Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Une œuvre d’une puissance inouïe.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Une fiction-témoin d’une absolue nécessité.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
En tenant son parti pris de bout en bout, avec une intelligence stupéfiante et une rigueur totale, Kaouther Ben Hania signe une œuvre cinématographique majeure, un film exceptionnel, avec une portée politique rare.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Pierre Barbancey
Une œuvre bouleversante où la rage le dispute à l’émotion.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Alexis Campion
Autant de miroirs brisés qui font ici un film puissant, nécessaire, dur, fièrement dressé contre l'aveuglement de la guerre.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un grand film sur l'enfance massacrée de Gaza.
Le Parisien
par Renaud Baronian
C’est le film choc de cette fin d’année.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Marie Claire
par Emily Barnett
Un fascinant objet de cinéma, intuitif, politique et essentiel.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un témoignage indispensable, entre effroi et émotion. En utilisant les vrais enregistrements de la voix de la fillette, dont on ne verra qu’une photo, le film prend forcément aux tripes, créant l’ulcération à chaque nouveau rebondissement.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Isabelle Danel
La Voix de Hind Rajab est, au-delà du cinéma, un cri pour la paix. Il mérite d’être entendu.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Ecran Large
par Antoine Desrues
Bien qu’elle mêle l’archive sonore de l’appel avec Hind Rajab et la recréation fictionnelle de l’événement, Kaouther Ben Hania façonne un film autour de l’impossibilité de lier organiquement ces sources. Les regards et les voix ne pourront jamais vraiment se connecter, comme pour marquer ce hors-champ terrible du réel à Gaza, que le cinéma essaie de combattre comme il peut par ses outils de représentation.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Immersif, le drame montre leur cruel dilemme : passer outre le processus de coordination imposé par l’armée israélienne, quitte à mettre en danger les secouristes, ou attendre au risque que Hind Rajab périsse. Surtout, via son dispositif misant sur l’émotionnel, il bouscule pour nous recentrer sur des horreurs alors si routinières et médiatisées qu’on a presque fini par s’y habituer
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Cl. F.
Pourquoi une telle mise en scène ?, demanderont certains. Le sort de Hind Rajab ne suffit-il pas ? Face à la frénésie destructrice et au décompte journalier des morts anonymes à Gaza, le dispositif de Kaouther Ben Hania brandit un nom, lequel fait écho à des milliers d’autres enfants palestiniens tués.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Brutal et nécessaire.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Film de guerre sans arme, La Voix de Hind Rajab met en scène notre impuissance collective face au génocide en cours à Gaza.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Positif
par Yann Tobin
Au delà de l'impact émotionnel qui sollicite notre empathie, La Voix de Hind Rajab interroge donc avec pertinence les conditions de sa propre fabrication (...).
Télérama
par J.M.
POUR : Un réquisitoire déchirant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un dispositif cohérent et rigoureux, au service d’une vision humaniste chère à Kaouther Ben Hania, qui livre ici son film le plus touchant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Bastien Gens
Malgré ses limites, le dispositif du film met en exergue l'écart irréductible qui nous sépare des crimes perpétrés à Gaza. C'est à cet endroit qu'il trouve sa raison d'être.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La Croix
par Céline Rouden
Un docu-fiction déchirant mais qui suscite le malaise.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Point
par David Doucet
La Voix de Hind Rajab est évidemment un film militant et politique. Mais Kaouther Ben Hania réussit à dépasser la seule dénonciation pour interroger notre impuissance collective face au massacre d'innocents. Et la voix de cette enfant que le film ne cherche pas à adoucir continue longtemps de résonner en nous.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Un drame politique où les procédés de cinéma empiètent sur l’émotion.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Une démarche qui confère à l’œuvre une authenticité bouleversante et la transforme en un acte de mémoire collective, réalisé avec la bénédiction de la famille et la participation des véritables protagonistes de la tragédie, qui se (re)déroule sous nos yeux.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un choc évident. Kaouther Ben Hania nous confronte à la tragédie de la guerre, à notre impuissance. Dommage que sa mise en scène appuyée sombre dans la démonstration.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Après « les Filles d’Olfa », présenté en compétition à Cannes en 2023, la cinéaste tunisienne prolonge sa veine docu-fiction en « reconstituant » un drame véridique grâce aux outils de la tragédie classique et ses trois unités où elle insère les véritables enregistrements vocaux de l’enfant. En faisant ce choix, elle bride l’exercice critique.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par Etienne Sorin
Le film de la réalisatrice s’articule autour du dialogue enregistré entre une fillette gazaouie, victime de tirs israéliens en 2024 et les équipes du Croissant-Rouge palestinien. Des acteurs rejouent le drame. Et le pathos l’emporte.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Libération
par Luc Chessel
Un huis clos qui rate la représentation du drame.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par F.S.
