Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Ces voix dans la nuit, curieuses, inquiètes, parfois affolées, sont à la fois émouvantes (s’y manifeste la peur de la mort) et drôles, d’une théâtralité absolument italienne, expression d’un peuple que le cinéma de ce pays savait autrefois si bien filmer et qui resurgit ici de manière quasi fantomatique.
L'Humanité
par Samuel Gleyze-Esteban
En observant comme un archéologue les couches d’histoire sédimentées autour de la cité ensevelie de Pompéi, le documentariste italo-américain Gianfranco Rosi dépeint un portrait composite et vibrant de l’Italie d’aujourd’hui.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Alexis Campion
De toute beauté, minutieusement monté avec des détours dans les réserves de musées ou dans les tunnels du métro jusqu'aux quartiers périphériques, le film explore avec sensualité la temporalité d'exception de Naples.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Monde
par J. Ma.
Gianfranco Rosi, 61 ans, installé à New York, qui a remporté l’Ours d’or à Berlin avec Fuocoammare (2016), trace son sillon, imposant son style : sujets graves, inclination esthétisante, approche chorale. Il est loisible de penser qu’il signe avec Pompei son plus beau film.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Il y a des fulgurances poétiques : un homme qui progresse lentement dans la mer sur une charrette tirée par un âne, le visage muet d'une statue antique oubliée dans un recoin qui se découvre à la lampe de poche, une averse sur les rues désertes de la ville romaine…
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Documentariste italien renommé, [...]primé dans les plus grands festivals, Gianfranco Rosi a filmé pendant trois ans Naples et sa région, Pompei et évidemment le Vésuve, qui domine la Campanie.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Didier Péron
Le documentariste Gianfranco Rosi renoue avec ses débuts dans un portrait à la fois beau et emphatique de la ville italienne et ses scènes de la vie quotidienne.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un poétique et inattendu portrait.
Positif
par Jean-Philippe Domecq
"Le Vésuve produit tous les nuages du monde". Cette citation de Cocteau qui ouvre le film en condense la pari esthétique.
Première
par Nicolas Moreno
Toute la beauté de la mise en scène de Gianfranco Rosi réside dans cette ambivalence des temps : un noir et blanc au présent, un cinéma de patrimoine qui diffuse de grands films à une salle vide aujourd’hui…
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par François Ekchajzer
Un documentaire poétique au noir et blanc somptueux, riche en références, où le réalisateur établit des correspondances entre la destruction de Pompéi et l’avenir incertain du monde.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un documentaire d'une rare beauté, sur la vie en alerte, face à un volcan légendaire.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Alors que Naples frémit à l’ombre du Vésuve, des séismes et des incendies, ou s’étale, mollement caressée par la Méditerranée, ses habitants continuent de vivre leur présent ou d’en ressusciter le passé. Un magnifique voyage, quoique peut-être un peu long.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un documentaire insolite, poétique et superbement photographié et monté, mais dont l'austérité pourra rebuter.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Bastien Gens
C’est dans la vocation plus prosaïque du film de documenter le présent que son approche surplombante et mortifère accuse ses limites.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Si cette plongée immersive dans les souterrains traversant Pompéi, prix spécial du jury à la dernière Mostra de Venise, envoûte par sa beauté formelle (un noir et blanc sépulcral), sa structure narrative, trop souvent dispersée, laisse sur sa faim.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par É.S.
Un portrait très peu éruptif de la baie de Naples à l’ombre du volcan à travers divers personnages et autant de vignettes.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Cahiers du Cinéma
Ces voix dans la nuit, curieuses, inquiètes, parfois affolées, sont à la fois émouvantes (s’y manifeste la peur de la mort) et drôles, d’une théâtralité absolument italienne, expression d’un peuple que le cinéma de ce pays savait autrefois si bien filmer et qui resurgit ici de manière quasi fantomatique.
L'Humanité
En observant comme un archéologue les couches d’histoire sédimentées autour de la cité ensevelie de Pompéi, le documentariste italo-américain Gianfranco Rosi dépeint un portrait composite et vibrant de l’Italie d’aujourd’hui.
La Tribune Dimanche
De toute beauté, minutieusement monté avec des détours dans les réserves de musées ou dans les tunnels du métro jusqu'aux quartiers périphériques, le film explore avec sensualité la temporalité d'exception de Naples.
Le Monde
Gianfranco Rosi, 61 ans, installé à New York, qui a remporté l’Ours d’or à Berlin avec Fuocoammare (2016), trace son sillon, imposant son style : sujets graves, inclination esthétisante, approche chorale. Il est loisible de penser qu’il signe avec Pompei son plus beau film.
Le Point
Il y a des fulgurances poétiques : un homme qui progresse lentement dans la mer sur une charrette tirée par un âne, le visage muet d'une statue antique oubliée dans un recoin qui se découvre à la lampe de poche, une averse sur les rues désertes de la ville romaine…
Les Inrockuptibles
Documentariste italien renommé, [...]primé dans les plus grands festivals, Gianfranco Rosi a filmé pendant trois ans Naples et sa région, Pompei et évidemment le Vésuve, qui domine la Campanie.
Libération
Le documentariste Gianfranco Rosi renoue avec ses débuts dans un portrait à la fois beau et emphatique de la ville italienne et ses scènes de la vie quotidienne.
Ouest France
Un poétique et inattendu portrait.
Positif
"Le Vésuve produit tous les nuages du monde". Cette citation de Cocteau qui ouvre le film en condense la pari esthétique.
Première
Toute la beauté de la mise en scène de Gianfranco Rosi réside dans cette ambivalence des temps : un noir et blanc au présent, un cinéma de patrimoine qui diffuse de grands films à une salle vide aujourd’hui…
Télérama
Un documentaire poétique au noir et blanc somptueux, riche en références, où le réalisateur établit des correspondances entre la destruction de Pompéi et l’avenir incertain du monde.
Abus de Ciné
Un documentaire d'une rare beauté, sur la vie en alerte, face à un volcan légendaire.
Les Fiches du Cinéma
Alors que Naples frémit à l’ombre du Vésuve, des séismes et des incendies, ou s’étale, mollement caressée par la Méditerranée, ses habitants continuent de vivre leur présent ou d’en ressusciter le passé. Un magnifique voyage, quoique peut-être un peu long.
aVoir-aLire.com
Un documentaire insolite, poétique et superbement photographié et monté, mais dont l'austérité pourra rebuter.
Critikat.com
C’est dans la vocation plus prosaïque du film de documenter le présent que son approche surplombante et mortifère accuse ses limites.
L'Obs
Si cette plongée immersive dans les souterrains traversant Pompéi, prix spécial du jury à la dernière Mostra de Venise, envoûte par sa beauté formelle (un noir et blanc sépulcral), sa structure narrative, trop souvent dispersée, laisse sur sa faim.
Le Figaro
Un portrait très peu éruptif de la baie de Naples à l’ombre du volcan à travers divers personnages et autant de vignettes.