Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
9 critiques presse
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Dans un geste d’une puissance émotionnelle, sensuelle et formelle assez folle, le premier film des plasticiennes et réalisatrices Orian Barki et Meriem Bennani se construit autour de cette urgence à communiquer, en ayant recours pour cela à une animation 3D anamorphique et des animaux anthropomorphisés en guise de personnages.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
Formellement inventif, d’une grande force sensuelle et mélancolique, le film de Meriem Bennani et Orian Barki explore les souvenirs d’un coming out à la lumière d’une relation mère-fille, dans un univers d’animaux anthropomorphes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Séraphin Degroote-Ferreira
Le duo de réalisatrices invente une grammaire cinématographique grâce à une animation et un récit queer qui transmet de fortes sensations.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
Si Bouchra est une réussite, c’est que l’animation est en fait davantage que le moyen d’une distance pudique : le récit d’une déstabilisation intime y semble inséparable de la pleine affirmation d’un style.
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Une autofiction queer, habile et hypnotique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Audrey Collard
La réussite de Bouchra tient ainsi en partie à la manière dont il investit, avec une certaine inventivité, les potentialités de l’image animée pour en déjouer les normes.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par P. Cr.
Bien qu’assumant une esthétique de film noir et l’influence de l’animalité, le film ne cherche pas à dénoncer. Il s’agit plutôt de tisser un autre récit queer que ceux de l’Occident, avec des codes culturels, un champ lexical, une approche différents.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
"Bouchra" déroge à la règle muséale de l’installation cool (3D photoréaliste, animaux-totem en guise de personnages) pour investir l’atelier psychique d’une artiste en quête de sensations. Mais sa beauté initiale s’abîme dans des effets de manche méta-discursifs.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Chloé Delos-Eray
C’est parfois cacophonique, c’est souvent dense, c’est toujours génial. Et ça passe.
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Inrockuptibles
Dans un geste d’une puissance émotionnelle, sensuelle et formelle assez folle, le premier film des plasticiennes et réalisatrices Orian Barki et Meriem Bennani se construit autour de cette urgence à communiquer, en ayant recours pour cela à une animation 3D anamorphique et des animaux anthropomorphisés en guise de personnages.
Libération
Formellement inventif, d’une grande force sensuelle et mélancolique, le film de Meriem Bennani et Orian Barki explore les souvenirs d’un coming out à la lumière d’une relation mère-fille, dans un univers d’animaux anthropomorphes.
aVoir-aLire.com
Le duo de réalisatrices invente une grammaire cinématographique grâce à une animation et un récit queer qui transmet de fortes sensations.
Cahiers du Cinéma
Si Bouchra est une réussite, c’est que l’animation est en fait davantage que le moyen d’une distance pudique : le récit d’une déstabilisation intime y semble inséparable de la pleine affirmation d’un style.
Télérama
Une autofiction queer, habile et hypnotique.
Critikat.com
La réussite de Bouchra tient ainsi en partie à la manière dont il investit, avec une certaine inventivité, les potentialités de l’image animée pour en déjouer les normes.
Le Monde
Bien qu’assumant une esthétique de film noir et l’influence de l’animalité, le film ne cherche pas à dénoncer. Il s’agit plutôt de tisser un autre récit queer que ceux de l’Occident, avec des codes culturels, un champ lexical, une approche différents.
Les Fiches du Cinéma
"Bouchra" déroge à la règle muséale de l’installation cool (3D photoréaliste, animaux-totem en guise de personnages) pour investir l’atelier psychique d’une artiste en quête de sensations. Mais sa beauté initiale s’abîme dans des effets de manche méta-discursifs.
Première
C’est parfois cacophonique, c’est souvent dense, c’est toujours génial. Et ça passe.