Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
Franceinfo Culture
par Valérie Gaget
Il faut voir le film pour comprendre le sens profond et particulièrement touchant de ce titre énigmatique.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
Professeure de lettres dans un lycée parisien, Cécile Roy-Fleury y anime un atelier théâtre. Entourée d’élèves formidables, elle adapte Les Précieuses ridicules de Molière à l’aune du féminisme. Ce projet la conduit à sortir de sa propre invisibilité.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Positif
par Jacqueline Nacache
Un film courageux et séduisant jusque dans ses maladresses.
So Film
par La Rédaction
Le projet prend alors des airs d'odyssée féministe, bouscule les attentes de l'enseignante mais aussi celles du spectateur, pris de court par des ados inventifs, tranchants et éveillés.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
À ce titre, "Précieuse(s)" réussit parfaitement son dessein, nous offrant au passage le portrait touchant d’une femme qui par l’énergie d’une bande d’étudiants réapprend à vivre, et un témoignage sur la jeunesse, dans sa plus grande diversité, loin des clichés et des discours alarmistes. Juste pour ça, bravo Madame Fanny Guiard-Norel !
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
Malgré ses défauts, le film de Guiard-Norel a toutefois l’avantage de mettre en lumière un fleurissement progressif, parfois maladroit mais contenant en lui l’énergie vitale de jeunes personnes au regard dessillé pour lesquels cette adaptation des Précieuses ridicules pourrait être la première pierre à l’édification de leur conscience propre du monde qui les environne. Ce film véhicule un véritable espoir, et ce n’est jamais à négliger en ces temps de crise généralisée.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Dans ce documentaire en forme de réécriture collégiale de la pièce, élèves et prof investissent plus qu’ils ne le croient. L’exercice dépasse peu à peu le cadre scolaire pour les interpeller dans leur intimité et exorciser leur détresse silencieuse.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Bo. B.
Le film donne aussi une large place aux réflexions de Cécile Roy-Fleury et de ses intervenantes (Manon Fleury, Noémie de Lattre…) sur la nécessité et la difficulté de déconstruire certaines injonctions. Il touche juste quand il articule la manière dont l’éducation et l’art peuvent devenir des outils d’émancipation.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Adèle Buijtenhuijs
La réalisatrice accompagne, avec une grande douceur, mais non sans une certaine sagesse formelle, tout le processus de création, des prémices jusqu’à la représentation finale.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un film sincère et attachant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Première
par ucie Chiquer
La matière documentaire, déjà tiraillée par le montage, le nombre de sujets et de lieux investis, se retrouverait presque reléguée au second-plan par une voix off intempestive qui empêche de regarder les images pour ce qu’elles sont, dans leur potentiellement magnifique trivialité. Dommage : tout ce qui aurait du faire la préciosité du film trouve ici une place ridicule.
La critique complète est disponible sur le site Première
Franceinfo Culture
Il faut voir le film pour comprendre le sens profond et particulièrement touchant de ce titre énigmatique.
Les Fiches du Cinéma
Professeure de lettres dans un lycée parisien, Cécile Roy-Fleury y anime un atelier théâtre. Entourée d’élèves formidables, elle adapte Les Précieuses ridicules de Molière à l’aune du féminisme. Ce projet la conduit à sortir de sa propre invisibilité.
Positif
Un film courageux et séduisant jusque dans ses maladresses.
So Film
Le projet prend alors des airs d'odyssée féministe, bouscule les attentes de l'enseignante mais aussi celles du spectateur, pris de court par des ados inventifs, tranchants et éveillés.
Abus de Ciné
À ce titre, "Précieuse(s)" réussit parfaitement son dessein, nous offrant au passage le portrait touchant d’une femme qui par l’énergie d’une bande d’étudiants réapprend à vivre, et un témoignage sur la jeunesse, dans sa plus grande diversité, loin des clichés et des discours alarmistes. Juste pour ça, bravo Madame Fanny Guiard-Norel !
Culturopoing.com
Malgré ses défauts, le film de Guiard-Norel a toutefois l’avantage de mettre en lumière un fleurissement progressif, parfois maladroit mais contenant en lui l’énergie vitale de jeunes personnes au regard dessillé pour lesquels cette adaptation des Précieuses ridicules pourrait être la première pierre à l’édification de leur conscience propre du monde qui les environne. Ce film véhicule un véritable espoir, et ce n’est jamais à négliger en ces temps de crise généralisée.
L'Obs
Dans ce documentaire en forme de réécriture collégiale de la pièce, élèves et prof investissent plus qu’ils ne le croient. L’exercice dépasse peu à peu le cadre scolaire pour les interpeller dans leur intimité et exorciser leur détresse silencieuse.
Le Monde
Le film donne aussi une large place aux réflexions de Cécile Roy-Fleury et de ses intervenantes (Manon Fleury, Noémie de Lattre…) sur la nécessité et la difficulté de déconstruire certaines injonctions. Il touche juste quand il articule la manière dont l’éducation et l’art peuvent devenir des outils d’émancipation.
Télérama
La réalisatrice accompagne, avec une grande douceur, mais non sans une certaine sagesse formelle, tout le processus de création, des prémices jusqu’à la représentation finale.
aVoir-aLire.com
Un film sincère et attachant.
Première
La matière documentaire, déjà tiraillée par le montage, le nombre de sujets et de lieux investis, se retrouverait presque reléguée au second-plan par une voix off intempestive qui empêche de regarder les images pour ce qu’elles sont, dans leur potentiellement magnifique trivialité. Dommage : tout ce qui aurait du faire la préciosité du film trouve ici une place ridicule.