Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
"Once upon a time in Gaza" convoque à la fois le western, le polar hong-kongais, le buddy movie et le conte (il était une fois…) pour un mélange unique et original. Un mélange qui ressemble à Gaza, entre la grandeur de ses petites gens et la crasse que l’on peut s’attendre à trouver dans une ville en état de siège depuis 2009. Et parfois cette grandeur et cette crasse se retrouvent au sein d’une même personne.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Once Upon a Time in Gaza n’est pas un film sur Gaza, mais pour Gaza. Un film qui croit au pouvoir du récit, qui fait du cinéma non pas un miroir, mais un bouclier. L’écran en front de lutte. Et dans un monde belliqueux où les bombes précèdent les paix, un tel cinéma est vital.
Elle
par Françoise Delbecq
Ce scénario fou témoigne du quotidien d'alors des Palestiniens, avec un humour décalé, incisif et percutant.
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Tarzan et Arab Nasser, qui ont remporté le Prix de la mise en scène à Un certain regard pendant le dernier Festival de Cannes, ont trouvé un moyen singulier de se concentrer sur des anonymes vivant dans l'enclave palestinienne sans bien évidemment ignorer l'environnement politique.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Présenté à Un certain regard à Cannes, le troisième long métrage de Tarzan et Arab Nasser met en lumière avec force ruptures de ton le quotidien des Gazaouis.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Il [le film] émeut profondément, d'une part en racontant par la fiction une société et des individus qui n'existent plus, et d'autre part en lâchant ce cri déchirant : le cinéma palestinien, et ici celui de Gaza, garde une vitalité bouleversante.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Dans un monde belliqueux où les bombes précèdent les paix, un tel cinéma est vital.
Le Parisien
par Renaud Baronian
Formidablement réalisé par les frères cinéastes palestiniens en exil Tarzan et Arab Nasser, récompensé du Prix de la mise en scène le mois dernier dans la section « Un Certain Regard » du Festival de Cannes, le film s’avère remarquable dans cette volonté des cinéastes de montrer une Gaza de 2007 qui vit et bouillonne, chacun vaquant à ses occupations ou allant se détendre à la plage.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un récit drôle et poignant d'une amitié sous blocus.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Positif
par Yannick Lemarié
Désargenté, polémique et drôle.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un film fragile, inégal, foutraque, mais ses personnages sont diablement attachants. Son ton, entre mélancolie et loufoque, nous emporte. Et on ne peut qu’admirer cette capacité à résister par l’humour et l’humanité au tragique.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Troublante et décalée, cette critique indirecte des gouvernements palestiniens et israéliens qui se font face dans un combat absurde mais meurtrier est tout à fait étonnante.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Le problème est que les réalisateurs ont beau mettre au générique la voix de Donald Trump parlant de son idée de station balnéaire en Palestine, leur film gêne par son inactualité face à l’horreur qui se déploie là-bas depuis des mois.
Diverto
par La Rédaction
Once Upon a Time in Gaza tient plus de la fiction désabusée, de la comédie humaine tendre, où certes, la géopolitique influe. Le film regarde clairement du coté de la série B, du film de mecs qui doivent faire avec les petites entorses à la loi, portrait attachant et souvent drôle de paumés qui font avec ce qu’ils ont.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
La Croix
par La Rédaction
Prix de la mise en scène de la section « Un certain regard » au dernier Festival de Cannes, Once Upon a Time in Gaza est doté d’un scénario malicieux et d’un humour absurde, qui servent surtout la deuxième partie du film, après une introduction un peu longue.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
La bifurcation vers la tragicomédie n’est pas toujours facile à appréhender, mais les réalisateurs parviennent à créer un objet bizarre, parfois drôle, à l’évidence désabusé, qui prend encore un autre relief à l’aune de l’actualité de ces deux dernières années. Prix de la mise en scène dans la section Un certain regard du dernier Festival de Cannes.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par Etienne Sorin
Tarzan et Arab Nasser tentent de faire rire avec leur nouvelle comédie mais le cœur n’y est pas.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
