Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Femme Actuelle
par La Rédaction
L'actrice a écrit et préparé pendant 11 ans ce premier film en tant que réalisatrice - d'où sa finesse, sa justesse, sa solidité et sa beauté formelle.
Abus de Ciné
par Amande Dionne
De la même manière qu'elle filme si bien le dégoût du foyer, Shu Qi parvient à faire vivre le quartier autour, en le montrant comme un microcosme dont il ne faut pas sortir sous peine de représailles. [...] C'est un film dur, éprouvant même. Et beau, délicat aussi.
CinemaTeaser
par Justin Kwedi
Une oeuvre sensible et formellement maîtrisée.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Ce devrait être d’une tristesse accablante. Mais, sans doute parce qu’elle est partie d’elle, Shu Qi, dans une approche minimaliste, sans beaucoup de dialogues, retient la douleur pour se souvenir d’abord de l’angoisse silencieuse de la solitude de la toute jeune fille.
Franceinfo Culture
par Margaux Niogret
Sans jamais céder au pathos, Shu Qi signe un premier long-métrage d'une grande sensibilité.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Guillaume Loison
La force de ce film épuré mais chatoyant, hanté par le spectre diffus d’Hou Hsiao-hsien, rend compte de cette dynamique aussi lancinante qu’absurde, où la violence le dispute au pathétique – une sorte de chorégraphie détraquée que Shu Qi met en scène de façon presque musicale, sans édulcorer l’âpreté de la situation ni la souffrance des protagonistes.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Loris Hantzis
En cette période de remise en question du traitement des violences faites aux enfants en France, GIRL arrive à point nommé. Sans didactisme, sans distance de film « à message », il ne faut aucune concession, en particulier sur la question de la sororité.
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Girl séduit par la matière très personnelle de son récit, que son autrice déploie avec une tendresse enivrante.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un récit prenant de passage à l’âge adulte, dans les années 1980 : la star internationale taïwanaise Shu Qi ranime la mémoire de son enfance.
Le Monde
par Bo. B.
Le film est marqué par l’injonction intériorisée faite aux femmes de se tenir sages, ne pas se salir, ne pas traîner dehors. On pourrait s’attendre à ce que Girl s’inscrive dans une veine réaliste. Au contraire, Shu Qi s’autorise des échappées poétiques ou oniriques, des allers-retours faisant la jonction du passé et du présent.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Le premier film dur et somptueux d’une grande comédienne.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Florence Colombani
Celle qui a aujourd’hui 50 ans signe ici son premier film comme réalisatrice, le récit sans fards d’une jeunesse infiniment douloureuse et d’un trajet heurté vers l’émancipation.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
La comédienne Shu Qi passe à la réalisation avec ce beau et très personnel récit d’apprentissage.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Marc Lalanne
C’est ce que le film a de beau. On y voit l’actrice-fétiche d’un cinéaste s’approprier le langage de celui qui l’a façonnée pour en faire un outil d’introspection et de récit de soi. Dans ce tunnel convergent toutes les images de ce que deviendra l’actrice Shu Qi.
Libération
par Camille Nevers
Girl est exigeant et intelligent, inventant sa manière introspective par une mise en scène ouvragée, le traitement du son, des silences surtout, participant à l’effet de dépouillement lent du récit.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marie Claire
par E.B.
Une très jolie réussite.
Paris Match
par Yannick Vely
Très beau premier film.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Le film s'avère toutefois scolaire dans son procédé, avec une caméra tremblante qui va, comme l’héroïne, vers l’apaisement et une tendance à appuyer le contraste entre la vie extérieure d’Hsiao-lee, plus insouciante, et celle à l’intérieur de l’appartement où elle vit, plus terne. La néo-cinéaste dose toutefois bien le côté mélo et insuffle une part de poésie nécessaire pour ne pas rendre l’ensemble (trop) plombant).
Première
par Thierry Chèze
Cette Girl c’est aussi et surtout Shu Qi elle-même qui se raconte avec une infinie délicatesse, consciente que rien mieux que la beauté et la douceur de ses images ne saurait traduire la violence vécue ou ressentie. Et si la durée joue parfois contre certains films, c’est ici l’inverse.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Samuel Douhaire
Malgré la grâce de sa jeune actrice, le joli film de Shu Qi souffre de personnages caricaturaux et d’une intrigue alambiquée.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Clément Colliaux
Cet état de fait délétère constitue le seul périmètre d’un film doloriste, devant lequel, à l’instar des héroïnes condamnées à attendre que le destin les libère du joug patriarcal, les spectateurs n’ont plus qu’à serrer les dents.
