Note moyenne
4,2
37 titres de presse
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20 Minutes
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Abus de Ciné
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Bande à part
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Culturopoing.com
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Ecran Large
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Echos
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Nice-Matin
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Positif
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Sud Ouest
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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Rolling Stone
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Libération
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Voici
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Critikat.com
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CinemaTeaser
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Un très beau film.
Abus de Ciné
Portrait glaçant d’un oligarque sans scrupule, dénonçant en toile de fond l’hypocrisie d’un régime qui protège les puissants au détriment de ceux qu’il envoie au combat, "Minotaure" gratte là où ça fait mal, retournant les arguments mêmes des riches, en les qualifiant d’ « assistés », incapables de rien faire eux-mêmes, et brocardant finalement un régime qui contribue à faire ressortir les plus bas instincts.
Bande à part
Minotaure est un grand film parce qu’il ne sépare jamais l’intime du politique, le crime domestique de la catastrophe nationale.
Culturopoing.com
L’acuité formelle du film et la dureté de ses motifs ne relèvent pas d’une simple facilité stylistique. Elles constituent le cœur même d’une mise en scène frondeuse, chère au cinéaste, qui refuse toute complaisance. Et si le glissement vers le thriller policier peut paraître escarpé [...] ce renversement prend tout son sens lorsqu'on apparente la violence du mari à celle de la Russie envers l'Ukraine.
Ecran Large
Le sens du détail dans l’écriture et la précision de la mise en scène de Zviaguintsev font de "Minotaure" une merveille. Un joyau noir où l’implosion d’un pays se répercute sur une famille, dans la violence, le mensonge et la lâcheté.
La Croix
Un puissant drame conjugal dans la Russie en guerre.
La Voix du Nord
Une œuvre contemporaine et puissante.
Le Figaro
Partant, Minotaure, très librement inspiré de La Femme infidèle, est hitchcockien (Le crime était presque parfait et Psychose ne sont pas loin). C’est aussi du pur Zviaguintsev, réalisateur russe révélé par Le Retour, superbe premier long-métrage, lion d’or à la Mostra de Venise en 2003, et consacré à Cannes avec ses films suivants (Le Bannissement, Elena, Léviathan, Faute d’amour).
Le Journal du Dimanche
Le réalisateur de "Faute d’amour" (2017) et de "Léviathan" (2014), pour ne citer qu’eux, nous a habitués à des drames épars par une intrigue aussi puissante qu’implacable, et une mise en scène à la fois magistrale et oppressante. Tout en étant peut-être l’œuvre la plus accessible, "Minotaure" s’inscrit dans la même démarche stylistique et narrative (...).
Le Parisien
Un thriller magistral.
Les Echos
Andreï Zviaguintsev transpose « La Femme infidèle » de Claude Chabrol dans la Russie d'aujourd'hui reconstituée en Lettonie. Depuis son exil en France, l'auteur de « Faute d'amour » réussit un portrait implacable des années Poutine.
Nice-Matin
Grand Prix du Festival de Cannes, le film du réalisateur russe Andreï Zviaguintsev est une merveilleuse et subtile nouvelle version de « La Femme infidèle » de Claude Chabrol tout en incorporant un fil rouge autour de la guerre en Ukraine. Brillant.
Positif
(...) l’ancrage russe ne doit pas nous rassurer. Il est, comme toujours, accompagné d’une dimension mythologique, allégorique, qui lui fait dépasser le cadre spécifique pour atteindre l’universel… Zviaguintsev ne condamne pas ses personnages, il guette le signe d’un retour d’humanité, la mort du Minotaure en eux. Tous ses films pourraient s’intituler "Faute d’amour".
Sud Ouest
Dans « Minotaure », le monstre est invisible, tapi dans les mœurs d’un régime qui prospère sur la bassesse et la terreur.D’une grande beauté et d’une grande noirceur, ce thriller intime d’Andreï Zviaguintsev décrit la déroute morale des élites poutiniennes.
Télérama
Toute la brutalité de la Russie de Poutine dans un film magistral.
