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HelroTaMere
4 abonnés
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3,5
Publiée le 29 juillet 2026
Kévin Hart est réputé pour être quelqu'un de très drôle, et ça ne change pas pour ce film. Un humour bien salass, mais qui fera rire les fans de ce type de blagues. Le film est pas que drôle, il est assez agréable à regarder et c'est LA nouveauté Netflix à ne pas manquer !
J’ai passé un très bon moment devant ce film. J’adore ce genre de comédie américaine, avec des situations absurdes, un rythme dynamique et une ambiance festive. L’humour m’a rappelé celui de *Very Bad Trip*, tout en gardant sa propre identité. Les acteurs fonctionnent bien ensemble et le film est vraiment efficace pour se détendre et rire.
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2,0
Publiée le 27 juillet 2026
Pour ne pas perdre son travail, Joe, un publicitaire dépassé par la nouvelle génération, décide de se rapprocher d'un groupe de jeunes pour comprendre leur « culture », afin de réaliser la meilleure campagne pour son produit. Comme on dit : « Si c'est gratuit, c'est vous le produit », mais ce voyage tous frais payés n'est évidemment qu'un prétexte à ce week-end qui tourne mal, avec la bande qui est placée dans des situations toujours plus loufoques. Les scénaristes, notamment Jon Hurwitz et Hayden Schlossberg à qui l'on doit les « Harold & Kumar », sont généreux puisqu'il se passe toujours quelque chose, tandis que Tim Story essaie d'exploiter au mieux le cadre de Miami, mais leur film est plus chaotique qu'amusant. Kevin Hart fait de son mieux, mais il est obligé de compenser pour les autres personnages, coincés et ennuyeux, uniquement là pour servir le message sur l'amitié. Bref, une comédie lassante et peu distrayante.
72 heures, la nouvelle comédie de Tim Story sortie en 2026 sur Netflix, suit Joe, un quarantenaire en galère dans la pub, qui se retrouve par erreur embarqué dans un enterrement de vie de garçon de trois jours avec une bande de vingtenaires ultra-surexcités.
J’ai quand même trouvé quelques trucs sympas : Kevin Hart tient le film avec son énergie habituelle, le choc des générations donne lieu à deux-trois situations assez drôles, et le côté week-end déjanté à Miami a un petit parfum de comédie estivale qui se regarde sans trop réfléchir.
Mais globalement, j’ai été déçu : le film déroule tous les clichés du délire de bachelor party, l’écriture tourne vite en rond, et on sent qu’ils ont une idée de départ sympa mais qu’ils ne savent pas vraiment quoi en faire sur 1h45.
J’ai bien aimé le film. Il n’y a pas de moments morts, on ne s’ennuie pas du tout et il se regarde très facilement. En plus, on a la chance de revoir Kat Williams de retour à l’écran, ce qui apporte encore plus de plaisir.
Avec 72 heures, Tim Story retrouve le terrain de la comédie déjantée avec un film rythmé qui joue sur le choc des générations. Entre situations absurdes, quiproquos et humour parfois irrévérencieux, cette aventure transforme un enterrement de vie de garçon en véritable parcours du combattant.
À 40 ans, un cadre en difficulté voit dans un week-end de trois jours avec une bande de vingtenaires l'occasion idéale de redorer son image et de relancer sa carrière. Mais ce qui devait être une simple fête tourne rapidement au chaos. Entre excès, imprévus et catastrophes en chaîne, il découvre que suivre le rythme d'une génération plus jeune est bien plus compliqué qu'il ne l'imaginait.
Le scénario repose sur une formule classique, mais efficace : confronter un homme en pleine crise existentielle à un univers qui lui échappe totalement. Si certaines situations sont prévisibles, le film enchaîne les gags avec suffisamment d'énergie pour maintenir un rythme soutenu. Derrière la comédie, 72 heures aborde aussi avec légèreté la peur de vieillir, le besoin de se réinventer et le décalage entre les générations.
Kevin Hart porte le film grâce à son sens du timing comique et son énergie communicative. Fidèle à lui-même, il alterne autodérision, improvisation et humour physique avec une aisance remarquable. Marcello Hernández apporte une fraîcheur bienvenue, tandis que Mason Gooding complète efficacement cette bande de fêtards aux personnalités bien distinctes.
Tim Story privilégie une mise en scène dynamique, multipliant les séquences festives, les courses-poursuites et les situations rocambolesques. Le réalisateur assume pleinement le ton de la comédie américaine contemporaine, où le rythme prime sur le réalisme, sans oublier quelques moments plus sincères entre les personnages.
Sans prétendre révolutionner le genre, 72 heures remplit parfaitement sa mission de divertissement. Porté par un Kevin Hart en grande forme, le film offre une succession de scènes drôles et de situations improbables qui séduiront les amateurs de comédies décomplexées.
Une comédie festive et généreuse qui mise avant tout sur le plaisir et l'énergie de son casting. Kevin Hart mène ce week-end explosif avec son charisme habituel, pour un divertissement efficace et assumé.
J'aime bien Kevin Hart en stand up, mais en film c'est vraiment pas ça. Vous ne ratez absolument rien si vous ne regardez pas le film. 2 étoiles pck j'ai du sourire 2-3 fois, mais au final on a un film vide, sans profondeur, avec une suite de gags pas vraiment drôle et un enchaînement de scènes sans vraiment de structure. Passez votre chemin