Critikat.com
par Robin Vaz
Si Shu Qi fait ainsi preuve d’une certaine ambition, l’exécution reste brouillonne, donnant l’impression d’une forme encore en gestation, qui se cherche à travers la multiplication de ses effets.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Femme Actuelle
L'actrice a écrit et préparé pendant 11 ans ce premier film en tant que réalisatrice - d'où sa finesse, sa justesse, sa solidité et sa beauté formelle.
Abus de Ciné
De la même manière qu'elle filme si bien le dégoût du foyer, Shu Qi parvient à faire vivre le quartier autour, en le montrant comme un microcosme dont il ne faut pas sortir sous peine de représailles. [...] C'est un film dur, éprouvant même. Et beau, délicat aussi.
CinemaTeaser
Une oeuvre sensible et formellement maîtrisée.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce devrait être d’une tristesse accablante. Mais, sans doute parce qu’elle est partie d’elle, Shu Qi, dans une approche minimaliste, sans beaucoup de dialogues, retient la douleur pour se souvenir d’abord de l’angoisse silencieuse de la solitude de la toute jeune fille.
Franceinfo Culture
Sans jamais céder au pathos, Shu Qi signe un premier long-métrage d'une grande sensibilité.
L'Obs
La force de ce film épuré mais chatoyant, hanté par le spectre diffus d’Hou Hsiao-hsien, rend compte de cette dynamique aussi lancinante qu’absurde, où la violence le dispute au pathétique – une sorte de chorégraphie détraquée que Shu Qi met en scène de façon presque musicale, sans édulcorer l’âpreté de la situation ni la souffrance des protagonistes.
La Septième Obsession
En cette période de remise en question du traitement des violences faites aux enfants en France, GIRL arrive à point nommé. Sans didactisme, sans distance de film « à message », il ne faut aucune concession, en particulier sur la question de la sororité.
La Tribune Dimanche
Girl séduit par la matière très personnelle de son récit, que son autrice déploie avec une tendresse enivrante.
Le Dauphiné Libéré
Un récit prenant de passage à l’âge adulte, dans les années 1980 : la star internationale taïwanaise Shu Qi ranime la mémoire de son enfance.
Le Monde
Le film est marqué par l’injonction intériorisée faite aux femmes de se tenir sages, ne pas se salir, ne pas traîner dehors. On pourrait s’attendre à ce que Girl s’inscrive dans une veine réaliste. Au contraire, Shu Qi s’autorise des échappées poétiques ou oniriques, des allers-retours faisant la jonction du passé et du présent.
Le Parisien
Le premier film dur et somptueux d’une grande comédienne.
Le Point
Celle qui a aujourd’hui 50 ans signe ici son premier film comme réalisatrice, le récit sans fards d’une jeunesse infiniment douloureuse et d’un trajet heurté vers l’émancipation.
Les Fiches du Cinéma
La comédienne Shu Qi passe à la réalisation avec ce beau et très personnel récit d’apprentissage.
Les Inrockuptibles
C’est ce que le film a de beau. On y voit l’actrice-fétiche d’un cinéaste s’approprier le langage de celui qui l’a façonnée pour en faire un outil d’introspection et de récit de soi. Dans ce tunnel convergent toutes les images de ce que deviendra l’actrice Shu Qi.
Libération
Girl est exigeant et intelligent, inventant sa manière introspective par une mise en scène ouvragée, le traitement du son, des silences surtout, participant à l’effet de dépouillement lent du récit.
Marie Claire
Une très jolie réussite.
Paris Match
Très beau premier film.
Nice-Matin
Le film s'avère toutefois scolaire dans son procédé, avec une caméra tremblante qui va, comme l’héroïne, vers l’apaisement et une tendance à appuyer le contraste entre la vie extérieure d’Hsiao-lee, plus insouciante, et celle à l’intérieur de l’appartement où elle vit, plus terne. La néo-cinéaste dose toutefois bien le côté mélo et insuffle une part de poésie nécessaire pour ne pas rendre l’ensemble (trop) plombant).
Première
Cette Girl c’est aussi et surtout Shu Qi elle-même qui se raconte avec une infinie délicatesse, consciente que rien mieux que la beauté et la douceur de ses images ne saurait traduire la violence vécue ou ressentie. Et si la durée joue parfois contre certains films, c’est ici l’inverse.
Télérama
Malgré la grâce de sa jeune actrice, le joli film de Shu Qi souffre de personnages caricaturaux et d’une intrigue alambiquée.
Cahiers du Cinéma
Cet état de fait délétère constitue le seul périmètre d’un film doloriste, devant lequel, à l’instar des héroïnes condamnées à attendre que le destin les libère du joug patriarcal, les spectateurs n’ont plus qu’à serrer les dents.
Critikat.com
Si Shu Qi fait ainsi preuve d’une certaine ambition, l’exécution reste brouillonne, donnant l’impression d’une forme encore en gestation, qui se cherche à travers la multiplication de ses effets.