En résulte un récit dense, touchant et parfois drôle, entre absurde et burlesque, mais aussi déroutant avec ses changements de ton et choix narratifs donnant un peu l’impression que cohabitent deux films en un.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Ce mélange de tonalités entre l’arc narratif qui oppose Ossama et Abou Sami, et celui du tournage rocambolesque du film d’action, qui offre à Once Upon a Time in Gaza ses scènes les plus savoureuses, dessine le portrait d’un territoire où cohabitent fort esprit de résilience et mélancolie propre aux vies empêchées.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
L'intrigue est très construite, mais la plus grande qualité de leur film est son côté documentaire, qui nous transporte dans un lieu rarement montré à l'écran.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Marius Chapuis
Le polar noir un peu raté. Mais même bancal, Once Upon a Time in Gaza déborde de l’envie de mettre en fiction le quotidien gazaoui.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Un parti pris original, traité avec tact et lucidité, jusqu’au plan final, riche de sens.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Si les bombes israéliennes se font entendre tout au long du film, elles ne sont que le décor de cette série B, de ce film de mecs qui s’arrangent avec la loi et la propagande et où le cinéma peut aussi devenir une arme. De résistance, comme de désinformation. Voilà le portrait d’une société en miettes mais pleine d’humanité qui a la légèreté du désespoir.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thomas Baurez
Le récit mêle habilement ironie et drame, gravité et légèreté jusqu’à sanctifier et sacrifier l’un de ses héros par l’absurde. Car oui, dans cette ville repliée sur elle-même la vie sous cloche oblige à jongler avec ses sentiments.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Obs
par Nicolas Schaller
Malheureusement, le laisser-aller domine : sans même chercher à égaler leurs modèles (Sergio Leone, Quentin Tarantino), les frères Nasser se contentent de peu tant dans l’écriture, approximative, que dans la mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Télérama
par Hélène Marzolf
Une comédie noire inaboutie, malgré des séquences fortes et une belle maîtrise formelle.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
En reconstituant leur ville natale en exil, les frères Nasser livrent une fresque stylisée, qui peine malheureusement à trouver sa cohérence.
Abus de Ciné
"Once upon a time in Gaza" convoque à la fois le western, le polar hong-kongais, le buddy movie et le conte (il était une fois…) pour un mélange unique et original. Un mélange qui ressemble à Gaza, entre la grandeur de ses petites gens et la crasse que l’on peut s’attendre à trouver dans une ville en état de siège depuis 2009. Et parfois cette grandeur et cette crasse se retrouvent au sein d’une même personne.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Once Upon a Time in Gaza n’est pas un film sur Gaza, mais pour Gaza. Un film qui croit au pouvoir du récit, qui fait du cinéma non pas un miroir, mais un bouclier. L’écran en front de lutte. Et dans un monde belliqueux où les bombes précèdent les paix, un tel cinéma est vital.
Elle
Ce scénario fou témoigne du quotidien d'alors des Palestiniens, avec un humour décalé, incisif et percutant.
Franceinfo Culture
Tarzan et Arab Nasser, qui ont remporté le Prix de la mise en scène à Un certain regard pendant le dernier Festival de Cannes, ont trouvé un moyen singulier de se concentrer sur des anonymes vivant dans l'enclave palestinienne sans bien évidemment ignorer l'environnement politique.
L'Humanité
Présenté à Un certain regard à Cannes, le troisième long métrage de Tarzan et Arab Nasser met en lumière avec force ruptures de ton le quotidien des Gazaouis.
La Tribune Dimanche
Il [le film] émeut profondément, d'une part en racontant par la fiction une société et des individus qui n'existent plus, et d'autre part en lâchant ce cri déchirant : le cinéma palestinien, et ici celui de Gaza, garde une vitalité bouleversante.
Le Dauphiné Libéré
Dans un monde belliqueux où les bombes précèdent les paix, un tel cinéma est vital.
Le Parisien
Formidablement réalisé par les frères cinéastes palestiniens en exil Tarzan et Arab Nasser, récompensé du Prix de la mise en scène le mois dernier dans la section « Un Certain Regard » du Festival de Cannes, le film s’avère remarquable dans cette volonté des cinéastes de montrer une Gaza de 2007 qui vit et bouillonne, chacun vaquant à ses occupations ou allant se détendre à la plage.
