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Biloba63
68 abonnés
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4,0
Publiée le 20 mars 2014
Si tout est cousu de fil blanc dès les premières minutes, "Grosse fatigue" a le mérite d'être un vrai bon divertissement au scénario savamment imaginé. Michel Blanc nous propose une belle dérision de sa personne et du comédien qu'il est, sans ménagement et pour notre plus grand plaisir. Tout cela en entrainant dans ce projet ambitieux tout ses amis acteurs de renom, pour un rendu qui flirte agréablement entre fiction et réalité. Certaines scènes sont franchement drôles et resteront dans les mémoires (la scène au supermarché, celle de l'ANPE, ou avec Balasko par exemple), certaines volontairement grossières mais assumées de façon à tourner le tout encore plus en dérision sans nuire au film. Une vraie bonne blague authentique qu'il faut savourer à sa pleine mesure ! Michel Blanc est excellent dans son double rôle, et Carole Bouquet est succulente, pleine de talent et au sommet de son élégance.
Michel Blanc s'inspire du cinéma de Bertrand Blier pour offrir cette joyeuse satire sur le monde du cinéma . Très inspiré du cinéma de Bertrand Blier et c'est normal car il est le scénariste . On retrouve un concept très sympa et original offrant son lot de scènes hilarantes à la limite du "culte" . " -Prends moi comme une ouvrière !" On retrouve aussi un casting quatre étoiles avec Michel Blanc, Carole Bouquet et pleins de petits rôles secondaires exquis . Un film aussi original que drôle rempli d'auto-dérision, un brin de folie ou Michel Blanc se lâche dans une dénonciation du monde du cinéma .
Réalisation de l'acteur Michel Blanc sur le thème de l'usurpation d'identité. C'est vraiment parce que le casting est lui plein d'énergie, le seul médicament avec Carole Bouquet ultra cartouchable qui fait que l'on regarde tout jusqu'au bout. Au début on rentre dans le jeu, puis une fois que l'on en sait plus, le malaise nous vient, l'histoire manque de vitamine efficace et quand à moi j'ai eu la grosse fatigue.
Une bien bonne et originale satyre du monde de la célébrité, à la Français en plus pour une fois ! Particulièrement drôle, avec un Michel Blanc excellent, tous comme tous les autres acteurs et actrices présents dans leur propre rôle !
Grosse fatigue est un comédie ma foi fort sympathique desservi par un casting prestigieux. Le sujet du film se prête très (trop ?) facilement aux situations comiques et aux quiproquos pour un résultat qui ressemble un peu à une pièce de théâtre de boulevard. Autrement dit, c'est pas la comédie la plus fine jamais tourné, mais on passe malgré tout un bon moment. Notamment grâce à des dialogues assez savoureux ("vous croyez qu’Hitler aurait réussi si il avait ressemblé à Fernandel ?".
J'ai trouvé que le scénario est très bien recherché et ne manque pas d'originalité; Michel Blanc nous prouve qu'il est décidément un ténor dans la réalisation et dans la qualité de la mise en scène. Très bon.
Un film au scénario assez faiblard, qui ne tarde pas à devenir poussif à la longue s'il n'y avait eu les présences de la superbe Carole Bouquet et du génial Philippe Noiret.
Il y a de l'idée et un style chez Michel Blanc réalisateur. Mais cette histoire ne me plaisant pas, je ne suis pas rentrée dans ce délire que j'ai trouvé plutôt antipathique.
Michel Blanc est un grand acteur et un très bon cinéaste. Excellent scénario, tous les grands acteurs du cinéma français. Eh oui il fût un temps dans une galaxie lointaine, très lointaine, où les bons films existaient en France.
Une explosion d'autodérision et une réflexion sur le statut de star sont les piliers de cette sympathique petite comédie. Le thème source à une superbe mise en abyme de la difficulté d'écrire un film, est lui aussi également évoqué au début du film. Michel Blanc, entouré d'un casting plus qu'impressionnant, réussi à jouer de sa propre image comme rarement avant lui en se créant un sosie profitant de son physique pour ne pas avoir que les « inconvénients de ressembler à un comédien qui accumule les rôles de cons ». Si, par moments, le film semble toutefois en perte de vitesse, sa conclusion est un très beau requiem au cinéma français.
Michel Blanc fait une auto-crtique sur le revers de la médaille, le cinéma. Chapeau bas, chapeau haut, et plus de chapeau !!! Jacques Audiard (bien avant ses réalisations), Josiane Balasko, Michel Blanc et Bertrand Blier (fils de Bernard et réalisateur des "Valseuses") s'improvisent scénaristes de "Grosse fatigue" et posent, de par de vils clins d'oeil, les limites du star-system auquel toute star est confrontée aujourd'hui. Michel Blanc, de par une réalisation mollassone mais qui en dit long, se fait l'accusé du diable dans son double-rôle (star et sosie) à double-tranchant. Michel Blanc, loin du comique de situation des "Bronzés" ou de la comédie romantique façon "Je vous trouve très beau", nous mitonne une "Grosse fatigue" bien fatiguante qui, au long des rencontres (Carole Bouquet, Hallyday fils, le Splendid, Roman Polanski et j'en passe) et du film, se repose sur sa trame principale. Dommage, car il y avait vraiment moyen de façonner un film béton. A bientôt Michel Blanc !
D'un postulat de départ des plus intéressants, Michel Blanc n'en fait pas grand chose si ce n'est rien. Passé la mise en place de l'idée (intéressante dans sa première demi-heure), Grosse Fatigue se noit pour des raisons assez simples et courantes de la comédie française : aucun travail de scénario, mise en scène poussive, humour absent (où la grosse gaudriole dans la vision des faits de société), dialogues grandiloquents (ah ! le final Noiret/Blanc, on touche le fond...) et fin moralisatrice. Donc, pas grand chose à retenir de Grosse Fatigue qui ne survole même pas son idée de départ (sosie, notoriété, etc.), peut-être la prestation de Bouquet en vedette nunuche et gnangnan (une mise en abyme ?).
Un scénario des plus originaux que j'ai vu dans ma vie et qui donne naissance à un film tout d'abord intéressant mais qui peine à le rester car il n'arrive pas grand chose à Michel blanc pendant une bonne partie du film...jusqu'à la rencontre du sosie en question ! Et là, ça part dans tous les sens jusqu'à la fin qui rattrape le tout car bien trouvée. Michel blanc n'est pas vraiment drôle tout comme le film en général. Donc c'est assez mitigé !