Note moyenne
3,2
14 titres de presse
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Le Journal du Geek
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Mad Movies
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Abus de Ciné
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Ecran Large
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Télérama
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Ecran Fantastique
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Journal du Geek
Au milieu des sorties qui font grand bruit, il y a des petites pépites qui en mériteraient tout autant, surtout pour l’amoureux d’un cinéma de genre généreux. La preuve avec "Junk World", film pas si petit, mais bien costaud.
Mad Movies
Explorant avec intelligence et ambition la figure du voyage dans le temps, Takahide Hori semble souvent se perdre dans les dédales d'un récit marabout-bout de ficelle, mais parvient systématiquement à retomber sur ses pattes.
Abus de Ciné
Baignant dans un univers cyberpunk qui trace en fin de compte un superbe trait d’union entre George Miller et Mamoru Oshii, ce parangon de stop-motion tonitruante impressionne tellement par sa richesse et sa virtuosité qu’on peut clairement parler d’exploit.
Ecran Large
Après "Junk Head", Takahide Hori a poussé les curseurs encore plus loin avec "Junk World", un film d’auteur et d’artisan inclassable et d’autant plus précieux dans le paysage cinématographique actuel où l’originalité se fait de plus en plus rare.
Télérama
Trash, sidérant, incroyablement créatif, pétri de références plus ou moins délibérées à ce qui modèle notre imaginaire collectif depuis deux siècles en matière de monstres et d’aventures spatiales, "Junk World" prouve qu’il existe encore des espaces de totale liberté dans le cinéma.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce film d’animation en stop-motion a tout juste commencé, et déjà, on se demande ce qu’on est en train de voir… Bienvenue dans "Junk World".
L'Ecran Fantastique
Si certains décrocheront du récit - vraiment trop foisonnant pour être compréhensible - d'autres aimeront se laisser hypnotiser par ce long voyage aux images parfois cauchemardesques, mais toujours fascinantes.
Le Dauphiné Libéré
L’histoire de "Junk World" [...] est presque accessoire. D’une part parce qu’entre les voyages temporels et les mondes parallèles, le scénario est plus touffu que nécessaire. D’autre part car on a affaire à un cinéma de sensations, où l’important est surtout de découvrir la prochaine trouvaille visuelle du réalisateur.
Le Monde
Le deuxième opus de la fresque de science-fiction découverte en 2017 avec « Junk Head » mêle techniques artisanales, modélisation et animation en 3D, au service d’une originalité revigorante.
Les Fiches du Cinéma
Œuvre en stop-motion et deuxième film d’une trilogie junk très attendue, "Junk World" est une ode joyeusement nihiliste à la régression et au dégoût. Si le film écœure un peu par son écriture rébarbative, il laisse un souvenir aussi fiévreux qu’enthousiaste.
Cahiers du Cinéma
De Head à World, un cap a été franchi. On n’explore plus seulement une boîte crânienne mais bien un monde paraissant infini, ramifié à l’envi, où l’acte démiurgique est mis en abyme (renvoyé mille ans en arrière, le robot-mascotte du premier opus est pris pour Dieu) sans aucun esprit de sérieux.
L'Obs
En dépit d’un scénario parfois surtrépidant, l’univers de Hori frétille de fantasmes érotiques et de dénonciations idéologiques éminemment fréquentables.
Le Journal du Dimanche
On est scotché par l’univers visuel foisonnant[...]. Dommage que l’intrigue soit tellement complexe qu’elle engendre la confusion, part dans tous les sens et s’étire un peu trop en longueur.
Première
Le film se heurte aux mêmes limites que son prédécesseur : en dépit de l’immense inventivité des plans composés par Takahide Hori, le récit demeure balbutiant, incertain quand il n’est pas tout simplement lourd.