Note moyenne
3,4
12 titres de presse
-
L'Humanité
-
L'Obs
-
La Tribune Dimanche
-
Les Echos
-
Première
-
Télérama
-
Abus de Ciné
-
Cahiers du Cinéma
-
La Croix
-
Le Figaro
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Un film humain et généreux.
L'Obs
A travers l’intelligence d’un jeu du « qui regarde qui ? » se matérialise un hors-champ évoquant une réalité peu amène pour les femmes sur laquelle s’édifie progressivement la naissance d’une prise de conscience religieuse et politique.
La Tribune Dimanche
Le film tout à la fois délicat et tranchant entend dépeindre une société complexe traversée de contradictions et qui, pour une partie d'entre elle au moins, aspire désormais à un changement radical.
Les Echos
Massoud Bakhshi signe un documentaire instructif et émouvant sur trois gamines puis adolescentes de Téhéran qu'il a filmées à intervalles réguliers de 2007 à 2025. A découvrir.
Première
Une œuvre exceptionnelle, délicate, à la résonance plus grande encore alors que le pays se retrouve plus que jamais sous le feu des projecteurs.
Télérama
Un précieux témoignage.
Abus de Ciné
Mine de rien, ce film familial au départ sans doute sans prétention, se transforme au final en témoignage courageux sur le sort des femmes et la mobilisation de la jeunesse en Iran.
Cahiers du Cinéma
Entre la figure de la grand-mère, rappel constant aux dogmes religieux, et les interventions pleines de tact du cinéaste (qui interroge les fillettes sur leur rapport à Dieu), le film renvoie, à sa façon, aux grands films sur l’enfance dont le cinéma iranien s’est fait le phare dans les années 1980-90, avant de devenir ce pur instrument de détournement critique et d’opposition politique.
La Croix
Un témoignage rare et plein d’espoir.
Le Figaro
Un peu âpre sur la forme, Toutes mes sœurs a cependant le mérite de faire entrer le spectateur dans l’intimité d’une famille iranienne d’aujourd’hui. Et de mesurer la longueur du chemin vers la liberté de penser.
Le Monde
Plus grandes, elles sont obligées d’apparaître floutées, ou dans le noir, pour que leurs cheveux même dans les scènes d’intérieur soient cachés des spectateurs et que le film puisse passer la censure. Entre les deux, on les voit galvanisées par le mouvement Femme, vie, liberté, dont on mesure encore plus l’impérieuse nécessité.
Les Fiches du Cinéma
Se présentant comme un dialogue entre deux générations - un homme et deux sœurs se filmant vingt ans durant - et un témoignage d’une vie à Téhéran au XXIe siècle, le film déçoit par son incapacité à laisser véritablement la parole à “toutes [ces] sœurs”.