Note moyenne
3,2
10 titres de presse
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Culturopoing.com
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Mad Movies
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Ouest France
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Première
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Télérama
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L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Culturopoing.com
L’inattendu peut surgir à chaque instant, tant la mise en scène cultive l’instabilité et la surprise par son refus obsessionnel de livrer des réponses claires à ce que l’on observe (…) "Room Temperature" s'impose comme un ovni dans le paysage souvent lisse du cinéma contemporain : un ovni ludique, drôle, effrayant, qui ne laisse jamais indifférent.
Mad Movies
Le duo de réal a trouvé la température de bizarrerie idéale pour que leur long métrage nous étreigne sans nous asphyxier.
Ouest France
Un vrai ovni.
Cahiers du Cinéma
Cette troisième réalisation de l’écrivain Dennis Cooper et de son comparse plasticien Zac Farley possède un charme entêtant, quelque chose comme le croisement de David Lynch et Hal Hartley filmé par un adolescent malicieux.
Le Monde
En refusant les ficelles dramatiques attendues, Room Temperature fait entrer les Etats-Unis dans un monde onirique et décalé, et le drame familial dans une loufoquerie qui aurait troqué le rire pour l’angoisse.
Les Fiches du Cinéma
Cet anti-film d’horreur mais vrai film anxieux fait macérer des corps innocents (des ados paumés) dans un précipité coupable (la société pavillonnaire américaine) pour en recueillir les mandragores. Désarçonnant, mais pas dénué de subversion factice.
Libération
Le folklore d’Halloween avec ses citrouilles grimaçantes et chauve-souris en plastique a déjà fait son œuvre depuis bientôt un mois ; il serait pourtant regrettable de ne pas faire un dernier crochet horrifique vers les salles de cinéma afin de découvrir l’étrange Room Temperature, troisième long métrage de l’écrivain américain culte et scabreux Dennis Cooper et de son fidèle compère, le jeune artiste franco-américain Zac Farley.
Première
Entre humour cringe, horreur engourdie et contemplation un peu poseuse, le film instaure un vrai malaise, qui se prolonge longtemps après la projection.
Télérama
Bien décalé, parfois un peu trop hanté par ses drôles d’idées.
L'Obs
Un portrait perfide d’un foyer en pleine décomposition et une satire un peu trop sage des valeurs américaines, cosignés par le corrosif écrivain Dennis Cooper.