Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
Bande à part
par Olivier Bombarda
Le cinéma d’Eugène Green constitue, dans le paysage contemporain, une oasis de fraîcheur et de singularité. Avec L’Arbre de la Connaissance, le cinéaste poursuit son œuvre inclassable, offrant une alternative vitale à la standardisation des imaginaires.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Nekourouh
Conteur hors pair venu d’une époque insituable, polyglotte et mystique, écologiste et anticapitaliste, Eugène Green parvient à réunir ses multiples visages dans ce nouveau film magnifique sur le pardon, où l’amour est érigé en forme cinématographique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
Si L’Arbre de la connaissance [...] peut être vu comme une satire des temps modernes, il faut déjà lui reconnaître de prendre le chemin contraire à celui qui domine actuellement dans ce registre (Ruben Östlund, par exemple) : il chemine du cynisme vers l’humanisme.
L'Humanité
par Vincent Ostria
Eugène Green revient par le Portugal, remonté à bloc contre la vulgarité contemporaine, avec l’Arbre de la connaissance, un conte de fées doublé d’une satire désopilante du capitalisme et du tourisme de masse.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
De retour à Lisbonne [...], Eugène Green semble avoir pris conscience, à contrecœur, d’un monde en train de se défigurer, d’une ville qu’il aime mais qui se transforme sous le poids du tourisme.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
Le cinéaste s’en prend aux ravages du surtourisme à Lisbonne dans une fable juste et à la limite du fantastique, dans laquelle les visiteurs sont transformés en animaux.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Le Monde
par Cl. F.
La star portugaise Ana Moreira apporte un peu d’ambiguïté à ce conte social et anachronique, qui remet les pendules à l’heure. Et les touristes sur leurs deux jambes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Mad Movies
par F.C.
Le cinéaste trouve ici l'équilibre entre absurde, grotesque, humour à froid, et surtout brutalisation de la pose auteuriste démonstrative. Reste qu'il vaut mieux être frais et dispos pour ce genre d'errance artistique bien perchée.
Première
par Thierry Chèze
Voilà pour le pitch bien allumé du nouveau Eugene Green (Le Pont des Arts, Le Fils de Joseph…) qui révèle un sens certain de la comédie peu mise en lumière jusque là dans une œuvre exigeante et pointue. Et, entre farce et fantastique, sa charge contre les méfaits combinés du tourisme et des dérives du capitalisme dans la société portugaise touche juste.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Louis Guichard
Une fable facétieuse et érudite.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Raphael Jullien
Eugène Green parvient à captiver ça et là pour son univers baroque, notamment pour sa manière de faire coexister de manière cocasse le merveilleux et le monde moderne, égratignant au passage son pays d’origine [...] et plus largement la modernité.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
Le cinéma d’Eugène Green constitue, dans le paysage contemporain, une oasis de fraîcheur et de singularité. Avec L’Arbre de la Connaissance, le cinéaste poursuit son œuvre inclassable, offrant une alternative vitale à la standardisation des imaginaires.
Les Fiches du Cinéma
Conteur hors pair venu d’une époque insituable, polyglotte et mystique, écologiste et anticapitaliste, Eugène Green parvient à réunir ses multiples visages dans ce nouveau film magnifique sur le pardon, où l’amour est érigé en forme cinématographique.
Cahiers du Cinéma
Si L’Arbre de la connaissance [...] peut être vu comme une satire des temps modernes, il faut déjà lui reconnaître de prendre le chemin contraire à celui qui domine actuellement dans ce registre (Ruben Östlund, par exemple) : il chemine du cynisme vers l’humanisme.
L'Humanité
Eugène Green revient par le Portugal, remonté à bloc contre la vulgarité contemporaine, avec l’Arbre de la connaissance, un conte de fées doublé d’une satire désopilante du capitalisme et du tourisme de masse.
Les Inrockuptibles
De retour à Lisbonne [...], Eugène Green semble avoir pris conscience, à contrecœur, d’un monde en train de se défigurer, d’une ville qu’il aime mais qui se transforme sous le poids du tourisme.
Libération
Le cinéaste s’en prend aux ravages du surtourisme à Lisbonne dans une fable juste et à la limite du fantastique, dans laquelle les visiteurs sont transformés en animaux.
Le Monde
La star portugaise Ana Moreira apporte un peu d’ambiguïté à ce conte social et anachronique, qui remet les pendules à l’heure. Et les touristes sur leurs deux jambes.
Mad Movies
Le cinéaste trouve ici l'équilibre entre absurde, grotesque, humour à froid, et surtout brutalisation de la pose auteuriste démonstrative. Reste qu'il vaut mieux être frais et dispos pour ce genre d'errance artistique bien perchée.
Première
Voilà pour le pitch bien allumé du nouveau Eugene Green (Le Pont des Arts, Le Fils de Joseph…) qui révèle un sens certain de la comédie peu mise en lumière jusque là dans une œuvre exigeante et pointue. Et, entre farce et fantastique, sa charge contre les méfaits combinés du tourisme et des dérives du capitalisme dans la société portugaise touche juste.
Télérama
Une fable facétieuse et érudite.
Abus de Ciné
Eugène Green parvient à captiver ça et là pour son univers baroque, notamment pour sa manière de faire coexister de manière cocasse le merveilleux et le monde moderne, égratignant au passage son pays d’origine [...] et plus largement la modernité.