Note moyenne
3,2
14 titres de presse
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Abus de Ciné
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Bande à part
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Culturopoing.com
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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L'Humanité
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Le Monde
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Les Echos
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Ouest France
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Positif
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Première
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Dépaysement garanti grâce aux superbes décors de cette île a priori insignifiante, mais qui exerce sur tous une indéniable attraction.
Bande à part
Le cinéma parfois nous ouvre des portes inconnues, nous enchante et nous envoûte : c’est le cas ici.
Culturopoing.com
D’une simplicité admirable, "Le Chant des Oliviers" est une ode à la fois joyeuse et mélancolique à la transmission.
Le Figaro
Pour son deuxième film, Alex Camilleri signe une chronique sincère et singulière qui rend hommage au ghana, chant traditionnel maltais, tout en révélant la grâce de la jeune Michela Farrugia, ainsi que l’abattage du vétéran Nenu Borg.
Les Fiches du Cinéma
Un road trip subtil et vivant.
L'Humanité
Parfois bancal et attendu, Le chant des oliviers recèle néanmoins de moments de grâce, portés par le lyrisme craquelé et déchirant des punchlines existentielles du Ghana.
Le Monde
Le Chant des oliviers tente alors de mettre des mots sur des déchirures, d’apaiser les douleurs, avec une croyance dans le pouvoir de l’échange. Et surtout de dessiner les contours d’une réconciliation. C’est en s’exposant avec sincérité, en gardant une curiosité sur ce qui nous entoure et un œil sur le passé qu’il devient possible d’aborder l’avenir avec combativité et sérénité.
Les Echos
Un film mineur mais attachant.
Ouest France
Un beau film sur la transmission.
Positif
L’ensemble se suit sans déplaisir, et on sait gré au metteur en scène d’être allé filmer des chemins de traverse maltais, loin, bien loin des paysages touristiques.
Première
Pour son deuxième long métrage après Luzzu, Alex Camilleri poursuit son exploration d’une Malte loin des cartes postales.
aVoir-aLire.com
Cette simplicité et cette sobriété, auxquelles le film se cantonne, font autant la force que la limite du Chant des oliviers, qui consacre Alex Camilleri comme un cinéaste authentique, sincère et singulier.
L'Obs
Voici un film sur l’exil, la culture en perdition et la fracture entre générations plein de charme mais bridé par un scénario un peu trop scolaire.
Télérama
Un scénario prétexte à une visite de l’île, plaisante mais un peu superficielle.