Nuit obscure - " Ain’t I a child ? " : Critique presse
Nuit obscure - " Ain’t I a child ? "
Note moyenne
3,9
7 titres de presse
Les Fiches du Cinéma
Libération
Cahiers du Cinéma
Critikat.com
Abus de Ciné
Le Monde
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
7 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Dernier volet de la trilogie Nuit obscure, Ain’t I A Child ? se déplace à Paris pour y suivre des jeunes gens se débrouillant toujours pour survivre et faire face à la répression policière. Le film produit des visions saisissantes d’un réel qu’on ne voit plus.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Camille Nevers
Dans une sublime trilogie en noir et blanc, le cinéaste filme au plus près l’exil des harragas, magnifiques et traqués de la ville-frontière espagnole Melilla aux rues sombres de Paris.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Circé Faure
Bien que les trois parties de Nuit obscure puissent intimider par leur durée cumulée [...], c’est justement ce temps long qui permet à Sylvain George de substituer, à la synthèse du récit de parcours et aux raccourcis médiatiques, une cartographie des persistances migratoires : ce qui demeure, ceux qui « s’obstinent.
Critikat.com
par Robin Vaz
Sylvain George décentre son regard et s’ouvre aux quotidiens de ceux qu’il filme, ainsi qu’à leur manière alternative d’habiter la ville.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Proche du cinéma direct, le métrage est un portrait impressionnant de ces mineurs isolés, meurtris dans leur chair, obligeant le public à regarder frontalement ce quotidien. [...] Plutôt que d’en tirer un propos partisan, Sylvain George offre à Malik, Hassan, Mehdi et aux autres, non pas une tribune, mais un visage, des corps que les spectateurs n’auront d’autres choix que de considérer.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Boris Bastide
D’un corps inanimé sur une plage rendu par la mer à la lourde blessure d’un jeune après un saut mal calculé, en passant par des bouffées délirantes sous drogue pleines de douleur, les images de Sylvain George, attentives aux vides et aux silences, continuent de hanter bien longtemps après la projection.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Samuel Douhaire
Dix heures d’images pour cette trilogie forte qui suit des migrants marocains de Melilla à Paris.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Fiches du Cinéma
Dernier volet de la trilogie Nuit obscure, Ain’t I A Child ? se déplace à Paris pour y suivre des jeunes gens se débrouillant toujours pour survivre et faire face à la répression policière. Le film produit des visions saisissantes d’un réel qu’on ne voit plus.
Libération
Dans une sublime trilogie en noir et blanc, le cinéaste filme au plus près l’exil des harragas, magnifiques et traqués de la ville-frontière espagnole Melilla aux rues sombres de Paris.
Cahiers du Cinéma
Bien que les trois parties de Nuit obscure puissent intimider par leur durée cumulée [...], c’est justement ce temps long qui permet à Sylvain George de substituer, à la synthèse du récit de parcours et aux raccourcis médiatiques, une cartographie des persistances migratoires : ce qui demeure, ceux qui « s’obstinent.
Critikat.com
Sylvain George décentre son regard et s’ouvre aux quotidiens de ceux qu’il filme, ainsi qu’à leur manière alternative d’habiter la ville.
Abus de Ciné
Proche du cinéma direct, le métrage est un portrait impressionnant de ces mineurs isolés, meurtris dans leur chair, obligeant le public à regarder frontalement ce quotidien. [...] Plutôt que d’en tirer un propos partisan, Sylvain George offre à Malik, Hassan, Mehdi et aux autres, non pas une tribune, mais un visage, des corps que les spectateurs n’auront d’autres choix que de considérer.
Le Monde
D’un corps inanimé sur une plage rendu par la mer à la lourde blessure d’un jeune après un saut mal calculé, en passant par des bouffées délirantes sous drogue pleines de douleur, les images de Sylvain George, attentives aux vides et aux silences, continuent de hanter bien longtemps après la projection.
Télérama
Dix heures d’images pour cette trilogie forte qui suit des migrants marocains de Melilla à Paris.