Accompagné de son jeune fils, un écrivain veuf emménage dans la ville natale de sa défunte femme... Au pire moment car celle-ci est le théâtre de la mystérieuse disparition d'un petit garçon, affaire aux ressemblances troublantes avec les agissements du "Whisper Man", un tueur d'enfants emprisonné depuis plusieurs décennies.
Un best-seller d'Alex Roth, un casting de stars (Adam Scott, Michelle Monaghan, Robert De Niro, Michael Keaton) et James Ashcroft, réalisateur plus que prometteur aux commandes (jetez-vous sur "The Rule of Jenny Pen", c'est un ordre !)... Comme d'habitude, Netflix tente d'aligner les étoiles pour espérer décrocher la lune d'un succès calculé de thriller psychologique auprès du plus grand nombre et, si les échecs de la plateforme sont nombreux en la matière, force est de constater que "The Whisper Man", lui, tend à prouver que quelques sympathiques exceptions sont encore possibles avec tant de bons ingrédients réunis dans la même pièce.
Entendons-nous bien, le long-métrage d'Ashcroft reste encarté dans bien trop de standards connus du genre qu'il régurgite et reste, comme à l'habitude de la machine Netflix, dans l'ombre de bien plus grands modèles passés avant lui, pour s'imposer comme quelque chose d'un tant soit peu incontournable... Mais, la formule est au moins ici appliquée de manière solide et efficace pour en faire un exemple franchement recommandable à visionner.
Cela se ressent d'ailleurs particulièrement durant la première partie du film, où le savoir-faire de son réalisateur prend toute son ampleur pour installer une ambiance prenante et glauque autour du modus operandi de son tueur et des rejaillissements du passé sur le présent qu'il entraîne, un élément irrationnel sous-jacent que le film utilise astucieusement sur la forme via son introduction pour peser sur les aspects "idylliques" de la relation père-fils du héros (la séquence en voiture est brillante avec ce quoi elle joue à la caméra) et les connexions s'y établissant peu à peu entre les divers points de vue établis. Plutôt futé sur les questions de transmissions entre générations (et ce à bien à des strates) avec lesquelles son intrigue de thriller se nourrit pour avancer et tisser sur la durée sa toile scénaristique (jusqu'au personnage de voleur/parasite d'héritages qui s'y immisce, incarné par ce diable de Hamish Linklater, toujours dans des rôles inattendus décidément), "The Whisper Man" ne va cependant pas éviter les faux-pas qui vont parfois l'emmener vers quelque chose d'assez prévisible sur ses finalités globales avec, en premier lieu, la révélation en cours de route de l'existence d'un personnage que, nous, spectateurs, jugeont d'emblée crucial comme possible coupable à pointer du doigt (surtout avec la silhouette du tueur de plus en plus visible) et que les personnages semblent totalement éluder afin de partir dans des pistes intermédiaires permettant leurs développements intimes... avant l'inévitable illumination qui les mettra sur la bonne route.
Mais, même, si le plus gros twist se laisse aisément deviner (sans doute à cause de la compréhension rapide de la thématique principale de surcroît), "The Whisper Man" a le mérite de ne pas laisser son dernier acte uniquement reposer dessus et, là où beaucoup auraient préféré le minimum syndical d'affrontement ultime derrière en guise de résolution, offre une vraie lutte acharnée entre toutes les forces en présence, y imbriquant avec intelligence moults éléments secondaires pour en faire un puzzle qui prend toute sa forme dans un plan d'ensemble plutôt prenant.
Et puis ce casting, quoi ! Scott et De Niro n'ont beau avoir aucun trait physique commun, leur duo/rapport de forces marche instantanément, Monaghan rappelle à tout le monde qu'elle est définitivement une actrice bien trop sous-cotée, la rencontre De Niro/Keaton, notamment en duel, est un régal.
Cet Homme qui Murmure a de sérieux arguments à crier à travers un écran maîtrisé par James Ashcroft qui arrive à s'en sortir malgré un formatage toujours trop netflixien.
Avec un casting de foufou (Robert De Niro, Adam Scott, Michelle Monaghan et Michael Keaton), James Ashcroft, réalisateur de «The Rule of Jenny Pen», livre son nouveau thriller «The Whisper Man». Partis vivre dans une bourgade paumée, le veuf Tom Kennedy (Adam Scott) tente de recoller les morceaux avec son jeune fiston. Le destin frappe quand cet enfant est kidnappé, et que les éléments convergent sur un prédateur surnommé «l’homme aux murmures» qui avait déjà commis ce type d’enlèvements, mais vingt ans en arrière.
Le scenario avait pourtant un potentiel enorme. On le sent dans le film du debut a la fin. Et pourtant, la mise en scène insipide, le montage minable précipite direct le film dans le trou. Il est sauvé du naufrage absolu uniquement grace a un quatuor d’acteurs concernés mais qu’on a déja vu bien meilleurs respectivements. Tout est previsible, téléphoné, et meme si on ne s’ennuie pas durant la premiere moitié du fiim qui tisse sa toile, la deuxieme partie est un ratage. Mais bon, on commence a etre habitué avec Netflix qui decidément, sait produire parfois de grandes séries mais qui décidément n’a toujours pas répété le chose sur des long metrages
Excellent divertissement, un très bon casting avec le trio De Niro, Monaghan et Scott, une histoire simple et déjà vue; certes, mais efficace, pas de temps morts et une fin sympa, on valide
Bien sympathique, ce #TheWhisperMan. Thriller sombre et plutôt efficace qui ne réinvente rien mais avec une enquête bien menée, une ambiance suffisamment oppressante et un gros casting. Malgré quelques ficelles assez prévisibles le film a le mérite de ne pas s’étirer inutilement.