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Excellent ! Brillant ! Divertissant ! Captivant ! Encore mieux que le précédent film car encore plus maitrisé ! C'est une idée à la minute. On pense à Wallace & Gromit, Mad Dog, ... Vivement le prochain
Apres Junk Head Takahide Hori nous offre Junk World. Plus scénarisé, plus complet, une notion de voyage interdimensionnel et temporel qui porte le spectateur, des points de vues différents pour suivre l'histoire qui se répète. On est totalement pris dans le déroulement. L'univers est très riche et la performance d'animation est folle. Si la filiation avec Junk Head est présente, on peut voir le film sans connaître le premier. Une vraie perle.
En 2017, le premier long métrage de Takahide Hori, Junk Head, un film d’anticipation en stop-motion, était le résultat de sept années de travail solitaire. La fabrication des personnages (des poupées d’argile) et des décors, le tournage, le doublage, le montage, la musique, Hori assumait tous les postes, aidé secondairement par deux collaborateurs. Admiré par Guillermo Del Toro ou Terry Gilliam, Junk Head racontait l’expédition d’un cyborg aussi solitaire que son créateur dans les bas-fonds d’un monde dangereux, autour de l’an 10000… Poésie, mystère, bricolage, errance, Hori revivait les expériences de Méliès ou de Jan Svankmajer, tout en collant aux mythes immémoriaux d’Ulysse ou de Gilgamesh. Si son héros s’appelle Junk Head, c’est que son corps est reconstitué à partir de débris, de “junk”. Sa précarité renforce la suggestion sur le spectateur, renforce le côté aventureux mais aussi le côté brave soldat Schveik ou même Charlot d’un bonhomme affrontant tous les dangers, tous les monstres, dans un monde cauchemardesque et burlesque à la fois. Dans ce nouvel opus, censé se dérouler mille ans avant le premier film, Hori conserve le personnage original mais l’entoure d’une équipe nouvelle d’aventuriers, un personnage féminin central, un robot, des bons et des méchants sortis de son imagination fiévreuse. Il passe de la langue imaginaire de Junk Head au japonais, cette fois aidé de deux collaborateurs alors qu’il assumait toutes les voix en 2017. La logique du récit impose pratiquement de voir les deux films dans leur continuité. Hori annonce un troisième volet pour 2030, complétant ainsi l’invention d’un monde complètement inédit et totalement convaincant.
On va qualifier ce film d’animation de petit ovni, de bric à brac, de discours futuriste sur un monde de robots et d’humanoïdes où l’humain est rare, et doit se battre pour survivre….techniquement c’est bien fait, créatif et original, mais le scénario est loin d’être clair, avec des chapitres répétitifs, et une histoire où les dialogues sont confus, où la raison est perdue par des références imaginaires, on cherche du sens là où il n’y en a pas. Bref j’ai pataugé dans la semoule, me contentant de regarder et d’écouter, comme dans la visite d’un zoo, où l’on apprécie ce que l’on voit sans pouvoir réellement communiquer avec les animaux. Je suis resté sur ma faim, et laisse chaque spectateur libre de son choix….réservé à des esprits « brillants ».
Takahide Hori avait réalisé son premier Junk (Head) tout seul, ici il s’entoure d’une petite équipe.
Mais le résultat ne m’a pas plus emballé. Les décors sont toujours aussi pauvres et l’histoire est redondante. Et malgré sa volonté de choquer il devrait pousser le curseur plus loin, quite à devoir se passer d’une partie de son public.
Mais ça reste un film d’animation qui sort de la norme et qui ne pourrait être que ce qu’il est : japonais.
Mais le résultat ne m’a pas plus emballé. Les décors sont toujours aussi pauvres et l’histoire est redondante. Et malgré sa volonté de choquer il devrait pousser le curseur plus loin, quite à devoir se passer d’une partie de son public.
Mais ça reste un film d’animation qui sort de la norme et qui ne pourrait être que ce qu’il est : japonais.
