Note moyenne
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Très beau film, à la fois très drôle et très touchant. J’ai passé un excellent moment, avec beaucoup de rires et d’émotions. Un film qui fait du bien !
La Maison de nos rêves transforme l’obsession contemporaine de devenir propriétaire en mécanique de comédie noire. Claude Zidi Jr. part d’un fantasme immobilier particulièrement répandu — trouver enfin la bonne affaire permettant d’accéder à la maison idéale — pour rappeler une évidence que son jeune couple aurait peut-être dû considérer avant de signer : dans un viager, le meilleur investissement suppose tout de même d’attendre la disparition de quelqu’un.
Sur le papier, le plan semble pourtant parfait.
Un jeune couple rêve de devenir propriétaire mais se heurte, comme beaucoup, à une réalité économique beaucoup moins séduisante. Jusqu’au jour où apparaît une occasion presque trop belle : une magnifique maison au bord d’un lac proposée en viager.
La propriétaire est âgée et semble surtout très malade. Quelques calculs plus tard, l’avenir paraît radieux. Il suffirait finalement d’un peu de patience pour récupérer la maison de leurs rêves.
Évidemment, rien ne va se passer comme prévu.
À peine le contrat signé, la vieille dame retrouve une santé spectaculaire. Et plus elle va mieux, plus les finances et les nerfs de ses nouveaux acquéreurs se dégradent.
Claude Zidi Jr. trouve dans cette situation un ressort comique immédiatement efficace. Chaque amélioration de l’état de santé de la propriétaire devient une mauvaise nouvelle pour le couple. Une promenade, un regain d’énergie ou simplement un rendez-vous médical rassurant prennent alors des allures de catastrophe financière.
Cette inversion morale constitue le meilleur moteur du film. Les personnages sont théoriquement censés se réjouir qu’une femme âgée retrouve la santé, mais chacun de ses progrès éloigne un peu plus leur rêve immobilier. Le scénario de Kev Adams et Antonin Fourlon s’amuse constamment de ce décalage entre ce qu’ils devraient ressentir et ce qu’ils pensent réellement.
Chantal Ladesou possède évidemment le tempérament idéal pour exploiter une telle situation. Sa propriétaire refuse rapidement de rester la petite dame fragile autour de laquelle les autres organisent déjà leur avenir. Elle retrouve au contraire une énergie redoutable et transforme progressivement la maison rêvée en champ de bataille.
Le plaisir du film repose largement sur cette confrontation.
Kev Adams retrouve un registre de comédie très physique, celui d’un homme dont le merveilleux plan initial se désagrège à mesure qu’il tente désespérément de reprendre le contrôle. Son personnage devient d’autant plus amusant qu’il doit conserver une façade de bienveillance tout en comprenant intérieurement que chaque anniversaire supplémentaire de sa crédirentière risque de lui coûter très cher.
Camille Aguilar permet au couple de ne pas fonctionner uniquement comme un bloc. Lorsque les ennuis s’accumulent, les différences de caractère apparaissent et la maison censée représenter leur avenir commun commence aussi à révéler leurs propres contradictions.
Derrière son efficacité de comédie populaire, La Maison de nos rêves touche ainsi à quelque chose de très actuel : l’accession à la propriété devenue suffisamment difficile pour pousser certains à considérer les solutions les plus improbables.
Le rêve pavillonnaire est ici pris au pied de la lettre. Les personnages veulent tellement cette maison qu’ils finissent par oublier ce qu’implique réellement leur bonne affaire.
Le film assume évidemment l’exagération. Les coups bas s’enchaînent, les situations deviennent de plus en plus improbables et la guerre entre générations prend progressivement le dessus sur la satire immobilière des premières scènes. Toutes les plaisanteries ne possèdent pas la même efficacité et certaines péripéties empruntent des chemins assez prévisibles.
Mais l’énergie du trio permet de maintenir le rythme.
Claude Zidi Jr. ne cherche pas à révolutionner la comédie française. Il construit plutôt un divertissement populaire autour d’un concept suffisamment simple pour produire immédiatement des situations comiques : deux jeunes gens attendent qu’une vieille dame meure, tandis que celle-ci semble soudain décidée à vivre centenaire.
Et forcément, plus elle rayonne, plus eux dépérissent.
Sans bouleverser les codes de la comédie populaire, La Maison de nos rêves exploite avec efficacité la cruauté délicieusement absurde du viager. Chantal Ladesou s’amuse visiblement à devenir le pire cauchemar immobilier de Kev Adams, et leur affrontement offre au film ses séquences les plus réjouissantes. Le scénario perd parfois un peu de sa satire au profit de gags plus attendus, mais l’ensemble reste rythmé, généreux et suffisamment irrévérencieux. Une comédie sympathique qui rappelle une règle essentielle de l’immobilier : lorsqu’une affaire paraît vraiment trop belle pour être vraie, mieux vaut peut-être commencer par se méfier de la petite dame mourante.
