Devant – Contrechamp de la rétention : Critique presse
Devant – Contrechamp de la rétention
Note moyenne
3,1
7 titres de presse
L'Humanité
Positif
Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
Les Fiches du Cinéma
Télérama
Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
7 critiques presse
L'Humanité
par Vincent Ostria
À la fois plaidoyer et comédie humaine, ce documentaire simple et rigoureux met l’accent sur l’arbitraire du traitement des personnes dites « sans papiers », qui restent hors-champ dans ce dispositif filmique.
Positif
par Laetitia Mikles
Et voici comment la réalisatrice, par sa mise en scène sobre, son parti pris du hors-champ, déglingue la communication bien huilée du ministère de l'Intérieur.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un contrechamp pertinent, qui aurait mérité quelques éclairages.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Elie Bartin
Surtout, en se concentrant sur les présences incessantes dans cet abri de fortune, Devant crée un corps social composite – familles, amis, ex-retenus et associations se croisent et se relaient – transcendant les individualités pour faire face à l’« éloignement », mission première de l’institution.
Les Fiches du Cinéma
par Jef Costello
En recueillant la parole de ceux qui, devant un centre de rétention administrative, attendent de visiter un proche, ce documentaire montre de manière sensible et concrète comment cette procédure peut mettre, jusqu’à 90 jours durant, la vie en suspens.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Pauline Demange-Dilasser
La réalisatrice montre remarquablement, à travers les récits de ceux qui sont dehors, le traitement inhumain des étrangers en situation irrégulière.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par H. Au.
Les conditions de rétention ne sont évoquées que par brefs éclats : ironie du sort, l’une des femmes qui attend a travaillé comme employée administrative dans le centre. Nul besoin, somme toute, de les détailler car l’infime décor dit tout.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
L'Humanité
À la fois plaidoyer et comédie humaine, ce documentaire simple et rigoureux met l’accent sur l’arbitraire du traitement des personnes dites « sans papiers », qui restent hors-champ dans ce dispositif filmique.
Positif
Et voici comment la réalisatrice, par sa mise en scène sobre, son parti pris du hors-champ, déglingue la communication bien huilée du ministère de l'Intérieur.
Abus de Ciné
Un contrechamp pertinent, qui aurait mérité quelques éclairages.
Cahiers du Cinéma
Surtout, en se concentrant sur les présences incessantes dans cet abri de fortune, Devant crée un corps social composite – familles, amis, ex-retenus et associations se croisent et se relaient – transcendant les individualités pour faire face à l’« éloignement », mission première de l’institution.
Les Fiches du Cinéma
En recueillant la parole de ceux qui, devant un centre de rétention administrative, attendent de visiter un proche, ce documentaire montre de manière sensible et concrète comment cette procédure peut mettre, jusqu’à 90 jours durant, la vie en suspens.
Télérama
La réalisatrice montre remarquablement, à travers les récits de ceux qui sont dehors, le traitement inhumain des étrangers en situation irrégulière.
Le Monde
Les conditions de rétention ne sont évoquées que par brefs éclats : ironie du sort, l’une des femmes qui attend a travaillé comme employée administrative dans le centre. Nul besoin, somme toute, de les détailler car l’infime décor dit tout.