Dans un futur lointain, une équipe composée d’humains, clones et cyborgs explore un empire souterrain et tombe sur une embuscade de cyborgs rebelles…
9 ans après Junk Head (2017), qui avait été distribué au cinéma cinq ans après sa sortie au Japon, Takahide Hori est de retour avec une suite (ou plutôt, un préquel). Alors que son premier film avait été une vraie grosse claque visuellement parlant, passé l’effet de surprise (il n’y en a plus, on sait pertinemment ce que l’on vient voir), il faut bien l’admettre, l’engouement n’y est plus.
Oubliez les figurines confectionnées en argile et animées tout seul (image par image) pendant 7 longues années, cette fois-ci, le réalisateur s’est contenté d’animer principalement ses figurines grâce à l’animation 3D, lui permettant de réduire les efforts et les coûts.
Côté scénario, c’est la douche froide, j’y suis resté totalement hermétique. J’ai trouvé l’ensemble décousu, confus et bêtement bordélique (un récit unique mais trois points de vue différents). Certains protagonistes tirent leur épingle du jeu, ainsi que certains décors qui s’avèrent superbes, mais dans l’ensemble, je n’ai pas du tout réussi à adhérer à ce trop-plein de cyberpunk alors même que le premier film m’avait enthousiasmé (sans nul doute l’effet de surprise encore une fois).
Trop c’est trop, entre le trop grand nombre de protagonistes, d’idées qui partent dans tous les sens, de fondus au noir (quelle plaie) et le récit qui se fragmentent en cours de route, on frôle l’écoeurement. L’univers créatif de son auteur foisonne, les fans apprécieront, mais pour ma part, je préfère garder en mémoire le précédent opus qui était pour moi un véritable tour de force aussi bien technique que visuel.
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
9 ans après Junk Head (2017), qui avait été distribué au cinéma cinq ans après sa sortie au Japon, Takahide Hori est de retour avec une suite (ou plutôt, un préquel). Alors que son premier film avait été une vraie grosse claque visuellement parlant, passé l’effet de surprise (il n’y en a plus, on sait pertinemment ce que l’on vient voir), il faut bien l’admettre, l’engouement n’y est plus.
Oubliez les figurines confectionnées en argile et animées tout seul (image par image) pendant 7 longues années, cette fois-ci, le réalisateur s’est contenté d’animer principalement ses figurines grâce à l’animation 3D, lui permettant de réduire les efforts et les coûts.
Côté scénario, c’est la douche froide, j’y suis resté totalement hermétique. J’ai trouvé l’ensemble décousu, confus et bêtement bordélique (un récit unique mais trois points de vue différents). Certains protagonistes tirent leur épingle du jeu, ainsi que certains décors qui s’avèrent superbes, mais dans l’ensemble, je n’ai pas du tout réussi à adhérer à ce trop-plein de cyberpunk alors même que le premier film m’avait enthousiasmé (sans nul doute l’effet de surprise encore une fois).
Trop c’est trop, entre le trop grand nombre de protagonistes, d’idées qui partent dans tous les sens, de fondus au noir (quelle plaie) et le récit qui se fragmentent en cours de route, on frôle l’écoeurement. L’univers créatif de son auteur foisonne, les fans apprécieront, mais pour ma part, je préfère garder en mémoire le précédent opus qui était pour moi un véritable tour de force aussi bien technique que visuel.
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Mieux que Junk Head
de mon point de vue
L'histoire est plus intéressante
fourmillante
avec un univers plus riche
rempli d'idées farfelues
Réjouissantes
L'animation est magnifique
Le récit gigogne crée une attente
Une curiosité qui se renouvelle sans cesse
Les personnages arrivent à être attachants
Questionnants
On retrouve malgré tout
Selon moi
Les défauts de Junk Head
L'image est plate
Trop claire
Peu contrastée
Et n'aide pas à installer une atmosphère crédible
Immersive
Le montage aussi...
Bof bof
C'est parfois très confus
Avec cette abondance de fondus au noir
ça fait cache-misère
On dirait que ça rattrape des plans mal pensés
Qui s'emboîtent mal
Et
Comme dans Junk Head
Le making-of à la fin
Pourquoi vouloir casser l'immersion ?????
Quelle erreur, selon moi
Même si c'est très chouette à regarder
Ce making of
Quel boulot incroyable ils ont fait !