CONTRE : Un chantage à l’émotion.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Romain Lefebvre
Le film opère la suture entre l’enregistrement documentaire de la voix de Hind Rajab et la reconstitution fictionnelle. Il surimprime ici la courbe sonore et un personnage, laisse là une moitié d’écran noire s’emplir de paroles tandis que l’autre moitié montre l’écoute. Dans ce partage audio/visuel, la victime reste invisible et le visage mis sur sa voix est d’abord celui des acteurs. Animés de compassion et de colère (jusqu’aux larmes et au nez qui coule), ils aimantent l’identification du spectateur.
Première
par Thomas Baurez
Cette absence de dialogue déséquilibre tout un édifice construit sur un impossible rapport de force. Et lorsque la cinéaste nous montre sur des écrans de téléphones portables les vrais humanitaires filmés par leurs collègues lors de ce jour atroce, elle fournit sans le savoir les preuves de son impuissance à témoigner de la tragédie.
La critique complète est disponible sur le site Première
20 Minutes
Une œuvre d’une puissance inouïe.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une fiction-témoin d’une absolue nécessité.
Franceinfo Culture
En tenant son parti pris de bout en bout, avec une intelligence stupéfiante et une rigueur totale, Kaouther Ben Hania signe une œuvre cinématographique majeure, un film exceptionnel, avec une portée politique rare.
L'Humanité
Une œuvre bouleversante où la rage le dispute à l’émotion.
La Tribune Dimanche
Autant de miroirs brisés qui font ici un film puissant, nécessaire, dur, fièrement dressé contre l'aveuglement de la guerre.
Le Dauphiné Libéré
Un grand film sur l'enfance massacrée de Gaza.
Le Parisien
C’est le film choc de cette fin d’année.
Marie Claire
Un fascinant objet de cinéma, intuitif, politique et essentiel.
Abus de Ciné
Un témoignage indispensable, entre effroi et émotion. En utilisant les vrais enregistrements de la voix de la fillette, dont on ne verra qu’une photo, le film prend forcément aux tripes, créant l’ulcération à chaque nouveau rebondissement.
Bande à part
La Voix de Hind Rajab est, au-delà du cinéma, un cri pour la paix. Il mérite d’être entendu.
Ecran Large
Bien qu’elle mêle l’archive sonore de l’appel avec Hind Rajab et la recréation fictionnelle de l’événement, Kaouther Ben Hania façonne un film autour de l’impossibilité de lier organiquement ces sources. Les regards et les voix ne pourront jamais vraiment se connecter, comme pour marquer ce hors-champ terrible du réel à Gaza, que le cinéma essaie de combattre comme il peut par ses outils de représentation.
