Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
8 critiques presse
Positif
par Nicolas Geneix
Agile dans ses raccords, le montage saute vigoureusement d'une séquence à l'autre.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Entre désir d’émancipation sociale et enjeu de protection de sa famille, le parcours de la toute jeune contorsionniste Fanta est merveilleux d’humanité et de détermination. Un documentaire filmé comme un conte.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Océane Cachat
La réalisatrice prend à cœur de nous montrer le quotidien de Fanta tel qu’il est : l’école, les entraînements tard le soir, la présence à la maison pour les proches… Et elle se permet par petites touches de nous transmettre un peu de magie, avec des scènes où la nature se révèle fluorescente, onirique. Cette juxtaposition fait sens avec le point de vue que nous suivons. Celui de Fanta, 14 ans, qui a un rêve et doit travailler dur pour l’atteindre.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Ce portrait sensible évoque la force des rêves, le poids du doute, le déterminisme de classe et la condition de la femme africaine.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Fiches du Cinéma
par Michel Berjon
Avec élégance, la documentariste néerlandaise Marjolijn Prins suit l’entraînement acharné d’une adolescente partagée entre plusieurs défis.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Chloé Delos-Eray
Un drôle de film-éclair, à cheval entre documentaire et fiction, que ce tendre portrait d’une jeune fille tiraillée entre aspirations et responsabilités et de sa communauté d’artistes guinéens.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par Bo. B.
Si ce portrait signé de la réalisatrice belge Marjolijn Prins a le mérite de nous plonger au cœur d’une réalité intime et sociale complexe, Fantastique déploie surtout une forme intéressante qui chemine sur le terrain de l’abstraction et de l’onirisme.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Lucie Chiquer
Fantastique aurait mérité de s’attarder davantage sur ce jeu de torsions et de courbures, gaspillé au profit d’une mise en scène engourdie.
La critique complète est disponible sur le site Première
Positif
Agile dans ses raccords, le montage saute vigoureusement d'une séquence à l'autre.
aVoir-aLire.com
Entre désir d’émancipation sociale et enjeu de protection de sa famille, le parcours de la toute jeune contorsionniste Fanta est merveilleux d’humanité et de détermination. Un documentaire filmé comme un conte.
Abus de Ciné
La réalisatrice prend à cœur de nous montrer le quotidien de Fanta tel qu’il est : l’école, les entraînements tard le soir, la présence à la maison pour les proches… Et elle se permet par petites touches de nous transmettre un peu de magie, avec des scènes où la nature se révèle fluorescente, onirique. Cette juxtaposition fait sens avec le point de vue que nous suivons. Celui de Fanta, 14 ans, qui a un rêve et doit travailler dur pour l’atteindre.
L'Obs
Ce portrait sensible évoque la force des rêves, le poids du doute, le déterminisme de classe et la condition de la femme africaine.
Les Fiches du Cinéma
Avec élégance, la documentariste néerlandaise Marjolijn Prins suit l’entraînement acharné d’une adolescente partagée entre plusieurs défis.
Télérama
Un drôle de film-éclair, à cheval entre documentaire et fiction, que ce tendre portrait d’une jeune fille tiraillée entre aspirations et responsabilités et de sa communauté d’artistes guinéens.
Le Monde
Si ce portrait signé de la réalisatrice belge Marjolijn Prins a le mérite de nous plonger au cœur d’une réalité intime et sociale complexe, Fantastique déploie surtout une forme intéressante qui chemine sur le terrain de l’abstraction et de l’onirisme.
Première
Fantastique aurait mérité de s’attarder davantage sur ce jeu de torsions et de courbures, gaspillé au profit d’une mise en scène engourdie.