Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un recueil de courts inventifs qui donnera sans doute à d’autres enfants quelques idées si ce n’est un début de vocation.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Franceinfo Culture
par Zoé Ayad
Le talent brut de Michel Gondry dans un écrin onirique et artisanal qui témoigne du génie d'invention du réalisateur.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Éléonore Houet
Après une première salve sortie en 2024, le papa bricoleur présente une suite tout aussi réussie.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Maya donne un titre sur lequel le cinéaste brode en inventant des intrigues délirantes et poétiques, le tout concocté avec une paire de ciseaux, des papiers découpés, des crayons de couleurs et, surtout, de l’imagination.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Tendre et speedé.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
À travers son art, Michel Gondry continue de combler la distance qui le sépare de sa fille. Avec cette nouvelle salve d’aventures, sa déclaration d’amour n’en devient que plus facétieuse.
Positif
par Eithne O'Neill
Ludique, inventif et joyeux.
Transfuge
par S.D.
Le retour d'un cinéma de l'artifice fait main avec une absolue économie de moyens — donc du papier, des ciseaux et de la colle — éblouit toujours et la magie opère. À voir seul ou en famille.
La critique complète est disponible sur le site Transfuge
Télérama
par Samuel Douhaire
La fantaisie de Michel Gondry est partageuse : pour l’épisode de « La sortie scolaire », il a demandé aux camarades d’école maternelle de Maya d’inventer et de dessiner eux-mêmes les personnages. L’apparition de ces « bonhommes-têtards » ou « patates » aux traits maladroits mais si expressifs participe du charme de cette enfance de l’art.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Qu’elle enquête sur la disparition de la tour Eiffel ou parcourt le monde à la recherche d’un lit pouvant accueillir son corps en pleine croissance, Maya séduit encore. L’effet de surprise en moins.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Bo. B.
Destiné plutôt à un public enfantin, le film s’amuse à détruire, reconstruire, détourner un imaginaire où tout semble soudain possible.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
Les histoires sont parfois sans queue ni tête, justement, et on a souvent l’impression que Gondry improvise sous nos yeux. Mais c’est ce qui fait le charme de ce film pour les tout-petits, qui est une ode naïve et touchante à la créativité.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Surprenant et résolument tout public (sa durée d’une heure et son humour le rendent accessible dès trois ans), cette nouvelle variation est idéale pour faire découvrir l’univers de Gondry aux plus jeunes et les initier au cinéma. En effet, le film, qui alterne les genres, n’est pas avare en références et prend soin de bien expliquer le procédé de création.
Sud Ouest
par Stéphane C. Jonathan
À l’heure des images numériques sophistiquées, l’artisanat de Gondry séduit. Et sied parfaitement à la poésie naïve de ces dix courts-métrages, souvent introduit par la vraie Maya Gondry, craquante et espiègle. L’histoire de la mer polluée au ketchup, celle des jambes trop grandes de Maya ou l’épique voyage en bus scolaire ravissent vraiment. Les enfants (dès 4 ans) seront amusés par cette œuvre sans doute cruciale pour le cinéaste mais anecdotique pour le public adulte.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Abus de Ciné
Un recueil de courts inventifs qui donnera sans doute à d’autres enfants quelques idées si ce n’est un début de vocation.
Franceinfo Culture
Le talent brut de Michel Gondry dans un écrin onirique et artisanal qui témoigne du génie d'invention du réalisateur.
L'Humanité
Après une première salve sortie en 2024, le papa bricoleur présente une suite tout aussi réussie.
Le Figaro
Maya donne un titre sur lequel le cinéaste brode en inventant des intrigues délirantes et poétiques, le tout concocté avec une paire de ciseaux, des papiers découpés, des crayons de couleurs et, surtout, de l’imagination.
Les Echos
Tendre et speedé.
Les Fiches du Cinéma
À travers son art, Michel Gondry continue de combler la distance qui le sépare de sa fille. Avec cette nouvelle salve d’aventures, sa déclaration d’amour n’en devient que plus facétieuse.
Positif
Ludique, inventif et joyeux.
Transfuge
Le retour d'un cinéma de l'artifice fait main avec une absolue économie de moyens — donc du papier, des ciseaux et de la colle — éblouit toujours et la magie opère. À voir seul ou en famille.
Télérama
La fantaisie de Michel Gondry est partageuse : pour l’épisode de « La sortie scolaire », il a demandé aux camarades d’école maternelle de Maya d’inventer et de dessiner eux-mêmes les personnages. L’apparition de ces « bonhommes-têtards » ou « patates » aux traits maladroits mais si expressifs participe du charme de cette enfance de l’art.
L'Obs
Qu’elle enquête sur la disparition de la tour Eiffel ou parcourt le monde à la recherche d’un lit pouvant accueillir son corps en pleine croissance, Maya séduit encore. L’effet de surprise en moins.
Le Monde
Destiné plutôt à un public enfantin, le film s’amuse à détruire, reconstruire, détourner un imaginaire où tout semble soudain possible.
Le Parisien
Les histoires sont parfois sans queue ni tête, justement, et on a souvent l’impression que Gondry improvise sous nos yeux. Mais c’est ce qui fait le charme de ce film pour les tout-petits, qui est une ode naïve et touchante à la créativité.
Nice-Matin
Surprenant et résolument tout public (sa durée d’une heure et son humour le rendent accessible dès trois ans), cette nouvelle variation est idéale pour faire découvrir l’univers de Gondry aux plus jeunes et les initier au cinéma. En effet, le film, qui alterne les genres, n’est pas avare en références et prend soin de bien expliquer le procédé de création.
Sud Ouest
À l’heure des images numériques sophistiquées, l’artisanat de Gondry séduit. Et sied parfaitement à la poésie naïve de ces dix courts-métrages, souvent introduit par la vraie Maya Gondry, craquante et espiègle. L’histoire de la mer polluée au ketchup, celle des jambes trop grandes de Maya ou l’épique voyage en bus scolaire ravissent vraiment. Les enfants (dès 4 ans) seront amusés par cette œuvre sans doute cruciale pour le cinéaste mais anecdotique pour le public adulte.