Sur le papier, le plan semble pourtant parfait.
Un jeune couple rêve de devenir propriétaire mais se heurte, comme beaucoup, à une réalité économique beaucoup moins séduisante. Jusqu’au jour où apparaît une occasion presque trop belle : une magnifique maison au bord d’un lac proposée en viager.
La propriétaire est âgée et semble surtout très malade. Quelques calculs plus tard, l’avenir paraît radieux. Il suffirait finalement d’un peu de patience pour récupérer la maison de leurs rêves.
Évidemment, rien ne va se passer comme prévu.
À peine le contrat signé, la vieille dame retrouve une santé spectaculaire. Et plus elle va mieux, plus les finances et les nerfs de ses nouveaux acquéreurs se dégradent.
Claude Zidi Jr. trouve dans cette situation un ressort comique immédiatement efficace. Chaque amélioration de l’état de santé de la propriétaire devient une mauvaise nouvelle pour le couple. Une promenade, un regain d’énergie ou simplement un rendez-vous médical rassurant prennent alors des allures de catastrophe financière.
Cette inversion morale constitue le meilleur moteur du film. Les personnages sont théoriquement censés se réjouir qu’une femme âgée retrouve la santé, mais chacun de ses progrès éloigne un peu plus leur rêve immobilier. Le scénario de Kev Adams et Antonin Fourlon s’amuse constamment de ce décalage entre ce qu’ils devraient ressentir et ce qu’ils pensent réellement.
Chantal Ladesou possède évidemment le tempérament idéal pour exploiter une telle situation. Sa propriétaire refuse rapidement de rester la petite dame fragile autour de laquelle les autres organisent déjà leur avenir. Elle retrouve au contraire une énergie redoutable et transforme progressivement la maison rêvée en champ de bataille.
Le plaisir du film repose largement sur cette confrontation.
Kev Adams retrouve un registre de comédie très physique, celui d’un homme dont le merveilleux plan initial se désagrège à mesure qu’il tente désespérément de reprendre le contrôle. Son personnage devient d’autant plus amusant qu’il doit conserver une façade de bienveillance tout en comprenant intérieurement que chaque anniversaire supplémentaire de sa crédirentière risque de lui coûter très cher.
Camille Aguilar permet au couple de ne pas fonctionner uniquement comme un bloc. Lorsque les ennuis s’accumulent, les différences de caractère apparaissent et la maison censée représenter leur avenir commun commence aussi à révéler leurs propres contradictions.
Derrière son efficacité de comédie populaire, La Maison de nos rêves touche ainsi à quelque chose de très actuel : l’accession à la propriété devenue suffisamment difficile pour pousser certains à considérer les solutions les plus improbables.
Le rêve pavillonnaire est ici pris au pied de la lettre. Les personnages veulent tellement cette maison qu’ils finissent par oublier ce qu’implique réellement leur bonne affaire.
Le film assume évidemment l’exagération. Les coups bas s’enchaînent, les situations deviennent de plus en plus improbables et la guerre entre générations prend progressivement le dessus sur la satire immobilière des premières scènes. Toutes les plaisanteries ne possèdent pas la même efficacité et certaines péripéties empruntent des chemins assez prévisibles.
Mais l’énergie du trio permet de maintenir le rythme.
Claude Zidi Jr. ne cherche pas à révolutionner la comédie française. Il construit plutôt un divertissement populaire autour d’un concept suffisamment simple pour produire immédiatement des situations comiques : deux jeunes gens attendent qu’une vieille dame meure, tandis que celle-ci semble soudain décidée à vivre centenaire.
Et forcément, plus elle rayonne, plus eux dépérissent.
Sans bouleverser les codes de la comédie populaire, La Maison de nos rêves exploite avec efficacité la cruauté délicieusement absurde du viager. Chantal Ladesou s’amuse visiblement à devenir le pire cauchemar immobilier de Kev Adams, et leur affrontement offre au film ses séquences les plus réjouissantes. Le scénario perd parfois un peu de sa satire au profit de gags plus attendus, mais l’ensemble reste rythmé, généreux et suffisamment irrévérencieux. Une comédie sympathique qui rappelle une règle essentielle de l’immobilier : lorsqu’une affaire paraît vraiment trop belle pour être vraie, mieux vaut peut-être commencer par se méfier de la petite dame mourante.
