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Les meurtres sont aussi créatifs que satiriques, transformant les corps des victimes en véritables sculptures macabres qui semblent révéler leur véritable nature. «Ghost on the cell» multiplie les situations absurdes et les ruptures de ton, passant d'une violence graphique à des scènes de comédie franchement hilarantes.
Derrière cette folie se dessine également une réflexion sur la haine, la rancœur et la négativité, qui finissent par consumer ceux qui les entretiennent, un peu à la « もののけ姫 ». Une critique sociale est aussi présenté autour des inégalités et des privilèges, même si elle aurait mérité d'être davantage développée.
Le scénario reste finalement assez secondaire face à l'inventivité du spectacle.
Derrière cette folie se dessine également une réflexion sur la haine, la rancœur et la négativité, qui finissent par consumer ceux qui les entretiennent, un peu à la « もののけ姫 ». Une critique sociale est aussi présenté autour des inégalités et des privilèges, même si elle aurait mérité d'être davantage développée.
Le scénario reste finalement assez secondaire face à l'inventivité du spectacle.
Synopsis :
Un détenu, accusé du meurtre de son patron, atterrit dans une prison indonésienne. S'ensuivent des meurtres horribles au sein de l'établissement : les prisonniers vont devoir enquêter pour découvrir ce qui se passe.
Histoire / Scénario :
Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est hyper original, car il s'agit d'un slasher assez classique, mais il a le mérite de se dérouler dans une prison indonésienne, ce qui n'est déjà pas rien. De plus, les mises à mort sont vraiment bien gores, avec des situations assez impressionnantes.
Casting :
C'est indonésien, donc inutile de vous préciser que les acteurs sont totalement méconnus chez nous... Bon, voilà, c'est dit !
Effets spéciaux :
Les meurtres sont particulièrement impressionnants et bien gores. Le tout est servi par des décors bien glauques, étant donné que le film se déroule dans une prison indonésienne, et même les acteurs ont l'air complètement dérangés.
Mon avis :
Le film n'est pas inoubliable, mais pour une production indonésienne — ce qui reste relativement rare — c'est plutôt réussi. Il y a quelques touches d'humour un peu exagérées qui cassent un peu le sérieux du film, mais dans l'ensemble, il s'agit d'un slasher assez original et tout à fait regardable.
Un détenu, accusé du meurtre de son patron, atterrit dans une prison indonésienne. S'ensuivent des meurtres horribles au sein de l'établissement : les prisonniers vont devoir enquêter pour découvrir ce qui se passe.
Histoire / Scénario :
Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est hyper original, car il s'agit d'un slasher assez classique, mais il a le mérite de se dérouler dans une prison indonésienne, ce qui n'est déjà pas rien. De plus, les mises à mort sont vraiment bien gores, avec des situations assez impressionnantes.
Casting :
C'est indonésien, donc inutile de vous préciser que les acteurs sont totalement méconnus chez nous... Bon, voilà, c'est dit !
Effets spéciaux :
Les meurtres sont particulièrement impressionnants et bien gores. Le tout est servi par des décors bien glauques, étant donné que le film se déroule dans une prison indonésienne, et même les acteurs ont l'air complètement dérangés.
Mon avis :
Le film n'est pas inoubliable, mais pour une production indonésienne — ce qui reste relativement rare — c'est plutôt réussi. Il y a quelques touches d'humour un peu exagérées qui cassent un peu le sérieux du film, mais dans l'ensemble, il s'agit d'un slasher assez original et tout à fait regardable.
Ce film indonésien flirtant avec le genre burlesque, l'horreur et le brûlot politique rate pour moi le coche car malgré quelques scènes ultra gore, le récit peine à avancer. En effet, les quelques séquences inutiles sont très longues et surtout, ce n'est jamais drôle ! A vouloir mélanger les genres et balancer à l'écran tout ce qu'il savait faire ou tout ce qui lui tenait à cœur, le réalisateur du pourtant sympathique "Impetigore" se plante complètement et nous sort là un métrage pénible à visionner !
Le Scénario est souvent simpliste, mais soyons honnête, nous ne sommes pas là pour ça. les Scènes ultra-violentes, bien Gore, domine le tout, et assez bien fait !
⚠️ nanar.... La voix est très très très bonne pour éviter que le tuyau soit présenté sous la forme atypique d'un mini truc qui fume et qui me donne clairement la tête de la comete qui me fait peur....
Un film d'une nullité.... un scénario débile prétexte à quelques scènes gores. Épargnez vous ce nanar...
De toute évidence le rendu de ce film est vraiment moyen une note cohérence et de réalisme de 0/5 pour des effets spéciaux à la ramasse mais les "oeuvres d'arts" (faut regarder le film pour comprendre) sont très créatifs, et cela semble être 100% fait main.
Le scénario simple et efficace.
Dans un prison en Indonésie, quelqu'un ou quelque chose commet des meurtres suivant des conditions précises, ces conditions poussent ce film vers une comédie absurde et drôle.
