Note moyenne
2,8
23 titres de presse
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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Libération
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Metro
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Paris Match
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Positif
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TéléCinéObs
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Elle
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L'Express
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Point
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Ouest France
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Télé 7 Jours
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aVoir-aLire.com
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Brazil
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Le Journal du Dimanche
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MCinéma.com
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Score
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaroscope
[Jean Becker] a instauré un dialogue qui débouche sur une belle histoire d'amitié peinte par petites touches impressionnistes. Il a surtout choisi Daniel Auteuil et Jean-Pierre Darroussin, deux acteurs sensibles, subtils et complémentaires.
Le Parisien
Oui, nous partons en campagne pour ce film (...), nous saluons l'excellence de l'interprétation de ses deux (anti) héros. Quant à Becker, Candide moderne, il a un vrai talent. (...) Son cinéma est calme, sans explosions de génie mais sans faiblesses non plus.
Libération
Daniel Auteuil et Jean-Pierre Darroussin, l'urbain et le péquenot, sont dirigés par l'inusable Jean Becker (...) pourrait bien être celui qui permettra à la France de bouter Pirates des Caraïbes 3 et Spider-Man 3 hors du tiercé de tête du box-office.
Metro
Jean Becker signe un très joli long métrage sur l'amitié doublé d'une réflexion sur le retour aux sources, porté par un duo d'acteurs fabuleux (...) Même si vous n'êtes pas fan de la campagne, le film (...) vous touchera profondément.
Paris Match
Quel bonheur de voir un film qui nous ramène, au sens noble du terme, au ras des jolies pâquerettes ! (...) Autant dire que Becker signe un très "bio" film !
Positif
(...) un film délicat, auquel il ne manque peut-être qu'une plus grande confiance de son auteur pour son sujet (...)
TéléCinéObs
De cette simple rencontre, Jean Becker tire un film à l'épreuve du temps qui comblera les amateurs d'émotions douces.
Elle
(...) on peut chipoter, juger cette confrontation entre le bon sens du prolétaire et la sophistication de l'artiste parisien un peu caricaturale. Mais ce serait gâcher son propre plaisir et ce serait dommage.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Monde
Sympathique, le projet pâtit d'une mise en scène paresseuse, d'un humour réchauffé et d'une enfilade de lieux communs.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Ouest France
Le contraste est facile, il est dépeint ici dans une succession de péripéties-clichés bien convenues (...) Mais on peut se laisser prendre par l'envie d'entrer dans la conversation, parce qu'elle est tenue par deux personnalités attachantes.
Télé 7 Jours
Becker (...) orchestre une pudique histoire d'amitié (...) Dans son dialogue, beaucoup de perles rares et deux acteurs de la trempe des plus grands, Jean-Pierre Darroussin et Daniel Auteuil.
aVoir-aLire.com
La rengaine est connue et l'auteur ne cherche en rien à innover par rapport à ce canevas comique traditionnel (...) cet hymne à l'indolence, cet éloge de l'hédonisme peut être vu comme une bulle d'air frais finalement assez corrosive, car à contre-courant du productivisme ambiant.
Brazil
Un peintre et un jardinier refont le monde ... zzzzz ... pas le cinéma !
Le Journal du Dimanche
Auteuil et Darroussin sont touchants mais leurs personnages ont autant d'épaisseur que les vignettes que l'on trouvait dans les boîtes de biscuits de nos grands-mères.
MCinéma.com
Cette histoire d'amitié, attachante par bien des côtés, ne convainc pas totalement (...) Le travail d'adaptation, la transposition cinématographique, auraient gagné à être plus poussés, car on en vient par moment à se désintéresser de cette conversation. Peut-être le texte convenait-il mieux au théâtre ?
Première
Agréablement écrit, traditionnel jusque dans la qualité de son interprétation, ce film ne réserve aucune suprise, y compris dans sa dénonciation démago du parisianisme et du pédantisme des milieux artistiques.
Télérama
Jean Becker est un grand pro, dont on a aimé, jadis, les premiers films, inaboutis et ambitieux (...) Il signe désormais des triomphes pépères, vaguement neuneus, mais pas désagréables, où il fait rire et pleurer un public tout acquis. C'est dire qu'il a, à sa façon, du talent.
Cahiers du Cinéma
La campagne pourquoi pas (...) mais encore faudrait-il l'aimer, et la filmer en conséquence (...) Jean Becker aime si peu ce cadre qu'il en compense la temporalité distendue par des dialogues déblatérés à toute berzingue.
Chronic'art.com
Propagande purulente, définitivement pas light, à voir un dimanche soir sur TF1.
Score
Cette "pièce de théâtre" aérée (pourtant tirée d'un roman) fleure bon les vraies choses de la vraie vie des vrais gens. Mais certaines pubs pour, au hasard, du saucisson, du camembert, de l'eau minérale, aussi.