Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
4 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une superbe animation pour de poétiques évocations.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les Fiches du Cinéma
par Joseph Cartron
Sur un ensemble de trois courts métrages entremêlant les thématiques du temps, de l’oubli et du rêve dans une animation 2D somptueuse, Miyoung Baek parvient à l’exploit du transfuge d’âge dans une communion onirique hypersensible avec les plus jeunes.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Le Monde
par P. Cr.
Sortes de vagabondages mélancoliques, les autre courts métrages s’aventurent sur des terrains plus oniriques mais toujours avec un dessin aux tons pales et délicats auquel Miyoung Baek donne beaucoup d’ampleur dans la mise en mouvements. A l’instar de la nuit d’insomnie du petit garçon dans le film final qui devient, sous le trait de l’artiste, un bien joli voyage à dos de poisson.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Nicolas Didier
En se focalisant in fine sur une boîte aux lettres, le scénario affirme, comme celui d’Ondo, que rien n’est définitif : un retour en grâce des objets auprès des humains peut, ici, modifier leur destin commun.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
Une superbe animation pour de poétiques évocations.
Les Fiches du Cinéma
Sur un ensemble de trois courts métrages entremêlant les thématiques du temps, de l’oubli et du rêve dans une animation 2D somptueuse, Miyoung Baek parvient à l’exploit du transfuge d’âge dans une communion onirique hypersensible avec les plus jeunes.
Le Monde
Sortes de vagabondages mélancoliques, les autre courts métrages s’aventurent sur des terrains plus oniriques mais toujours avec un dessin aux tons pales et délicats auquel Miyoung Baek donne beaucoup d’ampleur dans la mise en mouvements. A l’instar de la nuit d’insomnie du petit garçon dans le film final qui devient, sous le trait de l’artiste, un bien joli voyage à dos de poisson.
Télérama
En se focalisant in fine sur une boîte aux lettres, le scénario affirme, comme celui d’Ondo, que rien n’est définitif : un retour en grâce des objets auprès des humains peut, ici, modifier leur destin commun.