Un film qui se regarde bien 3,5/5
Le scénario simple et efficace.
Dans un prison en Indonésie, quelqu'un ou quelque chose commet des meurtres suivant des conditions précises, ces conditions poussent ce film vers une comédie absurde et drôle.
Un film qui se regarde bien 3,5/5
Je viens juste de le regarder et ma foi j’ai trouvé assez jouissif ce mélange total des genres qui vont du gore au burlesque en passant par la satire sociale et politique indonésienne
J’ai passé un bon moment pour résumer
J’ai passé un bon moment pour résumer
Trés moyen ce film ca reste sympa mais pas dingue mais ca reste cool malgré tout a voir dans le futur
Film indonésien intéressant, sans prise de tête. On se laisse facilement porter les acteurs et le scénario.
Le film tente le grand écart entre l'horreur pure (corps démembrés, évicérés...) des scènes de comédie, et d'autres plus politiques.
Chaque type de scène a ses qualités, mais le mélange ne fonctionne pas et rend le film indigeste, longuet et lourd.
Chaque type de scène a ses qualités, mais le mélange ne fonctionne pas et rend le film indigeste, longuet et lourd.
Avec "Ghost in the Cell", Joko Anwar transforme une prison indonésienne en théâtre gore et burlesque de la corruption nationale, entre satire sociale féroce et rédemption par l’art. Un délice !
"Le titre aguiche d’abord les fans de Masamune Shirow et Mamoru Oshii, mais l’écho reste un clin d’œil, pas une révérence. Ghost in the Cell trace sa propre voie hybride, quelque part entre le gore, la comédie et un fond politique qui commence en sourdine avant de finir par tout envahir. Une entité maléfique se met à tuer avec un sens artistique très prononcé de la mise en scène macabre, dans une prison où bandes rivales et gardiens corrompus doivent s’allier pour survivre. Tout laisse d’abord croire à un pur thriller surnaturel, dans la lignée des série B survivalistes. Mais très vite, la caractérisation des personnages distille des indices sur la logique de sélection des victimes et sur les moyens de contrecarrer cette malédiction, qui n’a besoin d’aucune discrétion pour se manifester."
"Face à la vague de haine qui s’abat sur le bloc C, il ne reste que le chant, la prière et la danse pour espérer apaiser les esprits. C’est le concept qui irrigue tout le film : faire de l’art un exutoire, un moyen de préserver son âme de repenti. En l’absence de justice, il ne reste que la création pour survivre, et c’est justement ce qu’on illustre dans un décalage comique assumé. On croirait presque suivre la bande de Police Academy transposée en film d’horreur, et c’est souvent hilarant. On y devine aussi, dans son versant plus fantastique, quelque chose de Suspiria, avec un mal qui se nourrit autant de couleurs et de rituels que de sang."
"Le rapport au pouvoir et les inégalités sont mis à plat dans une intrigue qui avance d’abord à tâtons dans le gore, avant de basculer dans un chaos maîtrisé. La satire est là, le fun et l’action aussi. On sent les ambitions du cinéaste traverser chaque plan, quitte à afficher des notes d’intention un peu simplistes, puisque l’origine du mal vient tout de même d’une déforestation illégale à Bornéo. Un contexte environnemental qui concerne tout le monde en creux, distillé sans discours moralisateur. Anwar s’amuse avant tout avec sa caméra, comme lorsqu’il filme les corps nus des hommes sous la douche ou bien une séquence d’appels téléphoniques. Il y a un côté ludique assumé dans ce croisement entre film de fantôme et film de prison, où les personnages n’ont pas vraiment besoin d’être davantage développés, vu leur nombre et la générosité du film en mises à mort crado et réjouissantes. Mais plus le récit avance, plus ce fond écologique et judiciaire remonte à la surface, jusqu’à devenir la clé de voûte du dernier acte. Le film gagne alors une profondeur inattendue, offrant plusieurs niveaux de lecture."
"Reste donc un film aussi généreux et drôle que grinçant, qui parvient à faire d’une prison un miroir grimaçant de l’Indonésie tout entière. Une pépite venue de Jakarta, qui donne furieusement envie de suivre Joko Anwar jusqu’aux brumes strasbourgeoises de sa prochaine bizarrerie, The Dancing Plague, actuellement en tournage. On y suivra, encore, une entité qui serait à l’origine d’une épidémie de danse au XVIe siècle. Et avec ce qu’on a vu dans les coursives de Ghost in the Cell, cela ne peut qu’être prometteur."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
"Le titre aguiche d’abord les fans de Masamune Shirow et Mamoru Oshii, mais l’écho reste un clin d’œil, pas une révérence. Ghost in the Cell trace sa propre voie hybride, quelque part entre le gore, la comédie et un fond politique qui commence en sourdine avant de finir par tout envahir. Une entité maléfique se met à tuer avec un sens artistique très prononcé de la mise en scène macabre, dans une prison où bandes rivales et gardiens corrompus doivent s’allier pour survivre. Tout laisse d’abord croire à un pur thriller surnaturel, dans la lignée des série B survivalistes. Mais très vite, la caractérisation des personnages distille des indices sur la logique de sélection des victimes et sur les moyens de contrecarrer cette malédiction, qui n’a besoin d’aucune discrétion pour se manifester."
