Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
12 critiques presse
L'Obs
par Guillaume Loison
Dans le genre d’essai poétique, « Imperial Princess » se pose déjà en référence.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Nelourouh
Le minimalisme de la forme d’Imperial Princess est une réponse à l’excentricité tous azimuts de Monaco. Plutôt que d’en faire le support d’une critique, Virgil Vernier transmue les images en méditation poétique sur l’errance et la solitude des êtres.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Dans ce moyen métrage filmé comme un journal intime, Virgil Verniers e révèle extrêmement délicat dans le portrait qu’il brosse de sa jeune protagoniste.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Thomas Baurez
Vernier ausculte de film en film cette jeunesse qu’on dit dorée. Et, refusant les artifices de la fiction pour une vérité quasi nue, il capture un indicible mystère. Miraculeux.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Un pseudo-documentaire d’où émane une mélancolie subtile.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Elie Bartin
Iulia, pâle et amaigrie, paraît elle aussi hors du monde mais n’est pourtant pas une marionnette guidée par Virgil Vernier, plutôt un fantôme dont l’errance basse définition écorne le glamour pour faire naître un rêve d’évasion.
Critikat.com
par Audrey Collard
À travers un regard hybride, Vernier dresse le portrait envoûtant d’une ville sanctuarisée par le luxe, un monde à la lisière de l’éveil, où se côtoient rêve et cauchemar.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La Tribune Dimanche
par Alexis Campion
Se tricote un film à part dont on ne sait plus trop s'il est celui de Virgil Vernier ou de la princesse filmée en train de se filmer... Une chose reste sûre, face à la vacuité du luxe monégasque [...], une beauté vibrante et insaisissable se dessine.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Monde
par Cl. F.
Fragmentaire, elliptique, rythmé par le beat de la musique et les ronflements des moteurs, le film navigue entre série B et conte empoisonné, imprimant dans la rétine quelques plans fulgurants.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par David Doucet
La charge politique affleure (argent, héritage, grosses cylindrées, shopping et déconnexion sociale...) sans toutefois s’imposer pleinement. On aurait aimé que cette critique soit plus frontale et que le fil narratif, volontairement lâche, gagne un peu en lisibilité. Reste un film singulier, parfois fascinant, qui capte un état du monde plus qu’il ne le raconte vraiment.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Laura Tuillier
Le ressassement, qui guette Imperial Princess, semble être devenu une modalité privilégiée, en tout cas un passage obligé, d’une œuvre qui se tient en équilibre sur les cimes les plus désespérées du contemporain.
La critique complète est disponible sur le site Libération
L'Obs
Dans le genre d’essai poétique, « Imperial Princess » se pose déjà en référence.
Les Fiches du Cinéma
Le minimalisme de la forme d’Imperial Princess est une réponse à l’excentricité tous azimuts de Monaco. Plutôt que d’en faire le support d’une critique, Virgil Vernier transmue les images en méditation poétique sur l’errance et la solitude des êtres.
Les Inrockuptibles
Dans ce moyen métrage filmé comme un journal intime, Virgil Verniers e révèle extrêmement délicat dans le portrait qu’il brosse de sa jeune protagoniste.
Première
Vernier ausculte de film en film cette jeunesse qu’on dit dorée. Et, refusant les artifices de la fiction pour une vérité quasi nue, il capture un indicible mystère. Miraculeux.
Télérama
Un pseudo-documentaire d’où émane une mélancolie subtile.
Cahiers du Cinéma
Iulia, pâle et amaigrie, paraît elle aussi hors du monde mais n’est pourtant pas une marionnette guidée par Virgil Vernier, plutôt un fantôme dont l’errance basse définition écorne le glamour pour faire naître un rêve d’évasion.
Critikat.com
À travers un regard hybride, Vernier dresse le portrait envoûtant d’une ville sanctuarisée par le luxe, un monde à la lisière de l’éveil, où se côtoient rêve et cauchemar.
La Tribune Dimanche
Se tricote un film à part dont on ne sait plus trop s'il est celui de Virgil Vernier ou de la princesse filmée en train de se filmer... Une chose reste sûre, face à la vacuité du luxe monégasque [...], une beauté vibrante et insaisissable se dessine.
Le Monde
Fragmentaire, elliptique, rythmé par le beat de la musique et les ronflements des moteurs, le film navigue entre série B et conte empoisonné, imprimant dans la rétine quelques plans fulgurants.
Le Point
La charge politique affleure (argent, héritage, grosses cylindrées, shopping et déconnexion sociale...) sans toutefois s’imposer pleinement. On aurait aimé que cette critique soit plus frontale et que le fil narratif, volontairement lâche, gagne un peu en lisibilité. Reste un film singulier, parfois fascinant, qui capte un état du monde plus qu’il ne le raconte vraiment.
Libération
Le ressassement, qui guette Imperial Princess, semble être devenu une modalité privilégiée, en tout cas un passage obligé, d’une œuvre qui se tient en équilibre sur les cimes les plus désespérées du contemporain.
Positif
Une esthétique brillante et mortifère.