Les Echos
Un récit drôle et poignant d'une amitié sous blocus.
Positif
Désargenté, polémique et drôle.
Sud Ouest
Un film fragile, inégal, foutraque, mais ses personnages sont diablement attachants. Son ton, entre mélancolie et loufoque, nous emporte. Et on ne peut qu’admirer cette capacité à résister par l’humour et l’humanité au tragique.
aVoir-aLire.com
Troublante et décalée, cette critique indirecte des gouvernements palestiniens et israéliens qui se font face dans un combat absurde mais meurtrier est tout à fait étonnante.
Cahiers du Cinéma
Le problème est que les réalisateurs ont beau mettre au générique la voix de Donald Trump parlant de son idée de station balnéaire en Palestine, leur film gêne par son inactualité face à l’horreur qui se déploie là-bas depuis des mois.
Diverto
Once Upon a Time in Gaza tient plus de la fiction désabusée, de la comédie humaine tendre, où certes, la géopolitique influe. Le film regarde clairement du coté de la série B, du film de mecs qui doivent faire avec les petites entorses à la loi, portrait attachant et souvent drôle de paumés qui font avec ce qu’ils ont.
La Croix
Prix de la mise en scène de la section « Un certain regard » au dernier Festival de Cannes, Once Upon a Time in Gaza est doté d’un scénario malicieux et d’un humour absurde, qui servent surtout la deuxième partie du film, après une introduction un peu longue.
La Voix du Nord
La bifurcation vers la tragicomédie n’est pas toujours facile à appréhender, mais les réalisateurs parviennent à créer un objet bizarre, parfois drôle, à l’évidence désabusé, qui prend encore un autre relief à l’aune de l’actualité de ces deux dernières années. Prix de la mise en scène dans la section Un certain regard du dernier Festival de Cannes.
Le Figaro
Tarzan et Arab Nasser tentent de faire rire avec leur nouvelle comédie mais le cœur n’y est pas.
Le Journal du Dimanche
En résulte un récit dense, touchant et parfois drôle, entre absurde et burlesque, mais aussi déroutant avec ses changements de ton et choix narratifs donnant un peu l’impression que cohabitent deux films en un.
Le Monde
Ce mélange de tonalités entre l’arc narratif qui oppose Ossama et Abou Sami, et celui du tournage rocambolesque du film d’action, qui offre à Once Upon a Time in Gaza ses scènes les plus savoureuses, dessine le portrait d’un territoire où cohabitent fort esprit de résilience et mélancolie propre aux vies empêchées.
Le Point
L'intrigue est très construite, mais la plus grande qualité de leur film est son côté documentaire, qui nous transporte dans un lieu rarement montré à l'écran.
Libération
Le polar noir un peu raté. Mais même bancal, Once Upon a Time in Gaza déborde de l’envie de mettre en fiction le quotidien gazaoui.
Nice-Matin
Un parti pris original, traité avec tact et lucidité, jusqu’au plan final, riche de sens.
Paris Match
Si les bombes israéliennes se font entendre tout au long du film, elles ne sont que le décor de cette série B, de ce film de mecs qui s’arrangent avec la loi et la propagande et où le cinéma peut aussi devenir une arme. De résistance, comme de désinformation. Voilà le portrait d’une société en miettes mais pleine d’humanité qui a la légèreté du désespoir.
Première
Le récit mêle habilement ironie et drame, gravité et légèreté jusqu’à sanctifier et sacrifier l’un de ses héros par l’absurde. Car oui, dans cette ville repliée sur elle-même la vie sous cloche oblige à jongler avec ses sentiments.
L'Obs
Malheureusement, le laisser-aller domine : sans même chercher à égaler leurs modèles (Sergio Leone, Quentin Tarantino), les frères Nasser se contentent de peu tant dans l’écriture, approximative, que dans la mise en scène.
Télérama
Une comédie noire inaboutie, malgré des séquences fortes et une belle maîtrise formelle.
Les Fiches du Cinéma
En reconstituant leur ville natale en exil, les frères Nasser livrent une fresque stylisée, qui peine malheureusement à trouver sa cohérence.