Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
26 critiques presse
Marie Claire
par Emily Barnett
Dans ce thriller cotonneux à la mise en scène magistrale, (...) la réalisatrice chilienne nous plonge avec force et grâce dans l’imaginaire de sa jeune héroïne (...), et signe l’un des plus remuants films récents sur l’enfance.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Le portrait poignant d’une enfant en manque de repères.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Une ambiance digne d'un thriller paranoïaque.
Ecran Large
par Antoine Desrues
Un film puissant sur l’absence, qui n’a pas peur du silence pour convoquer les spectres du passé.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Femme Actuelle
par La rédaction
Belle réalisation, sobre et prenante.
Franceinfo Culture
par Valérie Gaget
"Dégel" est un film d'atmosphère au rythme lent. Comme les héros du film, le spectateur est pris dans un brouillard qui se dissipe peu à peu. La réalisatrice crée une tension et installe par sa mise en scène un climat oppressant, amplifié par la musique.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Présenté en mai dernier au Festival de Cannes, le nouveau film de la Chilienne Manuela Martelli suit à la trace deux héroïnes solitaires dans un pays qui voit enfin fondre une dictature. A découvrir.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Thomas Fouet
Manuella Martelli signe un film beau et triste sur la persistance des mécanismes fascistes et coloniaux dans le Chili post-Pinochet.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
"Dégel" est un film magistral et impressionnant, qui flirte parfois avec le surnaturel. Manuela Martelli, à seulement 43 ans, confirme qu’elle est l’une des figures majeures du cinéma latino-américain.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Clément Colliaux
Haletant mais parfois timide (...).
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Par son atmosphère enneigée, coupée du monde et sa réalisation minutieuse, qui n’appuie jamais un effet, ce drame trouble le spectateur jusqu’à sa dernière image d’une émotion brute, où subitement tout fait sens dans les yeux d’Inès.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Positif
par Chloé Caye
Rien n’y est superflu, les dialogues sont peu nombreux. Car aux mots, on préfère le regard. Manuela Martelli narre son histoire à travers les yeux d’Inès… Le classicisme de la mise en scène permet à la réalisatrice de se mettre au service d’une mécanique du suspens extrêmement bien huilée.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Manuela Martelli filme le traumatisme de la dictature chilienne à travers le regard d’une enfant. Un film choc.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télé 2 semaines
par L.M.
Avec ce drame aussi touchant que glaçant, Manuela Martelli tisse une allégorie sur le poids du silence dans le Chili post-dictature.
Télé Loisirs
par L.M.
Avec ce drame aussi touchant que glaçant, Manuela Martelli tissue une allégorie subtile sur le poids du silence dans le Chili post-dictature.
Télérama
par Guillemette Odicino
Autour des interrogations d’une fillette après la disparition d’une femme dans le Chili du début des années 1990, la cinéaste tisse une chronique saisissante sur les non-dits.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
La Croix
par Céline Rouden
Un film à l'atmosphère captivante.
Le Figaro
par F.V.
Le film veut pencher du côté du thriller, mais l’enquête n’est qu’un prétexte pour faire émerger les fantômes de la dictature. Sauf qu’à force de ne montrer que l’insaisissable, Manuela Martelli nous laisse au bord de la route. Dommage.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Une quête de vérité impossible dans un climat oppressant, fait de secrets et de mensonges qui transitent à travers le regard expressif d’une héroïne lucide vis-à-vis du monde extérieur, où règne la loi du silence.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Alors le film n’a de cesse de sonder ce que l’on veut cacher. Il creuse à tous les niveaux la dissonance, accueille la colère, enregistre les silences, tout en acceptant l’impossibilité de tout comprendre.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Thierry Chèze
Une œuvre aussi fine que profonde.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Dégel offre en apparence un cinéma délicat, tant il fonctionne par ellipses et non-dits. Et pourtant, c’est une œuvre ravageuse et tourmentée, où le pire se cache dans la banalité du monde.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
On voit bien de quel retour du refoulé historique la fonte du titre relève : celui des restes des «disparus» de Pinochet, voué à réémerger malgré le déni officiel. Hélas, cette allégorie politique surplombe parfois une action de plus en plus surécrite à mesure que le quotidien cède le pas au drame.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le hors-champ a pour effet d’éloigner le contexte politique, rendu presque irréel, en tout cas bien trop opaque vu d’ici.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Un film courageux sur la dictature chilienne qui pèche par excès de symbolisme.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
La petite Maya O’Rourke a peu à jouer, sinon la perte de l’innocence dans un monde en mutation, mais dont elle ne saisit pas tout, tout comme le spectateur, désorienté plutôt que désarçonné, qui ne sait pas trop ce que ce récit veut lui montrer et où il veut en venir.