Cahiers du Cinéma
Mais le vrai vertige est ailleurs, là où Minotaure s’émancipe de son modèle, La Femme infidèle de Chabrol, en « russifiant » les enjeux de façon insidieuse. C’est par le biais du décor, toujours, qu’une inquiétude vient doubler celle de Gleb.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Sous le vernis d’une adaptation de Chabrol, un drame conjugal pour dénoncer l’enrôlement forcé des civils et l’impréparation des soldats de Poutine.
Elle
Virtuose et captivant.
Franceinfo Culture
Dans une mise en scène d'une efficacité remarquable, avec une caméra toujours bien placée et une lumière au cordeau, le réalisateur (...) porte ce drame intime à l'écran avec la force des tragédies antiques.
L'Humanité
Reprenant la trame de « la Femme infidèle » de Claude Chabrol, Andreï Zviaguintsev interroge, dans une série de tableaux glaçants, le comportement des élites russes d’une ville de province au début de l’invasion de l’Ukraine.
La Tribune Dimanche
Une anatomie au scalpel de la Russie actuelle qui fait de Minotaure un film glacé et glaçant, absolument digne du grand prix que lui a décerné le jury du Festival de Cannes en mai.
Le Dauphiné Libéré
Tragédie impitoyable au cordeau, le récit de cette élite russe corrompue servant l’effort de guerre est glaçant.
Le Monde
Sur fond de mobilisation militaire, Minotaure, inspiré de La Femme infidèle (1969), de Claude Chabrol, dépeint avec beaucoup de force une famille moderne où s’est installée la désaffection.
Le Point
En s’inspirant de La Femme infidèle, de Claude Chabrol (1969, avec Michel Bouquet, Stéphane Audran et Maurice Ronet), le cinéaste russe Andreï Zviaguintsev, 62 ans, signe une sombre parabole sur la Russie d’aujourd’hui, avec ses arrangements, ses combines, ses peurs.
Les Fiches du Cinéma
Avec cette adaptation magistrale de "La Femme infidèle" de Chabrol, Zviaguintsev passe du drame bourgeois à la tragédie contemporaine et livre une réflexion implacable sur l’effondrement moral d’un pays et la façon dont cette faillite contamine les esprits.
Les Inrockuptibles
Le réalisateur de “Léviathan” Andreï Zviaguintsev transpose “La Femme infidèle” dans la Russie de 2022, où la vie humaine a une valeur négligeable et la police est aux ordres de politiques corrompus.
Ouest France
Une mise en scène puissante.
Paris Match
Adaptation de « La Femme infidèle » de Claude Chabrol, « Minotaure » est une implacable démonstration de la lâcheté et des crimes de la bourgeoisie russe.
Première
Minotaure lui a même valu sa plus grande récompense, le Grand Prix. Logique pour ce qui a constitué l’un des sommets de la compétition 2026.
Rolling Stone
Un thriller qui ne cesse de jouer entre le chaud et le froid, la fièvre et la cruauté clinique des sentiments.
Version Femina
Un drame brillant, haletant et glaçant.
aVoir-aLire.com
Enfin un film qui aborde la question ukrainienne du point de vue russe. Le réalisateur de Faute d’amour réussit un tour de force.
L'Obs
Le film, long, implacable, manque un peu de nerf et de mystère. A guerre totale, démonstration clinique (et grand prix à Cannes).
Libération
C’est le paradoxe de ce film atone et révolté de concert, de ne jamais nous surprendre ; c’est la tragédie de Zviaguintsev, lui-même fatigué et furieux, de nous raconter la Russie contemporaine, où il ne peut plus tourner ni produire de film, en un enfer glacé où plus personne n’est humain, où plus rien ne pourra jamais s’embraser.
Voici
Un propos engagé et une mise en scène précise. Dommage que que son intrigue, reprise à La Femme infidèle de Chabrol, peine parfois à captiver.
Critikat.com
Ce que "Minotaure" gagne en clarté politique et acuité contemporaine, il le perd dès lors sur le reste : son écriture (filmique et scénaristique) aura substitué au récit mystérieux de "La Femme infidèle" une fable démonstrative.
CinemaTeaser
Andreï Zviaguintsev, comme pétrifié par sa colère, en oublie qu’un film ne se résume pas à son propos et s’embourbe dans un récit éculé et inintéressant.