Note moyenne
3,0
23 titres de presse
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Public
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20 Minutes
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Elle
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La Septième Obsession
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Le Figaro
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Le Parisien
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Paris Match
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Point
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Nice-Matin
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Ouest France
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Première
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Télé 2 semaines
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Télérama
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Version Femina
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Public
Le film idéal à voir en famille.
20 Minutes
La rencontre d’un influenceur fauché et d’un jeune créateur très argenté débouche sur une excellente comédie.
Elle
Une comédie romantique mordante et adorable.
La Septième Obsession
À l’humour moqueur qu’un tel trio pourrait susciter, Léopold Kraus répond par un sens habile et naturellement contrasté de l’écriture de caractère. Déjouant les évidences et ramifiant avec intelligence son récit, il offre à chacune et chacun de ses trois formidables acteurs un territoire de jeu qu’ils investissent - tout comme leur auteur - avec un souffle de liberté fait d’effronterie et de gourmandise pour le genre. Réjouissante révélation.
Le Figaro
Microstar, le premier long-métrage de Léopold Kraus, 27 ans et une poignée de courts à son actif, prouve qu’on peut faire une comédie en prenant les influenceurs au sérieux.
Le Parisien
Le long-métrage comporte quelques longueurs (notamment les scènes en boîte de nuit, purement esthétiques), mais aussi des moments romantiques ou très drôles. Comme cette séquence avec ce père qui regarde ses poules en admirant leur « sérénité »...
Paris Match
Dans « Microstar », Abraham Wapler, fils de Valérie Benguigui, et Raïka Hazanavicius, fille de Serge Hazanavicius, explorent une génération qui se cherche encore, entre héritage et désir d’émancipation. Une comédie aussi sexy qu'émouvante.
Abus de Ciné
Porté par un casting au diapason et une écriture qui frappe juste niveau dialogues, "Microstar" signe une entrée en matière prometteuse pour son réalisateur, nous livrant une chronique sincère d’une génération qui confond peut-être parfois followers et amour, mais qui n’en demeure pas moins connectée à sa nature sociale et aux engagements que cela implique.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Il revient à Félix Lefebvre, peroxydé et décadent, de surligner l’écart de classe et d’en faire de caisses dans la folie bling bling – attention, clignotant social démonstratif ! Son personnage super riche est jubilatoire, mais assez univoque.
Le Dauphiné Libéré
Une comédie de classe et d’époque, oscillant entre cynisme et mélancolie. Face-à-face, le fils à papa ultrariche et le jeune fauché, le tout ou rien.
Le Point
C’est une petite comédie au goût doux amer, mélancolique et une critique à peine voilée d’une société basée sur le rêve et la frustration. Elle est défendue par trois comédiens qui ont le ton juste et la spontanéité de leur personnage.
Nice-Matin
Tout le symbole d’une œuvre intéressante et originale dans son fond, pertinente lorsqu’elle touche à la difficulté d’exister de la génération Z, mais à la peine dans sa structure, ne parvenant pas à mettre efficacement en lumière l’opposition entre le besoin d’ascension sociale et la nécessité de composer avec le réalisme du quotidien.
Ouest France
Un film aussi léger que profond.
Première
Mais le charme opère, surtout grâce à une distribution embrassant pleinement l’absurdité ambiante : Abraham Wapler dépote en nœud-nœud fleur-bleue, Raïka Hazanavicius débat népotisme (un comble !) et Félix Lefebvre chausse gouttières en or et autres accessoires de fils à papa bling bling. Délicieusement farfelu.
Télé 2 semaines
Plus attachante que drôle, cette comédie peine à tenir son sujet et à trouver son rythme, mais l’enthousiasme des comédiens suit.
Télérama
Ce premier long métrage déploie un charme redoutable, en ironisant sur la question du népotisme dans le milieu du cinéma et des réseaux sociaux.
Version Femina
Avec cette comédie générationnelle, Léopold Kraus signe un premier film empreint d’une fraîcheur délicieuse.
L'Obs
Une poignée de scènes fonctionne avant que la superficialité de l’ensemble emporte tout.
Le Journal du Dimanche
En résulte une comédie qui oscille entre caricature et justesse, amuse çà et là, mais finit par lasser faute d’un scénario suffisamment solide.
aVoir-aLire.com
Une comédie satirique attachante, mais qui peine à maintenir son rythme et dont le sujet appelait une écriture plus incisive.
Le Monde
Il semble que Microstar, interprété par des nepo babies, désireux de se confronter à la superficialité d’un certain milieu, ait été comme englouti par son sujet.
Les Fiches du Cinéma
Plutôt que de mettre le doigt dans les plaies contemporaines de son récit, Microstar dévoie la comédie du milieu en flattant les plus bas instincts de l’humour et en se mirant, muscles bandés, dans un miroir qu’il sait pourtant déformant. Un ratage total.
Les Inrockuptibles
Hélas, les arguments paraissent bien maigres et insuffisants face aux lourdes gesticulations de cette parodie décomplexée, à l’attraction complaisante qu’elle exerce à l’intérieur d’un film qui reconduit des formules (la figure obsolète du tendre loser) vieilles comme le monde.