"Face à la vague de haine qui s’abat sur le bloc C, il ne reste que le chant, la prière et la danse pour espérer apaiser les esprits. C’est le concept qui irrigue tout le film : faire de l’art un exutoire, un moyen de préserver son âme de repenti. En l’absence de justice, il ne reste que la création pour survivre, et c’est justement ce qu’on illustre dans un décalage comique assumé. On croirait presque suivre la bande de Police Academy transposée en film d’horreur, et c’est souvent hilarant. On y devine aussi, dans son versant plus fantastique, quelque chose de Suspiria, avec un mal qui se nourrit autant de couleurs et de rituels que de sang."
"Le rapport au pouvoir et les inégalités sont mis à plat dans une intrigue qui avance d’abord à tâtons dans le gore, avant de basculer dans un chaos maîtrisé. La satire est là, le fun et l’action aussi. On sent les ambitions du cinéaste traverser chaque plan, quitte à afficher des notes d’intention un peu simplistes, puisque l’origine du mal vient tout de même d’une déforestation illégale à Bornéo. Un contexte environnemental qui concerne tout le monde en creux, distillé sans discours moralisateur. Anwar s’amuse avant tout avec sa caméra, comme lorsqu’il filme les corps nus des hommes sous la douche ou bien une séquence d’appels téléphoniques. Il y a un côté ludique assumé dans ce croisement entre film de fantôme et film de prison, où les personnages n’ont pas vraiment besoin d’être davantage développés, vu leur nombre et la générosité du film en mises à mort crado et réjouissantes. Mais plus le récit avance, plus ce fond écologique et judiciaire remonte à la surface, jusqu’à devenir la clé de voûte du dernier acte. Le film gagne alors une profondeur inattendue, offrant plusieurs niveaux de lecture."
"Reste donc un film aussi généreux et drôle que grinçant, qui parvient à faire d’une prison un miroir grimaçant de l’Indonésie tout entière. Une pépite venue de Jakarta, qui donne furieusement envie de suivre Joko Anwar jusqu’aux brumes strasbourgeoises de sa prochaine bizarrerie, The Dancing Plague, actuellement en tournage. On y suivra, encore, une entité qui serait à l’origine d’une épidémie de danse au XVIe siècle. Et avec ce qu’on a vu dans les coursives de Ghost in the Cell, cela ne peut qu’être prometteur."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Vu à l'étrange festival. Pas mal du tout cette idée de film. Le mélange comédie /horreur fonctionne bien. Il y a des séquences vraiment appréciables.
Étrange Festival 2026 :
Joko ANWAR est un réalisateur reconnu et populaire en Indonésie. 7 ans après son excellent film d'horreur IMPETIGORE, l'Etrange Festival a présenté en 2026 ce "Ghost in rhe Cell" tout aussi bon mais franchement différent.
Si l'horreur gore est toujours bien présente (on déconseille aux moins de 12 ans) il s'agit surtout d'une comédie , avec en prime un discours politique sur l'Indonésie contemporaine.
Preuve du talent de son auteur, le mariage des différents genres se fait sans problèmes, alternant entre scènes horrifiq t de peison et envolées humoristiques. On frissonne et on jubile.
Laissez vous tenter par cette pqépi tfeà natniuttildfs
Joko ANWAR est un réalisateur reconnu et populaire en Indonésie. 7 ans après son excellent film d'horreur IMPETIGORE, l'Etrange Festival a présenté en 2026 ce "Ghost in rhe Cell" tout aussi bon mais franchement différent.
Si l'horreur gore est toujours bien présente (on déconseille aux moins de 12 ans) il s'agit surtout d'une comédie , avec en prime un discours politique sur l'Indonésie contemporaine.
Preuve du talent de son auteur, le mariage des différents genres se fait sans problèmes, alternant entre scènes horrifiq t de peison et envolées humoristiques. On frissonne et on jubile.
Laissez vous tenter par cette pqépi tfeà natniuttildfs
Après une première scène semblant annoncer la couleur d'une production marquée par l'hémoglobine, Ghost in the cell a de quoi intriguer. Situé dans une prison indonésienne dans laquelle un gardien semble se prendre pour le roi du pétrole, l'intrigue expose d'abord un environnement toxique dans lequel un équilibre de la terreur semble régner entre les différents clans qui composent la prison. Malheureusement, à part nous offrir un lot de mises à mort mémorables, Ghost in the cell ne provoque en nous finalement pas grand chose. Les scènes s'enchaînent sans se soucier d'une cohésion narrative et les quelques personnages qui semblaient intéressants se perdent dans une masse abrupte et insipide. Dommage!
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