronique touchante donc, qui à défaut de s’émanciper de l’ombre du cinéaste de Sweet Sixteen gomme une partie de ses principaux défauts, dont une écriture prévisible, par sa sincérité et son interprétation sans faille. Danny Power et Diarmuid Noyes étant appelés à faire parler d’eux à l’avenir.
Ouest France
Un premier film rythmé, très bien interprété.
Première
Humanité et dignité règnent en maître dans ce beau film sur la réconciliation avec soi- même et les autres qui ne va jamais là où on l’attend.
Télérama
Le portrait émouvant, quoique classique, d’un jeune homme marqué par la violence, interprété par un acteur magnétique.