Pusher 2 - Du sang sur les mains
Note moyenne
3,7
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220 critiques spectateurs

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60 critiques
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95 critiques
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40 critiques
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17 critiques
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5 critiques
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3 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 janvier 2007
On se retrouve avec les mêmes acteurs, mais pas dans le même ordre d'importance, et certains nouveaux. Cette deuxième mouture est encore plus forte, la réalisation un ton au dessus, et Mads Mikkelsen crève l'écran. Malgré la noirceur de tout ce qui l'entoure, il y a beaucoup d'émotion et même de douceur dans ce film... étonnant !! Le meilleur pour l'instant, il me reste à voir le troisième ce soir pour clôturer la trilogie :-)
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 août 2010
Formellement, rien à redire. Belles images (grain magnifique, superbes éclairages, ambiance crépusculaire...), mise en scène efficace, précise, souvent inventive. Du très bon boulot. Beaucoup de réalisme dans la description de l’univers de la pègre scandinave, des acteurs impeccablement choisis. Même cette réflexion sur la filiation, le désir du personnage principal d’échapper à l’emprise paternelle pour pouvoir devenir père à son tour… dans l’absolu, c’est intéressant. Mais cette idée n’est pas aussi bien exploitée qu’elle aurait pu l’être. En fait, le film reste en permanence dans le même tempo, on a l’impression qu’il n’avance pas. Il ne sait pas ménager des temps forts et des temps morts. On peut répliquer que c’est sans doute intentionnel, pour montrer l’immobilisme de ce milieu et le carcan qu’il constitue pour ceux qui y vivent. Mais j’ai jamais été convaincu par les films qui ennuient délibérément le spectateur afin de lui faire partager l’ennui des personnages. Et là, malgré tout le talent de Nicolas Winding Refn et de son équipe, c’est un peu à ça qu’on arrive... Intéressant, très estimable, mais au final pas si emballant que ça.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 octobre 2006
De loin, le meilleur film de la série. Le comédien est impressionant. Cette plongée suffocante dans un univers où les valeurs de vie et de mort sont caduques est à vivre ABSOLUMENT. Le cinéaste associe l'ambiance paranoiaque de Scorsese et l'humour noir de Tarantino.
lapdecab
lapdecab

3 abonnés 44 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Encore plus fort que le premier ! Du coup, hâte de voir le troisième... est-ce le scénario, les acteurs ? difficile de dire, mais on a l'impression d'être passé un cran au dessus du permier. Peut-être parce que les relations humaines sont plus complexes, les liens entre les personnages sont plus engageants : Tonny et son père, Tonny et son fils, Tonny et sa copine, la copine de la copine et son mec, le mec et le père de Tonny... il y a en permanence une tension entre la merde noire dans laquelle ils sont tous, mais certains surnageant mieux, s'y plaisant plus, y ayant vraiment leurs marques, et le désir de l'un ou de l'autre de faire mieux - sans avoir aucune idée ni de ce que pourrait être ce mieux, ni de la façon dont il faudrait regarder la vie pour faire ce mieux... Et la scène finale est sublime - ouverte, comme dans le précédent, (mais c'est annoncé par le réalisateur) mais cette fois, on ne veut qu'une chose c'est qu'elle reste ouverte !!
robert_ginty
robert_ginty

18 abonnés 381 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Alors que le 1 et le 3 doivent se partager les horaires d'une même salle, Pusher 2 a droit à des séances "normales". Un traitement de faveur qui signifierait la supériorité qualitative de cet épisode sur les deux autres ? Finalement, pas vraiment, et la mise en avant de Pusher 2, que ce soit dans sa programmation ou le choix de l'affiche commune à la trilogie, reste un petit mystère pour moi... Le personnage principal est cette fois-ci Tonny, qu'on avait perdu au milieu de l'épisode précédent après sa rencontre brève mais intense avec la batte de base-ball de son collègue de travail. Sorti de prison, il retrouve son truand de père, qui le méprise totalement, et apprend sa probable paternité. Pour se remettre de ses émotions, il va picoler et s'en fourrer plein le pif pendant tout le film, ce qui ne manquera évidemment pas de lui amener son lot de galères. Un épisode avec pour fil rouge la paternité qui, tout en restant dans la veine glauque de la série, se distingue par un message moins désespéré dans la mesure où, pour une fois, un personnage peut éventuellement sortir du cercle vicieux du banditisme, en dépit de l'irréversibilité de ses actes. Des personnages toujours hauts en couleur (à ce titre, on notera une scène entre Milo et Kurt le Con donnant une saveur particulière à leur rencontre dans le 3), plus de cul, moins de dialogues gratuits que dans le 1, Pusher 2 est un film de bonne tenue, qui prépare bien le terrain au choc à venir.
deejaypedro
deejaypedro

