Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
6 critiques presse
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Un pamphlet sans concession contre la culture du viol en Tunisie.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les Fiches du Cinéma
par Adèle Bossard-Giannesini
Avec Silentium, Nidhal Chatta n’évite aucune maladresse de mise en scène et de scénario, malgré une belle image, cosmétique, hélas.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Positif
par Nicolas Geneix
Le réalisateur ne se contente pas de cadrages rigoureux ou de l'implacable froideur des miroirs : il croit en ses remarquables acteurs, corps, regard, respiration même.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Dans une maison délabrée se joue en miniature la tragédie d’une société tunisienne en pleine confusion. Femme divorcée, maris abusifs et homo mélancolique se croisent, en route vers un acmé tragique. Un huis clos surligné mais jamais hors sujet sur la chape patriarcale.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Première
par Lou Valette
Si l’on comprend l’intention du cinéaste de plonger le spectateur dans la psyché de ces êtres écorchés, le tragique du récit s’éteint parfois derrière des dialogues ou des situations mal façonnées… Dommage car Silentium a réussi à capturer avec une grande justesse la réalité trop souvent éludée des agressions…
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Marie Sauvion
Un drame aux intentions louables mais trop lisibles.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
Un pamphlet sans concession contre la culture du viol en Tunisie.
Les Fiches du Cinéma
Avec Silentium, Nidhal Chatta n’évite aucune maladresse de mise en scène et de scénario, malgré une belle image, cosmétique, hélas.
Positif
Le réalisateur ne se contente pas de cadrages rigoureux ou de l'implacable froideur des miroirs : il croit en ses remarquables acteurs, corps, regard, respiration même.
L'Obs
Dans une maison délabrée se joue en miniature la tragédie d’une société tunisienne en pleine confusion. Femme divorcée, maris abusifs et homo mélancolique se croisent, en route vers un acmé tragique. Un huis clos surligné mais jamais hors sujet sur la chape patriarcale.
Première
Si l’on comprend l’intention du cinéaste de plonger le spectateur dans la psyché de ces êtres écorchés, le tragique du récit s’éteint parfois derrière des dialogues ou des situations mal façonnées… Dommage car Silentium a réussi à capturer avec une grande justesse la réalité trop souvent éludée des agressions…
Télérama
Un drame aux intentions louables mais trop lisibles.