Le Journal du Dimanche
Immersif, le drame montre leur cruel dilemme : passer outre le processus de coordination imposé par l’armée israélienne, quitte à mettre en danger les secouristes, ou attendre au risque que Hind Rajab périsse. Surtout, via son dispositif misant sur l’émotionnel, il bouscule pour nous recentrer sur des horreurs alors si routinières et médiatisées qu’on a presque fini par s’y habituer
Le Monde
Pourquoi une telle mise en scène ?, demanderont certains. Le sort de Hind Rajab ne suffit-il pas ? Face à la frénésie destructrice et au décompte journalier des morts anonymes à Gaza, le dispositif de Kaouther Ben Hania brandit un nom, lequel fait écho à des milliers d’autres enfants palestiniens tués.
Les Echos
Brutal et nécessaire.
Les Inrockuptibles
Film de guerre sans arme, La Voix de Hind Rajab met en scène notre impuissance collective face au génocide en cours à Gaza.
Positif
Au delà de l'impact émotionnel qui sollicite notre empathie, La Voix de Hind Rajab interroge donc avec pertinence les conditions de sa propre fabrication (...).
Télérama
POUR : Un réquisitoire déchirant.
aVoir-aLire.com
Un dispositif cohérent et rigoureux, au service d’une vision humaniste chère à Kaouther Ben Hania, qui livre ici son film le plus touchant.
Critikat.com
Malgré ses limites, le dispositif du film met en exergue l'écart irréductible qui nous sépare des crimes perpétrés à Gaza. C'est à cet endroit qu'il trouve sa raison d'être.
La Croix
Un docu-fiction déchirant mais qui suscite le malaise.
Le Point
La Voix de Hind Rajab est évidemment un film militant et politique. Mais Kaouther Ben Hania réussit à dépasser la seule dénonciation pour interroger notre impuissance collective face au massacre d'innocents. Et la voix de cette enfant que le film ne cherche pas à adoucir continue longtemps de résonner en nous.
Les Fiches du Cinéma
Un drame politique où les procédés de cinéma empiètent sur l’émotion.
Nice-Matin
Une démarche qui confère à l’œuvre une authenticité bouleversante et la transforme en un acte de mémoire collective, réalisé avec la bénédiction de la famille et la participation des véritables protagonistes de la tragédie, qui se (re)déroule sous nos yeux.
Sud Ouest
Un choc évident. Kaouther Ben Hania nous confronte à la tragédie de la guerre, à notre impuissance. Dommage que sa mise en scène appuyée sombre dans la démonstration.
L'Obs
Après « les Filles d’Olfa », présenté en compétition à Cannes en 2023, la cinéaste tunisienne prolonge sa veine docu-fiction en « reconstituant » un drame véridique grâce aux outils de la tragédie classique et ses trois unités où elle insère les véritables enregistrements vocaux de l’enfant. En faisant ce choix, elle bride l’exercice critique.
Le Figaro
Le film de la réalisatrice s’articule autour du dialogue enregistré entre une fillette gazaouie, victime de tirs israéliens en 2024 et les équipes du Croissant-Rouge palestinien. Des acteurs rejouent le drame. Et le pathos l’emporte.
Libération
Un huis clos qui rate la représentation du drame.
Télérama
CONTRE : Un chantage à l’émotion.
Cahiers du Cinéma
Le film opère la suture entre l’enregistrement documentaire de la voix de Hind Rajab et la reconstitution fictionnelle. Il surimprime ici la courbe sonore et un personnage, laisse là une moitié d’écran noire s’emplir de paroles tandis que l’autre moitié montre l’écoute. Dans ce partage audio/visuel, la victime reste invisible et le visage mis sur sa voix est d’abord celui des acteurs. Animés de compassion et de colère (jusqu’aux larmes et au nez qui coule), ils aimantent l’identification du spectateur.
Première
Cette absence de dialogue déséquilibre tout un édifice construit sur un impossible rapport de force. Et lorsque la cinéaste nous montre sur des écrans de téléphones portables les vrais humanitaires filmés par leurs collègues lors de ce jour atroce, elle fournit sans le savoir les preuves de son impuissance à témoigner de la tragédie.