Note moyenne
3,6
16 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Abus de Ciné
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Culturopoing.com
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L'Obs
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La Septième Obsession
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La Tribune Dimanche
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Le Monde
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Libération
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Ouest France
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Rolling Stone
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Les Fiches du Cinéma
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
Tourné en sept jours à peine, avec des moyens microscopiques, dans l’appartement du réalisateur et chez un ami à la campagne, le film ne laisse rien paraître de ses contraintes. La maîtrise formelle de Castro, la précision de ses cadres et la poésie de son montage ne laissent aucun doute : on est face à un auteur important.
Abus de Ciné
Une œuvre aussi déroutante que fascinante.
Culturopoing.com
Mélange étonnant de crudité non dénuée de tendresse telle qu'on en retrouve des traces chez Alain Guiraudie et d'une forme de dadaïsme serein semblant hériter du cinéma onirique de Jean Cocteau, "Drunken Noodles" dépasse finalement les limites du seul paradigme queer pour atteindre à l'universalité du désordre amoureux […].
L'Obs
Une comédie érotique qui déborde de plaisir sensuel et de jouissance communicative.
La Septième Obsession
Le fantastique surgit également, tel un pantin délicieux, avec une intrigue autour d’un amant en double exemplaire et d’un texte rédigé sur un ordinateur qui semble prédestiner le destin d’Adnan. La mise en scène, au cadre magnifiquement travaillé comme les illustrations d’un livre chimérique et érotique pour adultes, organise de manière subjuguante le ravissement de cette ronde des jouissances communicatives.
La Tribune Dimanche
Au fil de ces broderies successives, on plonge dans un univers qui résiste à toute explication. Lucio Castro n’en finit pas d’enchanter le réel à travers quatre tableaux dont chaque volet est annoncé par une brève séquence cousue de fils colorés. Délicat comme un rêve éveillé.
Le Monde
Une broderie sensible sur la frustration sexuelle.
Libération
Le cinéaste argentin Lucio Castro met gracieusement en scène la quête de plaisir d’un étudiant en art au gré de rencontres mêlant fiction et fantasme.
Ouest France
Une chronique aussi sensuelle qu’onirique dont le récit flottant risque à tout moment de laisser à la porte ceux qui ne s’y abandonnent pas.
Rolling Stone
On aura rarement vu une si belle manière de lier art et érotisme, le tout dans un film jamais prétentieux, empreint d’une poésie aux relents mélancolique.
Télérama
Impossible de résister au charme de cette chronique érotico-mélancolique.
Cahiers du Cinéma
Le film, dont le scénario s’attache souvent à recréer les scènes brodées, fonctionnera ainsi sur le principe de l’entrelacs et de l’ellipse, faisant fi de la chronologie pour recréer, autour du personnage d’Adnan, un anti-récit sans véritables aspérités qui célèbre [...] le réalisme des scènes de cruising et de sexe ou le progressif enchantement du réel.
aVoir-aLire.com
Quand érotisme homosexuel se mêle au défilé des souvenirs d’un jeune étudiant à New York, cela donne ce drôle d’objet cinématographique aux relents oniriques et poétiques.
Critikat.com
Un film limité par son didactisme et ses effets de manche.
Les Fiches du Cinéma
Film sensuel et onirique, "Drunken Noodles" séduit par sa beauté visuelle et sa poésie, malgré une narration parfois flottante et difficile à suivre.
Première
Adnan, étudiant fraîchement débarqué à New York le temps d’un stage en galerie d’art, voit son existence bousculée par toute une série de rencontres artistiques mais aussi charnelles. Comme dans son précédent film Fin de siècle, il n’hésite pas à déstructurer complètement son récit, quitte à laisser au passage le spectateur au bord du chemin mais soigne l'esthétisme de son œuvre (...).