On est à Liverpool dans les années 90 avec une bande d’enfants dont un frère et une sœur, plus jeune. C’est l’occasion de traverser une époque et un lieu avec l’ambiance qui y régnait (cet aspect est réussi) : musique, grèves, difficultés sociales… Les personnages ne sont pas vraiment attachants et je n’ai pas bien saisi le but du film, sa finalité.
Vu en avant-première dans le cadre du Festival Premiers Plans d’Angers, Wonderwall m’a surtout intrigué par son point de départ paradoxal : une émancipation féminine inspirée par une icône rock macho, dans le Liverpool ouvrier des années 1990.
Le film assume pleinement les codes du cinéma social britannique, parfois jusqu’au cliché, mais capte quelque chose de juste sur l’enfance, la classe sociale et les modèles masculins dominants. Le contexte Britpop et la grève des dockers donnent de l’épaisseur, même si les symboles sont parfois un peu appuyés.
Un court imparfait mais sincère, plus intéressant dans ses intentions et son atmosphère que dans son récit, et prometteur pour la suite du parcours de Róisín Burns.
Certaines fois je ne comprends pas le film ou court métrage et ça ne me dérange pas plus que ça, mais alors là… Quel est le sens de ce cm ?? On suit Siobhan avec son frère et sa bande d'amis. Des gamins en vue de faire les 400 coups, mais la petite Siobhan préfère s'enfuir après une dispute avec eux. Elle découvre la triste réalité d'être seul, ( c'est sûrement ce qu'essaye d'expliquer ce cm d'ailleurs ) et les dockers qui, on imagine, se suicident sous les yeux de cette jeune fille innocente et naïve qui s'inquiète surtout parce qu'elle va être trop froide.