Mais ça n'a rien à faire là
J'ai envie d'y rester dans ce film et non pas qu'on m'aide à en sortir
(Restez bien jusqu'à la fin)
Sinon
C'est quand même une super bonne pioche
Très agréable à regarder
amusant
intéressant
intrigant
surprenant
Bravo !
de mon point de vue
L'histoire est plus intéressante
fourmillante
avec un univers plus riche
rempli d'idées farfelues
Réjouissantes
L'animation est magnifique
Le récit gigogne crée une attente
Une curiosité qui se renouvelle sans cesse
Les personnages arrivent à être attachants
Questionnants
On retrouve malgré tout
Selon moi
Les défauts de Junk Head
L'image est plate
Trop claire
Peu contrastée
Et n'aide pas à installer une atmosphère crédible
Immersive
Le montage aussi...
Bof bof
C'est parfois très confus
Avec cette abondance de fondus au noir
ça fait cache-misère
On dirait que ça rattrape des plans mal pensés
Qui s'emboîtent mal
Et
Comme dans Junk Head
Le making-of à la fin
Pourquoi vouloir casser l'immersion ?????
Quelle erreur, selon moi
Même si c'est très chouette à regarder
Ce making of
Quel boulot incroyable ils ont fait !
Mais ça n'a rien à faire là
J'ai envie d'y rester dans ce film et non pas qu'on m'aide à en sortir
(Restez bien jusqu'à la fin)
Sinon
C'est quand même une super bonne pioche
Très agréable à regarder
amusant
intéressant
intrigant
surprenant
Bravo !
Moins bien que le précédent. Le tout manque de clarté, et l'animation est souvent ratée.
Seul reste le scénario.
Seul reste le scénario.
Vu en avant-première car j'avais vu le 1er volet Junk Head que j'avais trouvé... étonnant. Cette "suite" m'a semblé confuse, répétitive et moins bien animée (beaucoup de 3D j'ai l'impression..) Bref cet ovni pourra passionner les fans d'animation, de manga, rempli de références qui m'auront sans doute échappé !
Un peu l'effet d'une prise d'otage où les rares petites touches d'absurdité font lâcher un rire incontrôlable comme un exutoire au gloubi-boulga qui défile devant nos yeux. Le premier film, Junk Head, étonnait par son univers glauque et sa réalisation malsaine mais maîtrisée. Plus rien de tout ça ici malheureusement...
Vu en AP. Le premier était déjà un chef d'oeuvre. Le second confirme dans la continuité. Être fan ou ne pas l'être là est la question.
Agréablement surpris par Junk World, on rit, on pleure et on sombre dans l'humour noir et l'absurde. Étrange de voir que ce volet est plus dynamique que Junk Head, plus entraînant. Après le jeu de boucle temporel est intéressante, mais les chapitrages montrant des points de vues différents devient un peu redondant après 2-3 exemples de récits vu du point de vue d'un autre personnage. Mais, l'ensemble reste un chef-d'œuvre de la stop motion !
Ce film est absolument dingue, foncez le voir, vous allez péter votre crâne x)
Le prequel d'un film déjà fou, alors je vous laisse imaginer ce qui vous attend, le genre de film à vraiment soutenir, méga indépendant avec une toute petite équipe.
Ne laissez pas votre chance passer de le découvrir sur le grand écran.
Le prequel d'un film déjà fou, alors je vous laisse imaginer ce qui vous attend, le genre de film à vraiment soutenir, méga indépendant avec une toute petite équipe.
Ne laissez pas votre chance passer de le découvrir sur le grand écran.
Aussi perché, que finalement assez clair dans sa démarche, HORI accepte de partir encore plus dans un délire allumé et fumé près de 9 ans après son trip d'animation déjanté, pour une œuvre qui sonne comme bien fumée, parfois un peu trop, mais comme une véritable prouesse de stop motion, et de création de cinéma pure
L'animation est top niveau et le film vaut le couos d'être vu rien que pour ça.
L'histoire quand à elle est sympa mais un peu brouillon à mon gout.
L'histoire quand à elle est sympa mais un peu brouillon à mon gout.
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