6 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2016
Pusher est une trilogie bien fichue, on peut voir les films dans l'ordre, ou en vrac...
Pusher 2 est particulièrement réussi, l'histoire est connue, mais filmée et jouée de façon originale, quelques passages violents (non-gratuits), et beaucoup d'humour font que ce film vaut vraiment le détour. Ce Mads Mikkelsen (Adam's Apple, les bouchers verts) est vraiment hallucinant, dans des rôles pas vraiment faciles !!!
Dg75
Dg75

12 abonnés 253 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Je relève, dans les critiques de la Presse, celle qui suit : "...maîtrise stylistique impressionnante mais surtout d'une grande attention à l'homme, à ses perversions et à sa soif de repos". J'aimerai qu'on m'explique où se trouve le style, où se trouve la grande attention à l'homme ? Par contre je suis d'accord le film accorde une énorme importance à la perversion....... quant à sa soif de repos, je dirai qu'elle repose surtout sur le sauve qui peut pour se tirer des pattes d'autres encore plus noir que celui qui fuit. Je ne comprends vraiment pas la Presse qui, si elle descend en flèche de très beaux films (d'une rive à l'autre par exemple), encense celui là qui est vulgaire à souhait et qui distille des images qui ne sont pas indispensables, me semble-t-il, quant au sujet traité : la drogue. Je pense notamment au passage de Tonny chez les prostitués ça me semble relever du porno plutôt que d'un film sensé faire réfléchir au fléau de la drogue et à son cortège de vendeur de drogue. Les dialogues ne relèvent pas non plus de la plus belle poésie. Déjà j'avais été déçue par le premier de cette saga -mais je me suis dit que peut être les deux autres nous feraient voir les efforts du dealer pour se sortir de cet enfer..... pas du tout c'est de pire en pire, la plus belle déchéance qui soit..... pauvre gosse qui ale malheur de naître de tels parents (enfin parents si l'on peut dire). A fuir sans modération. Je peux vous assurer que je n'irai pas voir le dernier et que je vais vite effacé le nom de ce réalisateur de ma mémoire.
bobmorane75
bobmorane75

27 abonnés 216 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Terrible descente aux enfers d'un monde de dégénérés que la drogue enfonce dans une spirale sans fin vers la déchéance et la mort. Un non sens à la vie. Le portrait psychologique de Tonny (Mads Mikkelsen est génialissime) est stupéfiant de réalisme dérangeant. La seule beauté dans cet univers effrayant n'est pas la belle Gry en string, mais l'adorable bébé qui donne une fausse lueur d'espoir dans cette obscur société, tant issue de parents camés à mort, on se doute qu'il perpétuera à son tour de déjection maudite... Admirable !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Une triologie choc sur le milieu de la délinquance. Bien loin de l’image policée et proprette que l’on se fait du Danemark....
Le réalisateur y filme avec une grande maitrise la médiocrité et la violence de ce monde que l’on cotoie sans le voir, peuplé de
personnages hauts en couleur. Il montre aussi combien il est difficile de s’en sortir quand on est accro à la drogue et à l’argent
facile, lorsqu’on doit emprunter ou voler de l’argent à X pour rembourser Y, lorsqu’un vieil ami à qui on ne peut rien refuser vient
demander un « petit service ».
Le tout accompagné par une bande son rock très décapante.
La sortie de ces films dans une unique salle en France est un vrai scandale.
Le second opus est centré sur Tonny, un petit criminel qui sort de prison. Constamment humilié par son père, traficant de voitures
volées, il tente par tous les moyens, mais en vain, de l’impressionner. Dans ce second opus, c’est la psychologie de ce personnage
immature et attachant qui importe. On suit les déboires de cette petite frappe à la mentalité de gamin, écrasé par l’image du père.
Tonny parle beaucoup mais agit peu, ne sait pas dire non, agit impulsivement... C’est finalement une paternité imprévue qui le fera
enfin atteindre la maturité.
Ce second film est à mon avis le meilleur, grace a l’interprétation de Mads Mikkelsen. Ceux qui ont eu la chance de le voir également
dans « Adam’s Apples » et « les Bouchers verts » auront compris que cet acteur peut tout jouer avec un incroyable talent.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 888 abonnés 8 239 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2011
Huit ans après le premier volet, on retrouve Mads Mikkelsen (Les Bouchers verts - 2005) dans un second volet, encore plus trash. Finit la vente d’héroïne, il est passé au vol de voitures. On y trouve un nouvel univers, celui du sexe. Un mix entre rail de coke, violence et luxure. Toujours filmé comme un documentaire, un goût de réel pour un polar qui se démarque totalement de ce qui avait pu se faire de nos jours.
On y découvre, avec un réel plaisir, les bas-fonds de Copenhague, entre magouilles, meurtres, prostitutions et autres.
Un voyage (initiatique ?) dans le monde des truands Scandinaves. A choisir entre Pusher 1 & 2, on optera plutôt pour le deuxième, qui se consacre d’avantage au personnage principal, un loser pathétique, une petite frappe rejeté par son père, pour lequel on finirait presque par avoir de la peine pour lui.
Après ces deux opus, on se demande bien ce que peut encore nous réserver Nicolas Winding Refn avec le dernier volet de sa trilogie !
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