Marie Claire
Dans ce thriller cotonneux à la mise en scène magistrale, (...) la réalisatrice chilienne nous plonge avec force et grâce dans l’imaginaire de sa jeune héroïne (...), et signe l’un des plus remuants films récents sur l’enfance.
Abus de Ciné
Le portrait poignant d’une enfant en manque de repères.
CinemaTeaser
Une ambiance digne d'un thriller paranoïaque.
Ecran Large
Un film puissant sur l’absence, qui n’a pas peur du silence pour convoquer les spectres du passé.
Femme Actuelle
Belle réalisation, sobre et prenante.
Franceinfo Culture
"Dégel" est un film d'atmosphère au rythme lent. Comme les héros du film, le spectateur est pris dans un brouillard qui se dissipe peu à peu. La réalisatrice crée une tension et installe par sa mise en scène un climat oppressant, amplifié par la musique.
Les Echos
Présenté en mai dernier au Festival de Cannes, le nouveau film de la Chilienne Manuela Martelli suit à la trace deux héroïnes solitaires dans un pays qui voit enfin fondre une dictature. A découvrir.
Les Fiches du Cinéma
Manuella Martelli signe un film beau et triste sur la persistance des mécanismes fascistes et coloniaux dans le Chili post-Pinochet.
Les Inrockuptibles
"Dégel" est un film magistral et impressionnant, qui flirte parfois avec le surnaturel. Manuela Martelli, à seulement 43 ans, confirme qu’elle est l’une des figures majeures du cinéma latino-américain.
Libération
Haletant mais parfois timide (...).
Nice-Matin
Par son atmosphère enneigée, coupée du monde et sa réalisation minutieuse, qui n’appuie jamais un effet, ce drame trouble le spectateur jusqu’à sa dernière image d’une émotion brute, où subitement tout fait sens dans les yeux d’Inès.
Positif
Rien n’y est superflu, les dialogues sont peu nombreux. Car aux mots, on préfère le regard. Manuela Martelli narre son histoire à travers les yeux d’Inès… Le classicisme de la mise en scène permet à la réalisatrice de se mettre au service d’une mécanique du suspens extrêmement bien huilée.
Sud Ouest
Manuela Martelli filme le traumatisme de la dictature chilienne à travers le regard d’une enfant. Un film choc.
Télé 2 semaines
Avec ce drame aussi touchant que glaçant, Manuela Martelli tisse une allégorie sur le poids du silence dans le Chili post-dictature.
Télé Loisirs
Avec ce drame aussi touchant que glaçant, Manuela Martelli tissue une allégorie subtile sur le poids du silence dans le Chili post-dictature.
Télérama
Autour des interrogations d’une fillette après la disparition d’une femme dans le Chili du début des années 1990, la cinéaste tisse une chronique saisissante sur les non-dits.
La Croix
Un film à l'atmosphère captivante.
Le Figaro
Le film veut pencher du côté du thriller, mais l’enquête n’est qu’un prétexte pour faire émerger les fantômes de la dictature. Sauf qu’à force de ne montrer que l’insaisissable, Manuela Martelli nous laisse au bord de la route. Dommage.
Le Journal du Dimanche
Une quête de vérité impossible dans un climat oppressant, fait de secrets et de mensonges qui transitent à travers le regard expressif d’une héroïne lucide vis-à-vis du monde extérieur, où règne la loi du silence.
Le Monde
Alors le film n’a de cesse de sonder ce que l’on veut cacher. Il creuse à tous les niveaux la dissonance, accueille la colère, enregistre les silences, tout en acceptant l’impossibilité de tout comprendre.
Première
Une œuvre aussi fine que profonde.
aVoir-aLire.com
Dégel offre en apparence un cinéma délicat, tant il fonctionne par ellipses et non-dits. Et pourtant, c’est une œuvre ravageuse et tourmentée, où le pire se cache dans la banalité du monde.
Cahiers du Cinéma
On voit bien de quel retour du refoulé historique la fonte du titre relève : celui des restes des «disparus» de Pinochet, voué à réémerger malgré le déni officiel. Hélas, cette allégorie politique surplombe parfois une action de plus en plus surécrite à mesure que le quotidien cède le pas au drame.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le hors-champ a pour effet d’éloigner le contexte politique, rendu presque irréel, en tout cas bien trop opaque vu d’ici.
L'Obs
Un film courageux sur la dictature chilienne qui pèche par excès de symbolisme.
Le Dauphiné Libéré
La petite Maya O’Rourke a peu à jouer, sinon la perte de l’innocence dans un monde en mutation, mais dont elle ne saisit pas tout, tout comme le spectateur, désorienté plutôt que désarçonné, qui ne sait pas trop ce que ce récit veut lui montrer et où il veut en venir.