J étais a l avant première a Quetigny et ont a ris tout le film et on a plus discuter avec les acteurs c étais cool je vous conseil d allée le voir
J ai eu la chance de pour voir regarder la dernière avant première avant ça sortie officielle.
Grand film humoristique et de société..
Il allie humour et tendresse. Le binôme kev et Chantal nous fais explosé de rire. Comme tous les films qui réunis ces deux acteur
Film à voir et à revoir
Grand film humoristique et de société..
Il allie humour et tendresse. Le binôme kev et Chantal nous fais explosé de rire. Comme tous les films qui réunis ces deux acteur
Film à voir et à revoir
Vu en avant première aujourd’hui, le film en vaut vraiment le coup, des fous rires, de la joie de vivre et vraiment je vous le conseille à 100%
Très agréable à regarder en famille ou entre amis ☺️
Très agréable à regarder en famille ou entre amis ☺️
Comédie très réussie. Le duo Chantal-Kev est toujours aussi détonnant. Camille est une belle révélation. Les petits rôles ont toute leur importance avec un casting au top. J'ai ri du début à la fin.
Vu en avant-première. Une comédie classique, des gags grossiers et un scénario prévisible. Une comédie qui plaira sans doute aux familles.
Quelques bonnes vannes mais dans l'ensemble très burlesque et attendu. je ne connaissais pas Camille AGUILAR, elle sauve un peu le film. Chantal LADSOU joue son rôle mais au final le personnage devient vitre irritant. Kev ADAMS fidèle à lui même. Heureusement on arrive tout de même à rigoler 2/3 fois.
Vu en avant première :
Pas mal. Petite comédie avec de l'humour plutôt lourd et gros mais on passe un moment sympa à regarder, on rigole plutôt bien sans pour autant que ce soit hilarant. L'histoire est correcte et les acteurs jouent bien. En gros si vous êtes fans du genre ça passera bien. 3,5/5 me semble assez juste. On est loin du navet mais on est aussi assez loin du top.
En bref, un fim à regarder si on ne sait pas quoi aller voir ou simplement si on veut passer un bon moment en famille.
Pas mal. Petite comédie avec de l'humour plutôt lourd et gros mais on passe un moment sympa à regarder, on rigole plutôt bien sans pour autant que ce soit hilarant. L'histoire est correcte et les acteurs jouent bien. En gros si vous êtes fans du genre ça passera bien. 3,5/5 me semble assez juste. On est loin du navet mais on est aussi assez loin du top.
En bref, un fim à regarder si on ne sait pas quoi aller voir ou simplement si on veut passer un bon moment en famille.
Vu en avant-première le 27 septembre 2026. Un excellent film, une très très bonne surprise. Aucune longueur, aucun temps mort. On ne voit pas le temps passer. J'ai beaucoup rigolé, de bonnes scènes et beaucoup d'émotions. Un très bon film que j'ai bien fait d'aller voir en avant-première. Un bon moment de détente. Les acteurs sont excellents, le scénario et les dialogues sont très bien écrits, les décors sont beaux et la musique est superbe. J'ai beaucoup aimé les diverses apparitions de célébrités. Je vous conseille d'aller voir ce film dès sa sortie !!! Pour ma part, il est excellent, il vaut trop le coup !!
Je l ai vu ce soir et vraiment ai été déçu : gags gros et vraiment pas réalistes ,pas marrants non plus, je pensais rire et l ai fait que 2 ou 3 fois et encore , dommage car j aime bcp Kev Adam et Chantal Ladesou
LA MAISON DE MES RÊVES
Un film drôle et touchant à la fois ! Derrière les situations comiques, il aborde avec beaucoup de sensibilité la solitude des personnes âgées et leur besoin de lien, de présence et de partage. Une belle leçon de vie, pleine d’humanité, à découvrir pendant 1h30 sous un joli fond de rire. ❤️
Un film drôle et touchant à la fois ! Derrière les situations comiques, il aborde avec beaucoup de sensibilité la solitude des personnes âgées et leur besoin de lien, de présence et de partage. Une belle leçon de vie, pleine d’humanité, à découvrir pendant 1h30 sous un joli fond de rire. ❤️
Vu en avant première Pathé, une bonne comédie pour se divertir. Si le film ne brille pas forcément par son scénario (on comprend vite rebondissements) il offre une bonne dose d'humour.
C'est une super comédie ! On ne cesse de rire du début à la fin. Pour tous les âges, je recommande fortement ce film.
Dépêchez-vous d'aller en salle pour passer un super moment !
Dépêchez-vous d'aller en salle pour passer un super moment !
c’est pas forcément le film que j’aurais été voir de base, mais très bon moment.
C'est vraiment très très drôle
C'est vraiment très très drôle
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