Note moyenne
3,6
11 titres de presse
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Libération
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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L'Humanité
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Abus de Ciné
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Libération
Le film trouve sa forme idéale partout où il ne la cherche pas. Simplement en suivant les creux de la vallée en quête d’une communauté "in progress", cinéma ambulant en quête d’une assemblée où répéter ses bonnes histoires.
Cahiers du Cinéma
Magnifique point d’orgue d’une composition qui, après Innisfree et En construcción, confirme l’art avec lequel Guerín sonde les territoires où se rencontrent les époques et y révèle des communautés de cinéma.
Critikat.com
« Chacun crée son propre monde », affirme l'un des habitants de Vallbona. Guerín nous ouvre le sien, un monde d’altérité et de grâce.
L'Humanité
Une belle plongée naturaliste dans un microcosme aussi précaire que bigarré.
Le Monde
José Luis Guerin fait émerger des histoires douces et amères (une gitane portugaise merveilleuse), mettant non pas en scène, mais en « situation », les habitants, un peu à la manière de Guillaume Brac filmant la base de loisirs de Cergy-Pontoise, en banlieue parisienne, dans le lumineux L’Ile au trésor (2018).
Les Fiches du Cinéma
Entre le portrait polyphonique et l’essai, le nouveau documentaire de José Luis Guerín est une réussite formelle.
Les Inrockuptibles
Racontant un petit quartier verduré en périphérie de Barcelone, ce magnifique herbier social est d’une puissance visuelle et politique rare.
Positif
Guerin a composé un adagio mozartien à Vallbona qui résonne.
Abus de Ciné
Si José Luis Guerín, dont certains peuvent toujours penser qu’il est plus un plasticien qu’un réel metteur en scène (on lui doit autant le passionnant "En Construcción" que le calamiteux "Dans la Ville de Sylvia"), réussit ici à toucher du doigt la complexité d’une communauté et du lieu auquel elle est attachée, c’est qu’il a su réussir son casting, d’adultes comme d’enfants (une jolie discussion entre trois d’entre eux, perchés sur des rochers, vaut un échange de grandes personnes).
Première
Dans ce documentaire, José Luis Guerín part à la rencontre de ses riverains, au rythme des baignades, des chants catalans, et des rumeurs qui courent plus vite que les enfants. Mais à trop vouloir flâner, il peine à faire sens de ces témoignages interminables et ne parvient qu’à une chose : dépouiller ce lieu singulier de toute sa vitalité.
Télérama
D’abord fresque sur la singularité des habitants de Vallbona, ce documentaire perd peu à peu de vue son angle. Dommage.