Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
12 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Finement scénarisé, intelligemment monté, esthétiquement très cohérent, "Le Dernier Souffle d’un Yakuza" est sans nul doute l’un des films d’animation japonais les plus émouvants depuis "Le Tombeau des Lucioles".
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Humanité
par Vincent Ostria
Conçu comme un film noir, cet anime sur les souvenirs d’un yakuza loser, qui a gâché sa vie pour sauver un enfant malade, est ce qu’on a vu de plus humain et réaliste dans le genre. S’il est fantaisiste, dans le bon sens du terme, il s’avère avant tout poignant.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Monde
par P. Cr.
Le long-métrage, servi par une palette de couleurs plutôt vives et franches, évite les platitudes, et le réalisateur – que l’on connaissait pour la série animée Odd Taxi (2021) – parvient à mettre en scène une période révolue à travers ses décors et son quotidien, replaçant le héros dans son contexte.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
À mille lieues de tout spectaculaire, le film adopte une forme d’épure radicale, dont l’animation flirte avec l’imaginaire de Yasujirō Ozu ou de Robert Bresson : plans millimétrés, frontalité domestique, tracés sans emphase.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Marius Chapuis
Dans son premier long métrage animé, Baku Kinoshita retrace avec une humilité touchante la vie d’un Japonais gangster repenti.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Stéphane Jarno
Un bouleversant film d’animation qui prend son temps.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Clément Colliaux
D’où la délicate mélancolie de ce film aux épiphanies éphémères, symbolisées par les feux d’artifice qui l’ouvrent et le referment –hanabi en japonais, comme quoi Kitano n’est jamais bien loin.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Ni heroic fantasy ni fiction sur l’adolescence… cette chronique sociale et familiale, au rythme délicat et à l’animation réaliste, portée par l’amertume douloureuse d’un choix de vie subi et regretté, évoque le la cruauté du déterminisme au Japon jetant en pâture ses jeunes dans les griffes de la criminalité.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Fiches du Cinéma
par Julie Loncin
Malgré de belles trouvailles de mise en scène, l’émotion peine parfois à s’imposer.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par Thierry Chèze
Un récit qui maintient mystère et suspense jusqu'au bout.
Première
par Nicolas Moreno
Si le dialogue entre la fleur et le yakuza renvoie à toute une tradition dialectique, le film émeut aussi par sa douce frontalité.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Arthur Champilou
Un film intimiste, où la narration et la mise en scène, très sobres, sont tout du long au service du développement des personnages d’une histoire simple et émouvante.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
Finement scénarisé, intelligemment monté, esthétiquement très cohérent, "Le Dernier Souffle d’un Yakuza" est sans nul doute l’un des films d’animation japonais les plus émouvants depuis "Le Tombeau des Lucioles".
L'Humanité
Conçu comme un film noir, cet anime sur les souvenirs d’un yakuza loser, qui a gâché sa vie pour sauver un enfant malade, est ce qu’on a vu de plus humain et réaliste dans le genre. S’il est fantaisiste, dans le bon sens du terme, il s’avère avant tout poignant.
Le Monde
Le long-métrage, servi par une palette de couleurs plutôt vives et franches, évite les platitudes, et le réalisateur – que l’on connaissait pour la série animée Odd Taxi (2021) – parvient à mettre en scène une période révolue à travers ses décors et son quotidien, replaçant le héros dans son contexte.
Les Inrockuptibles
À mille lieues de tout spectaculaire, le film adopte une forme d’épure radicale, dont l’animation flirte avec l’imaginaire de Yasujirō Ozu ou de Robert Bresson : plans millimétrés, frontalité domestique, tracés sans emphase.
Libération
Dans son premier long métrage animé, Baku Kinoshita retrace avec une humilité touchante la vie d’un Japonais gangster repenti.
Télérama
Un bouleversant film d’animation qui prend son temps.
Cahiers du Cinéma
D’où la délicate mélancolie de ce film aux épiphanies éphémères, symbolisées par les feux d’artifice qui l’ouvrent et le referment –hanabi en japonais, comme quoi Kitano n’est jamais bien loin.
L'Obs
Ni heroic fantasy ni fiction sur l’adolescence… cette chronique sociale et familiale, au rythme délicat et à l’animation réaliste, portée par l’amertume douloureuse d’un choix de vie subi et regretté, évoque le la cruauté du déterminisme au Japon jetant en pâture ses jeunes dans les griffes de la criminalité.
Les Fiches du Cinéma
Malgré de belles trouvailles de mise en scène, l’émotion peine parfois à s’imposer.
Ouest France
Un récit qui maintient mystère et suspense jusqu'au bout.
Première
Si le dialogue entre la fleur et le yakuza renvoie à toute une tradition dialectique, le film émeut aussi par sa douce frontalité.
aVoir-aLire.com
Un film intimiste, où la narration et la mise en scène, très sobres, sont tout du long au service du développement des personnages d’une histoire simple et émouvante.